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La Syrie, centre de la guerre du gaz au Proche-Orient

La Syrie, centre de la guerre du gaz au Proche-Orient
Avec la chute de l’Union soviétique, les Russes ont réalisé que la course à l’armement les avait épuisés, surtout en l’absence des approvisionnements d’énergie nécessaires à tout pays industrialisé. Au contraire, les USA avaient pu se développer et décider de la politique internationale sans trop de difficultés grâce à leur présence dans les zones pétrolières depuis des décennies. C’est la raison pour laquelle les Russes décidèrent à leur tour de se positionner sur les sources d’énergie, aussi bien pétrole que gaz. Considérant que le secteur pétrolier, vu sa répartition internationale, n’offrait pas de perspectives, Moscou misa sur le gaz, sa production, son transport et sa commercialisation à grande échelle. Le coup d’envoi fut donné en 1995, lorsque Vladimir Poutine mis en place la stratégie de Gazprom : partir des zones gazières de la Russie vers l’Azerbaïdjan, le Turkménistan, l’Iran (pour la commercialisation), jusqu’au Proche-Orient. Historique du grand jeu gazier Pour la Russie :

« Ce qui doit être dit » | L'appel à la vérité du prix nobel de littérature Pourquoi me taire, pourquoi taire trop longtemps / Ce qui est manifeste, ce à quoi l’on s’est exercé / dans des jeux de stratégie au terme desquels / nous autres survivants sommes tout au plus / des notes de pas de pages. C’est le droit affirmé à la première frappe / susceptible d’effacer un peuple iranien / soumis au joug d’une grande gueule / qui le guide vers la liesse organisée, / sous prétexte qu’on le soupçonne, dans sa zone de pouvoir, / de construire une bombe atomique. Mais pourquoi est-ce que je m’interdis /De désigner par son nom cet autre pays / Dans lequel depuis des années, même si c’est en secret, / On dispose d’un potentiel nucléaire en expansion / Mais sans contrôle, parce qu’inaccessible / À toute vérification ? Le silence général sur cet état de fait / silence auquel s’est soumis mon propre silence, / pèse sur moi comme un mensonge / une contrainte qui s’exerce sous peine de sanction / en cas de transgression ; / le verdict d’"antisémitisme" est courant.

Zbigniew Brzezinski on Syria: US is engaging in "mass propaganda", "Who's fighting for democracy?" Iran, la bataille des gazoducs | « L’art de la guerre » Sur la scène de Washington, sous les projecteurs des média mondiaux, Barack Obama a déclamé : « En tant que président et commandant en chef, je préfère la paix à la guerre ». Mais, a-t-il ajouté, « la sécurité d’Israël est sacro-sainte » et, pour empêcher que l’Iran ne se dote d’une arme nucléaire, « je n’hésiterai pas à employer la force, y compris tous les éléments de la puissance américaine » (étasunienne, NdT). Armes nucléaires comprises donc. Paroles dignes d’un Prix Nobel de la paix. Ça, c’est le scénario. Pour savoir ce qu’il en est vraiment, il convient d’aller dans les coulisses. Ce n’est pas un hasard si les sanctions promulguées par le président Obama en novembre dernier interdisent la fourniture de produits et de technologies qui « accroissent la capacité de l’Iran à développer ses propres ressources pétrolifères ». L’embargo cependant ne fonctionne pas. A Washington, c’est cependant la motivation stratégique qui prévaut.

Evidence: Syria gas attack work of U.S. allies Text smaller Text bigger NEW YORK – As the U.S. considers a response to what it calls a chemical weapon attack by Syria’s Bashar al-Assad regime that killed hundreds of civilians, reliable Middle Eastern sources say they have evidence the culprits actually were the rebel forces trying to take over the government. Secretary of State John Kerry accused the Assad government Monday of covering up the use of chemical weapons in “a cowardly crime” and a “moral obscenity” that shocked the world’s conscience. Kerry claimed the Obama administration had “undeniable” evidence “that the Assad government was culpable in the use of chemical weapons on civilians” in the Aug. 21 attack in Damascus suburbs. Reports that the Obama administration is considering a military strike against the Assad government continued to circulate Monday. Assad has rejected charges that his government forces used chemical weapons as “preposterous” and “completely politicized,” the Los Angeles Times reported. Rebel attack?

