background preloader

Heterarchy

Heterarchy
A heterarchy is a system of organization where the elements of the organization are unranked (non-hierarchical) or where they possess the potential to be ranked a number of different ways.[1] Definitions of the term vary among the disciplines: in social and information sciences, heterarchies are networks of elements in which each element shares the same "horizontal" position of power and authority, each playing a theoretically equal role. But in biological taxonomy, the requisite features of heterarchy involve, for example, a species sharing, with a species in a different family, a common ancestor which it does not share with members of its own family. This is theoretically possible under principles of "horizontal gene transfer." A heterarchy may be parallel to a hierarchy, subsumed to a hierarchy, or it may contain hierarchies; the two kinds of structure are not mutually exclusive. General principles[edit] Information studies[edit] Numerous observers[who?] David C. See also[edit]

Réseaux Sociaux : des intellectuels français inaudibles « hypertextual Je me posais cette question en lisant le remarquable Here Comes Everybody de Clay Shirky : où en sont nos intellectuels sur le sujet des réseaux sociaux ? Quelle réflexions, recherches et pensées sont produites par nos sociologues, économistes, philosophes, politologues, éditorialistes pour donner du sens aux remarquables mutations de la société que l’avènement du web collaboratif et des réseaux sociaux provoquent ? Et, au delà, quelle est la portée de cette réflexion dans le monde connecté ? Talk about the revolution Parce qu’elles transforment radicalement ce qui touche à notre travail, à la culture, aux médias, à la connaissance, aux métiers créatifs, ces technologies sont jugées révolutionnaires par des auteurs passionnants aux quatre coins du monde : où sont les nôtres ? Où sont nos Clay Shirky, Jamie Surowiecki, Chris Anderson, David Weineberger, Christopher Locke, Alexander Bard, Andrew McAfee, danah boyd ? Petit état des lieux. Catastrophisme Spéculation intellectuelle Minimisation

Ce qui a manqué aux anarchistes Je ne suis pas un spécialiste de l’anarchisme, même si je suis proche de cette famille politique plus que d’aucune autre. Cette proximité ne m’empêche pas de voir un bug dans l’anarchisme historique, ce qui justifie sa marginalité. Je vais m’expliquer, mais d’abord je voudrais mettre en évidence un autre bug, au cœur cette fois de ma famille philosophique, le matérialisme. Début de la parenthèse Selon les idéalistes, aussi appelés spiritualistes ou essentialistes, l’esprit (voire les essences) prime sur la matière, ce dont on peut moralement convenir, mais surtout il précède la matière. Comme je suis matérialiste, un marginal, je suis sans doute mieux compris par les matérialistes, ce qui réduit tout à coup mon public. Depuis toujours, les idéalistes l’on emporté, surtout en nombre. En fait, les matérialistes croyaient au matérialisme, comme les idéalistes croyaient à l’idéalisme. Fin de la parenthèse N’allons pas trop vite. Espoir. Une remarque. Résumé.

Refonder l'alliance entre Culture et Numérique La Culture et le Numérique ne se sont pas rencontrées. Je ne parle certes pas des leaders mondiaux des industries de la création, que nous avons la chance d'avoir en France. Nos industries de cinéma, d'animation, du jeu vidéo, de la création publicitaire défendent une authentique création culturelle avec une réelle envergure mondiale, c'est acquis. Je n'oublie pas non plus que nous nous sommes frottés les uns aux autres à travers à travers quelques passes d'armes, Hadopi par exemple. Ni que l'on trouve, dans nos deux mondes, des crapauds fous qui s'en vont frayer par des chemins improbables : artistes numériques, ingénieurs esthètes. Mais, dans leur réalité sociologique, Numérique et Culture demeurent deux mondes bien distincts, ayant leurs élites, leurs codes, leurs références, se fréquentant globalement assez peu, ne partageant pas vraiment les mêmes rêves ni les mêmes valeurs. La nouvelle ère qui s'ouvre peut, il est vrai, sembler déstabiliser une certaine partie du monde culturel.

