
En quoi les cartes mentales, appliquées à l’environnement littoral, aident-elles au recueil et à l’analyse des représentations spatiales ? 1La carte mentale est une technique graphique reflétant une réalité subjective de l’espace, c’est-à-dire la façon dont un individu se représente une portion d’espace. Cet outil permet donc de recueillir les représentations spatiales que les individus se font de leur environnement. Ces représentations spatiales, ou représentations cognitives de l’espace, sont nourries de représentations mentales, ou individuelles (faisant référence au vécu, à l’expérience, à l’éducation, à la culture de l’individu) mais aussi de représentations sociales, c’est-à-dire partagées par un groupe social ou professionnel (Paulet, 2002). Longtemps discuté par les géographes, l’intérêt de l’analyse des représentations en géographie est aujourd’hui reconnu et l’analyse des perceptions et des représentations à travers lesquelles les individus et les groupes d’individus « lisent les territoires », apparaît comme nécessaire pour mieux comprendre leurs pratiques (Bailly, Ferrier, 1986, in Paulet, 2002). Auteurs : S.
Concepts et outils du travail collaboratif La pédagogie 3.0 expliquée simplement. Le parcours de Stéphane Côté en est un où une certaine effervescence l’entoure concernant la pédagogie. Si vous l’avez déjà rencontré en personne, vous avez tout de suite remarqué son emballement quasi enfantin lorsqu’il parle de l’enseignement. En effet, il cherche, découvre, évalue, mesure l’impact de ses idées qui se tissent autour d’une approche non conventionnelle qu’il décide d’intituler la pédagogie 3.0. En 2012 il quitte son poste de conseiller pédagogique en TIC qu’il occupait depuis plus de quatre ans pour aller lui-même mettre à l’épreuve cette vision de la pédagogie actualisée afin de voir, si oui ou non, il y a matière à partager et à déployer… À son atterrissage dans la réalité d’une classe, il remarque qu’il avait oublié la pression du temps et ses effets néfastes sur la réflexion. Définition de la pédagogie 3.0 : Contrairement à une méthode, la pédagogie 3.0 est une approche complète qui englobe : Maintenant, d’où provient la nomenclature de la pédagogie 3.0? Au plaisir,
Avantages et inconvénients du travail collaboratif | Travailler en collaboration De nos jours, de plus en plus d’entreprise favorise le travail collaboratif. C’est maintenant devenu une nécessité d’utiliser les technologies de l’information et de communication (TIC) dans les organisations, notamment pour l’intégration du travail collaboratif en entreprise. Les principaux outils du travail collaboratif sont : le courriel, le clavardage, la vidéoconférence, les portails, l’intranet, les Wikis et les forums. L’organisation tire du travail collaboratif une multitude d’avantages. La venue du travail collaboratif dans une organisation entraîne des avantages et des inconvénients à l’entreprise elle-même mais aussi à ceux qui la compose soit les employés qui ont à travailler en collaboration. En effet, le travail collaboratif améliore les relations entre les individus. Pour l’organisation elle-même, il est moins évident de trouver des inconvénients. Like this: J'aime chargement…
Numérique : Comment les technologies contraignent l'usage On a coutume d'entendre dans de nombreuses présentations et échanges sur le numérique dans le monde scolaire des propos comme "ce n'est qu'un outil". On comprend qu'à la suite de cette affirmation se trouve l'idée que l'usager est maître l'outil, qu'il l'a "à sa main". A partir des travaux de Pierre Rabardel (Les hommes et les technologies. Approche cognitive des instruments contemporains, Armand Colin, 1995), en particulier, nous savons qu'un outil n'est pas qu'un outil, c'est d'abord un instrument. La différence ne saute pas aux yeux dans la vie courante et pourtant quand on y regarde de près, on peut comprendre l'importance d'un tel aphorisme. L'enseignant qui déclare que "l'informatique, la tablette, le TBI, ce ne sont que des outils" confirme-t-il (elle) le sentiment de domination, de conscience et de pilotage, parfois traduit par l'idée de la maîtrise inscrite dans l'idée de l'esprit critique ? L'usage parfois décalé de certains instruments nous alerte sur ce point.
Processus coopératifs et workflow THEME Processus coopératifs et workflow Le principe du « management scientifique » fondé par F.W. Taylor (1911) visait l'utilisation d'une main d'œuvre peu qualifiée grâce à une parcellisation des tâches. L'organisation résultante aboutit à une division verticale du travail basée sur des structures fonctionnelles à l'intérieur d'un réseau hiérarchique parfois complexe. Par opposition, l'organisation horizontale correspond à un tassement de la structure hiérarchique. Elle privilégie la communication et la capacité à réagir immédiatement devant les changements permanents de l'environnement. La démarche qui consiste en un remodelage complet de l'organisation autour de ses processus est appelée « Business Process Reengineering » (BPR) par M. Les outils de workflow se présentent comme une réponse technologique idéale pour répondre aux objectifs fixés par une activité de réingénierie. Les possibilités offertes par les outils de workflow sont principalement de trois ordres : [Nurcan2002a] P.
Université d'automne « Le système scolaire français et les élèves à besoins éducatifs particuliers » - De l'intégration à l'inclusion, la spécificité française Marie-Claude Mège-Courteix, chef de la mission de l'adaptation et de l'intégration scolaires, ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Avant d'entrer dans le vif du sujet, je voudrais faire deux remarques liminaires sur le titre même de l'intervention qui m'a été proposée. …"De l'intégration à l'inclusion"…Cette expression laisse à penser que, pour tout un chacun, s'attacherait une "valeur" supérieure à des démarches relevant de l'inclusion. Pour un Français non averti des subtilités du langage des spécialistes européens de la problématique des élèves à "besoins éducatifs particuliers", cela ne va pas de soi. On le voit, aucun mot dans ce domaine n'est neutre, chacun entre en résonance avec des préoccupations, voire des affects. Cette remarque est à coup sûr applicable à l'objet même de cette université d'automne - que recouvre en France la notion d'élèves à besoins éducatifs particuliers ? En forme de conclusion CHOSSY J.