Iran: Washington retire les Moudjahidine du peuple de sa liste terroriste Iran: Washington retire les Moudjahidine du peuple de sa liste terroriste WASHINGTON - Les Etats-Unis ont retiré vendredi le groupe d'opposants iraniens des Moudjahidine du peuple de leur liste noire des organisations terroristes, a indiqué le département d'Etat dans un communiqué. La secrétaire d'Etat a décidé, en accord avec la loi, de retirer les Moudjahidine du peuple et leurs membres affiliés de la liste des organisations terroristes étrangères, a fait savoir le département d'Etat. La secrétaire d'Etat Hillary Clinton avait annoncé la semaine dernière qu'elle allait procéder à cette radiation avant le 1er octobre. Cette décision consacre l'évacuation quasiment achevée et réclamée par l'ONU et les Etats-Unis d'un camp que les Moudjahidine du peuple iranien (OMPI) occupent depuis des années en Irak. Toutefois, le département d'Etat souligne qu'il n'en oublie pas pour autant le passé militant du groupe.

The Forbidden Truth: The U.S. is Channeling Chemical Weapons to Al Qaeda in Syria, Obama is a Liar and a Terrorist Is president Obama setting the stage for a “humanitarian intervention” by casually accusing the Syrian president of killing his own people? “Following a deliberative review, our intelligence community assesses that the Assad regime has used chemical weapons, including the nerve agent sarin, on a small scale against the opposition multiple times in the last year,” White House Deputy National Security Adviser Ben Rhodes said in a statement. “Our intelligence community has high confidence in that assessment given multiple, independent streams of information.” “Obama has give notice to President Bashar Al Assad of ‘enormous consequences’ for having crossed the ‘red line’” by allegedly using chemical weapons. Money and Weapons for Al Qaeda A WMD saga modeled on Iraq based on fabricated evidence is unfolding. “Syria crosses ‘red line’ on chemical weapons. The Syrian “opposition” is calling upon the US and its allies to implement “a no fly zone”. US-NATO-Israel have lost the ground war. B.

La chaîne Qatarie Al Jazeera publie une information d’attentat 16 heures avant qu’il ne se produise ! Anomalie Spatio-temporelle ou vrai-fausse information ? La chaîne satellitaire qatarie Al Jazeera a publié la nouvelle de l’explosion qui a secoué la ville d’Alep 16 heures avant sa survenue, ce qui montre que cette chaîne est au courant de tous les actes terroristes commis par les groupes armés en Syrie. L’explosion a vraiment eu lieu à Alep comme l’a indiqué la nouvelle, à 1h00 selon le timing de Damas, mais elle a été publiée par Al-Jazira avant 16 heures avant. A rappeler que l’explosion d’une voiture piégée a fait au moins deux martyrs dimanche à Alep, au lendemain d’un double attentat qui a coûté la vie à 27 personnes à Damas. L’attentat commis par des « terroristes » à Alep, à 300 km au nord de Damas, a fait deux martyrs et trente blessés selon l’agence de presse officielle SANA.

Syrie : Hollande l'amateur ! Libre opinion : Jacques Myard, député, Président du Cercle Nation et République (1/9/13) Après le vote du parlement britannique, le refus de tous les pays européens de procéder à des frappes militaires, le rétropédalage de Barack Obama, François Hollande goûte les raisins amers de son aventurisme solitaire et guerrier. Mais peut être que tel Hildago Don Quichotte de la Manche, notre François National va seul aller punir ce barbare de Syrien ! En réalité tout cela est tragique car si le Président de la République vient de gagner la palme de l'amateurisme et perdre encore un peu plus de sa crédibilité déjà fortement compromise , il a porté un coup sérieux et dévastateur aux intérêts de la France dans tout le proche et moyen Orient Sa faute première est d'avoir cru que les pays occidentaux peuvent par la force imposer une politique aux pays du Proche-Orient, Suez c'est fini. Sur le même sujet, lire aussi : Syrie : Hollande piégé par Obama, par Elie Arié (1/1/13)

Des déserteurs désertent de l'ASL InfoSyrie Le lieutenant-colonel al-Zamel, entouré d’une dizaine de ses hommes, annonce et explique sa désertion… de l’ASL, et son ralliement à l’armée et au gouvernement. Un cas isolé, ou une tendance en devenir ? C’est un fait nouveau dans la crise syrienne, pour l’heure isolé, mais peut-être annonciateur de quelque chose. Mercredi, à l’occasion d’une deuxième rencontre à Damas d’une vingtaine de factions de l’opposition tolérée, un groupe d’une dizaine de déserteurs de l’armée syrienne, passés à l’ASL, a fait, en quelque sorte, repentance en annonçant leur renonciation à la lutte armée et leur désir de reprendre leur place au sein de l’armée régulière. Globalement, ces hommes estiment que la lutte armée contre le gouvernement était une faute et une impasse et que le seul moyen pour reformer la situation en Syrie ne peut être que politique et passe par le dialogue, et non l’attaque de l’État. La réunion des opposants (de bonne volonté) le 26 septembre à Damas L’action d’Ali Haidar

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