Le Nowheristan, pays qui n'existe pas | slate Le synopsis de 8th wonderland des Français Nicolas Alberny et Jean Mach, est simple: des millions de citoyens disséminés sur les cinq continents s'unissent autour d'un pays virtuel reposant sur un nouveau système de pensée et de vie politique et dont l'ambition est de faire chuter un ordre mondial dans lequel ils ne se reconnaissent plus. Principal vecteur de cette révolution: un site web sur lequel les visiteurs peuvent trouver toute sorte d'informations et même faire une demande de naturalisation. 8th wonderland n'est qu'un film d'anticipation. Mais parfois, la réalité précède la fiction. Ce pays virtuel existe depuis déjà 5 ans. Nous sommes la majorité et nous souffrons du système et il est de notre devoir de l'abattre. Dans le speech d'introduction de son site web, l'empereur Michel 1er du Nowheristan n'y va pas par quatre chemins. publicité Révolution globale Lancé en février 2005 au palais de l'Unesco à Beyrouth, le projet passe un peu inaperçu à l'époque. L'empereur explique:

Que nous prépare le web 3.0 ? web sémantique ubiquitaire symbiot 01Business le 16/10/09 à 16h46 sommaire Le Web 2.0 fait une entrée timide dans les entreprises et voilà qu'on annonce le 3.0. Dans l'industrie du logiciel, un numéro de version correspond à la configuration d'un produit à un instant t. Le succès du 2.0 : blogs et réseaux sociaux… Cette version 2 du Web désigne de manière consensuelle les interfaces et les applications permettant aux utilisateurs d'interagir avec le contenu des pages mais aussi entre eux : c'est celui qu'on peut éditer, centré sur les communautés, fait de blogs, de médias sociaux, d'XML, de flux RSS, d'applications Web… Ses figures emblématiques sont Wikipedia et Google. Alors, de quoi sera fait le Web 3.0 ? Bien que tout le monde ne soit pas d'accord sur la définition du web 3.0, c'est pourtant ce terme que nous allons utiliser pour désigner de manière générique toutes ses évolutions. Topographie des discours sur le Web 3.0

Internet: 'the great anarchist event' no longer ours to 'control Eir­com’s fee­ble as­ser­tions of com­mu­ni­ca­tions con­trol over the world’s most pop­u­lar file-shar­ing web­site only high­lights the fact that now, more than ever, ser­vice providers are no longer in the dri­ving seat when it comes to the web. ‘Waste of time,’ de­clares one com­men­ta­tor on Irish stu­dent di­rec­tory Studentsmart.​ie. ‘Go to x.com and hit the but­ton ‘by­pass eir­com block’. Mooha­hahha you’re in. They’re only going to push it un­der­ground, there are so many damn ways to share files in re­al­ity that they would need to shut the in­ter­net to stop it.’ 'Why pay if I can get it for free?' Yet, the re­sound­ing sense of an­ar­chy in­her­ent in in­ter­net file shar­ing is not sim­ply about run­ning cir­cles around ob­du­rately cash-hun­gry cor­po­ra­tions. ‘An unacceptable danger to free society’ While Leo Tol­stoy was al­ready preach­ing against copy­right law over a cen­tury ago, today anti-copy­right lobby groups are spawn­ing at an un­precented rate. Pan­dora’s box

Comment l’internet transforme-t-il la façon dont on pense ? (1/5 Par Hubert Guillaud le 09/02/10 | 12 commentaires | 18,511 lectures | Impression “Comment l’internet transforme-t-il la façon dont vous pensez ?”, telle était la grande question annuelle posée par la revue The Edge à quelque 170 experts, scientifiques, artistes et penseurs. Difficile d’en faire une synthèse, tant les contributions sont multiples et variées et souvent passionnantes. Que les répondants soient fans ou critiques de la révolution des technologies de l’information, en tout cas, il est clair qu’internet ne laisse personne indifférent. “Une nouvelle invention a émergé, un code pour la conscience collective qui nécessite une nouvelle façon de penser”, explique John Brockman, l’éditeur de The Edge. L’internet change la façon dont nous décidons Pour le physicien Daniel Hillis, le réel impact de l’internet a été de changer la façon dont nous prenons des décisions. Pour Marissa Mayer de Google, “l’internet n’a pas changé ce que l’on sait, mais ce que l’on peut trouver”.

L’anarchie n’a jamais été moins utopique Thierry Crouzet revient à nouveau sur l’Anarchie en montrant que le « bug historique » de l’anarchie pourrait aujourd’hui être surpassé. De mon coté, libéral que je suis, je suis également persuadé que l’arrivée d’internet et le bouleversement des paradigmes du capitalisme et de la société de masse donnent de nouvelles chances à l’anarchie de triompher. Je vais tenter d’expliquer pourquoi. Quelques précisions s’imposent… L’anarchie est malheureusement dénigrée par l’utilisation à tort et à travers du terme qui lui donne une connotation péjorative et favorise les jugements hâtifs. L’anarchie n’est pas l’absence de règles : c’est l’absence de règles dictées par un un pouvoir suprèmeL’anarchie n’est pas selon moi l’absence de pouvoir : c’est l’absence d’autorité unique ou réduite tirant les ficelles du pouvoir. De ce fait, on est loin de l’anarchie populairement perçue comme une situation de désordre social. Voyons à présent en quoi internet pourrait favoriser les théories anarchiques.