Les Réseaux sociaux d’entreprise – RSE – outils collaboratifs pour encourager l’intelligence collective « Autour de l'image – creative by nature Salesforce Chatter, BlueKiwi, Jive SBS, Yammer, SocialText, IBM Lotus Connections, SeeMy ou encore Jamespot… la liste des RSE est longue. Ces réseaux sociaux d’entreprise ne sont pas comme la plupart des réseaux communautaires que vous connaissez et utilisez. A l’instar de Facebook, Twitter, Pinterest, ces RSE sont des open space virtuels où le partage de données et la discussion sont au cœur du concept. Avec pour principale vocation l’échange professionnel, c’est une nouvelle culture du management qui se met en place. RSE, pour recréer le lien dans l’entreprise En l’espace de quatre ans, les réseaux sociaux sont devenus des supports naturels de partage de l’information. Le RSE est un Facebook interne dont l’accès est contrôlé. Le RSE est pour l’entreprise un nouvel outil de partage de l’info beaucoup plus dynamique que l’email. Le pouvoir social du RSE : une inter connectivité en temps réel… ou différé. Le réseau social interne crée de la proximité entre les collaborateurs.
1. 1 | Qu’est-ce qu’apprendre ? 1. 1 | Qu’est-ce qu’apprendre ? Dans le domaine de la pédagogie, le XXe siècle a été marqué par des courants tels que l’École Active et l’Éducation Nouvelle, qui proposent des pédagogies centrées sur l’apprenant. Dans la tradition qui va de Rousseau à Neill, en passant par Cousinet, Decroly et Dewey, ces pédagogies mettent l’accent sur la liberté de l’apprenant, ses besoins, ses centres d’intérêt. Dans le domaine de l’enseignement–apprentissage des langues étrangères, la centration sur l’apprenant a été un thème particulièrement présent depuis le début des années 1980. Mais l’ensemble de ces courants, pédagogies et approches ne doit cependant pas nous faire oublier l’existence parallèle – et le plus souvent en position dominante – des pédagogies traditionnelles, centrées sur la transmission des savoirs constitués. Papert déplore que « l’art de l’apprentissage » n’ait toujours pas droit de cité dans les sphères académiques : Why is there no word in English for the art of learning? 1. 2.
Le Travail collectif peut nuire aux performances individuelles Le travail collaboratif est très à la mode, et c’est une bonne chose. Mais travail collaboratif ne signifie pas travail collectif. Imaginez que vous avez un projet très important. Vous mettez deux collaborateurs sur ce projet, mais vous craignez qu’ils n’aillent pas assez vite et vous en rajoutez un troisième. Logique non ? Hélas, les recherches effectuées sur le travail collectif nous amènent à penser que le résultat de votre calcul est fortement surestimé et que les performances de votre équipe à trois ne soient pas meilleures qu’à deux. Les chercheurs ont remarqué depuis longtemps que les performances d’un travail collectif ne sont pas proportionnelles au nombre de personnes. C’est en partie grâce à ce constat inquiétant que se sont mises en place les techniques d’animation d’équipe et de projets basés sur la co-création (World Café, Future Search…). *Etude P. Une publication Etmos
Document sans nom « Donner du sens » aux apprentissages est devenu, aujourd'hui, un lieu commun pavé des meilleures intentions du monde. Mais il ne faudrait pas croire qu'il s'agit là d'une opération facile, voire mécanique, qui serait susceptible d'une systématisation grâce à des « techniques » didactiques éprouvées. S'il y a, incontestablement, une part de technicité dans la « création du sens », ce dernier s'inscrit toujours dans une relation pédagogique qui échappe, par définition, à toutes les tentatives d'enfermement. Dire que tout cela est simple à gérer serait évidemment faux. En face de ce courant, les seconds suggèrent de finaliser les activités scolaires, non point par l'amont, mais par l'aval, non point par les intérêts déjà existants mais par une projection dans le futur : ce sont ceux qui se placent sous la bannière de ce que l'on peut appeler " la pédagogie du projet ". Philippe MEIRIEU Sur ce thème, voir de nombreux autres articles, en particulier, l'article "Projet".
Deux ans sans notes au lycée. Un bilan Peut-on abandonner les notes au lycée ? Une année d'examen ? Célia Guerrieri, une jeune professeure de lettres, fait le bilan de deux années d'expérimentation en première. "La note est devenue utilitaire pour une grande majorité d’élèves, et non pas le simple constat qu’elle devrait être pour permettre de progresser. "Les notes et les classements sont toujours une erreur"(1) : quel constat, dans vos pratiques, vous a incitée à tenter l'expérience du sans-note ? Je suis TZR, et au fil des années et de mon expérience dans des établissements très différents, je me suis rendu compte de ce qui était, pour moi, un invariant : les notes étaient rarement ce qui permettaient aux élèves de progresser. De très nombreux élèves ne produisaient leur devoir que pour la note qu’ils allaient obtenir et non pas pour connaître leurs acquis et leurs objectifs de travail. Les élèves à profil, tels que les "dys-", tirent-ils profit de la classe sans-note ? Pierre Estrate Notes : Des références :