Le net en clair obscur Dans le cadre de notre carnet de route consacré au privacy paradox, nous avons rencontré cette semaine Dominique Cardon, sociologue au Laboratoire des usages d’Orange Labs et chercheur associé au Centre d’études des mouvements sociaux (CEMS/EHESS). Spécialiste des comportements sur internet et des réseaux sociaux, il a mené en 2009 avec la FING (la Fondation Internet Nouvelle Génération) et FaberNovel, l’étude SocioGeek qui vise à mesurer l’impudeur des internautes et à comprendre la façon dont on choisit ses amis sur les sites sociaux. RSLNmag.fr : Comment analysez-vous le concept du privacy paradox ? Dominique Cardon : D’abord les internautes ont une certaine conscience de ce qu’ils font sur le net. Quand on les interroge, ils laissent entendre clairement qu’ils ont peur de voir leurs données manipulées et en même temps, ils bloguent, publient leurs photos sur internet et s’exposent de différentes façons. C’est-à-dire ? Oui si l’on cherche qui peut nous surveiller.

Embrasser la complexité Par Hubert Guillaud le 16/07/10 | 4 commentaires | 6,069 lectures | Impression La complexité n’est-elle pas devenue une caractéristique de nos sociétés, plutôt qu’un bug ? Comment pourrions-nous regagner le contrôle de nos flots d’information, de notre temps ? Pouvons-nous aborder la complexité d’une façon plus productive ? Pouvons-nous mieux la comprendre, mieux la maîtriser ? Tel étaient les questions adressées par les organisateurs de la seconde édition de la conférence Lift France qui se tenait la semaine dernière à Marseille, à la fois à un designer, à un vidéaste et à une ethnologue. Visualiser la complexité Sommes-nous en train de découvrir une nouvelle vision du monde, aussi différente de la vision mécanique newtonienne du réel, que celle-ci le fut de la vision aristotélicienne qui domina tout au long du Moyen-Age ? Image : Manuel Lima sur la scène du théâtre de la Criée à Marseille, photographié par Fabien Girardin. On y trouve des centaines de modèles.

Combien d’information consommons-nous Les lieux communs voudraient que la télé, la musique et les jeux vidéos nous aient depuis longtemps détournés du monde écrit. Pas si sûr, répondent des chercheurs du Centre pour l’information globale de l’université de Californie : nous lisons plus de mots que nous ne le faisions avant les nouvelles technologies. Alors que la lecture était en déclin sous la concurrence de la télévision, celle-ci reprend du poil de la bête grâce aux nouvelles technologies, explique l’étude (.pdf) de Roger Bohn et James Short sur la quantité d’information que consomment les Américains – une étude qui fait bien sûr référence à celle menée en 2000 et 2003 par Hal Varian et Peter Lyman. Les Américains ont englouti quelque 3,6 milliards de teraoctets d’information en 2008, soit 11,8 heures d’information par jour et par personne (contre 7,4 heures en 1980) : autant dire que nous sommes soumis à un flot d’information continu. Via Wired. Sur ces mêmes sujets Aucun article relatif

Malaxeurs contre anarchistes Les malaxeurs croient pouvoir réformer le système de l’extérieur comme s’ils n’étaient pas eux-mêmes part du système. Les anarchistes entendent se réformer eux-mêmes pour engendrer une métamorphose du système dont ils n’ont pas idée. Ils prennent le risque d’innover quand la vie ne leur paraît plus en adéquation avec leurs aspirations. Stop. Je rembobine et je rejoue l’histoire au ralenti. L’individuation Que signifie ce mot individuation que j’utilise de plus en plus souvent ? Chacun de nous rassemble un cocktail de millions de traits. L’individuation consiste à développer cette singularité, à maximiser notre différence, à nous rendre unique, à nous « spécialiser ». À un moment donné de l’histoire, tous les humains peuvent partager un trait, cela ne pose aucun problème, et ne contredit pas la possibilité de l’individuation. Les atomes Quand les physiciens étudient un gaz, ils considèrent d’une certaine façon que toutes les molécules sont singulières. L’évolution Là est le bug. Notes

Related: