
Mythologie. Le mot Mythologie (du grec mythos, fable, et logos, discours) est employé dans deux sens différents. Tantôt il désigne seulement l'ensemble des mythes et des légendes qui se rapportent à telle ou telle religion : par exemple, la mythologie grecque, la mythologie égyptienne; tantôt, au contraire, il s'étend à toutes les études, à toutes les recherches, à tous les systèmes qui concernent les mythes et les légendes. Le synonyme exact du terme mythologie est alors l'expression : la science des mythes. On a aussi donné comme définition : la science des traditions religieuses et poétiques des différents peuples sur les dieux et sur leurs rapports avec les hommes. L'étude scientifique des contes et des légendes populaires est née pendant la dernière moitié du XIXe siècle, connue sous le nom de folk-lore ou de folk-lorisme, elle a eu alors un développement très considérable. , dans leurs attributions, dans leurs aventures. Un Dêva, une divinité commune à plusieursmytholologies orientales. . K.
La pratique de la lecture au Moyen Âge Faire découvrir au plus grand nombre les collections médiévales des bibliothèques et musées européens à travers des outils et ressources en ligne, et mieux comprendre la place de la lecture dans la vie d’un habitant du Moyen Âge, tel est l’objectif du projet « The Art of Reading in the Middle Ages - ARMA » (La pratique de la lecture au Moyen Âge). Source de savoir, objet de divertissement, de dévotion, ou encore signe d’appartenance, le livre a traversé le Moyen Âge sous différentes formes matérielles témoignant des lieux de production, des publics et pratiques de la culture écrite. On produisait des manuscrits dans les monastères mais aussi dans des ateliers en ville, et les livres étaient destinés non seulement à des communautés religieuses mais également aux souverains et à la noblesse, aux étudiants ou aux bibliophiles afin d’enrichir leurs collections privées. Enrichir les collections médiévales en ligne Ce projet a également permis la numérisation de 60 manuscrits médiévaux.
La Lycanthropie Parmi les nombreuses hypothèses plus ou moins farfelues sur les origines de la Bête du Gévaudan, il en est une qui mérite d'être citée, en réponse, mon amie Circée, à ton remarquable post sur les loups-garous. L'on avait remarqué, à plusieures reprises, que la Bête attaquait debout. On l'avait vue aussi franchir la Truyère, une rivière, debout sur ses pattes arrières. Bien avant, aussi, les chasseurs partis à l'assaut du monstre disaient "Elle est aussi intelligente qu'un homme"... Vous comprendrez aisément pourquoi les paysans de l'époque pensèrent que la Bête tait un loup-garou. Bien évidemment, on sait maintenant que la Bête était bel et bien animale, il y eut des hommes, tout aussi meurtriers qu'elle, voire même pire, parce qu'eux savaient ce qu'ils faisaient, mais ils n'étaient aussi que des hommes, et non pas des loups-garous... Derek.
mythe grec muthos récit Récit mettant en scène des êtres surnaturels, des actions imaginaires, des fantasmes collectifs, etc. Récit fondateur de l'histoire des hommes, le mythe s'enracine hors de l'histoire, dans des origines indistinctes où les dieux, les êtres et le monde cherchaient à établir leurs places respectives. Le langage courant emploie aujourd'hui le mot « mythe » soit pour dénoncer une illusion (« l'indépendance de l'État-nation n'est qu'un mythe »), soit pour évoquer l'image idéalisée, exaltée, d'une personne (le « mythe » de Marilyn Monroe), d'une situation ou d'un événement (le « mythe » du Tour de France). Petite histoire du mythe Parole vraie ou mensonge dans l’Antiquité grecque Étymologiquement, « mythe » vient de muthos, qui, dans la langue grecque du milieu du ve s. avant notre ère, désigne encore un énoncé considéré comme vrai. Histoire ou fable Muthos et logos chez Platon Au nom du vrai, du beau et du juste, Platon élargit encore le fossé entre muthos et logos. Réhabilitation du mythe
Le manuscrit médiéval | BnF Essentiels Les ressources pour réaliser l'activité Le parcheminier Fabriqué à partir de peau ou de « membrane » animale (peau de chèvre, de mouton ou de veau), le parchemin a connu un grand succès pendant la majeure partie du Moyen Âge grâce à sa résistance aux ravages du temps et de l'usure (ainsi qu'à l'action dissolvante de certaines encres acides), à sa texture fine et à sa translucidité. Le parcheminier ou percamenarius préparait les peaux d'animaux dans des ateliers spécialisés situés dans les villes ou près des monastères. Ce travail était long et fastidieux ; il impliquait de nettoyer, blanchir, étirer, gratter et polir la surface de la peau jusqu'à ce que sa surface soit blanche et propre, adaptée à l'écriture. Les peaux étaient d'abord trempées dans une solution d'eau et de chaux afin de détacher les poils. La deuxième partie du processus permettait de transformer la peau en parchemin. Le parchemin est devenu de plus en plus fin au cours du Moyen Âge. Le scribe L'enlumineur Le relieur
LE PHENIX Le Phénix Le Phénix est un oiseau qui ressemble au héron et bien que celui-ci ait été longtemps vénéré par les Grecs et décrit par les conteurs de l’antiquité, c’est de l’Egypte que va provenir la légende de cette créature perçue comme le symbole de l’immortalité et de la résurrection. Son nom est issu du mot grec qui désignait la couleur rouge en référence à la légende de sa mort et de sa résurrection dans le feu purificateur. L’origine du phénix vient donc de l’oiseau sacré égyptien Benu, un héron cendré qui fut le premier être à se poser sur la colline originelle issue du limon : il incarnait le Dieu du Soleil et était associé au cycle annuel des crues du Nil. Il était adoré à Héliopolis où on racontait qu’il n’apparaissait que tous les 500 ans. A travers les différentes époques et pays, le phénix va être considéré sous différentes facettes. Les pères de l’église le considéraient comme le symbole de l’immortalité de l’âme et de la résurrection du Christ. Odéliane
Mythe L'étude des mythes est la mythologie. La mythification est l'action ou le processus par lequel l'historiographie, la production artistique ou les représentations populaires considèrent, interprètent ou transforment un personnage ou un épisode historique en un mythe. Le terme mythe est souvent employé pour désigner une croyance manifestement erronée au premier abord parce qu'elle n'obéit pas aux critères de la rationalité, mais qui peut se rapporter à des éléments concrets exprimés de façon symbolique[2] et partagée par un nombre significatif de personnes. Il met souvent en scène des êtres incarnant sous une forme symbolique des forces de la nature, des aspects de la condition humaine[3]. D'après le Dictionnaire de l’Académie française[5], le sens premier du mot mythe, apparu au XIXe siècle, est un récit fabuleux, pouvant contenir une morale plus ou moins implicite. Il dérive d’une racine indo-européenne meudh qui évoque le souvenir et la pensée et fait référence à la remémoration[6].
Le Roman de la Rose, best-seller médiéval Le Roman de la Rose est un long poème écrit au XIIIe siècle par deux auteurs successifs : Guillaume de Lorris et Jean de Meun. Il s’inscrit dans la tradition des « arts d’aimer » inspirés d’Ovide. Prenant la forme d’un songe allégorique, il conte la quête et la cueillette d’une rose – une jeune fille – par un jeune homme, l’Amant, du coup de foudre initial à la conquête-défloration de l’Aimée. Tout à la fois délicieusement aimable et misogyne, codifié et subversif, ce long poème traite d’un sujet intemporel : l’amour, ses joies, ses écueils, ses enjeux sociaux et spirituels. Deux auteurs La première partie, composée par Guillaume de Lorris vers 1237, est un art d’aimer courtois, dans la tradition revisitée de la fin’amor des troubadours et de l’épopée romanesque. La seconde partie, rédigée par Jean de Meun vers 1270, explique comment l’Amant, expulsé du jardin merveilleux et séparé de la Rose, entreprendra sa reconquête. L’influence du Roman de la Rose La Querelle du Roman de la Rose
The Golem by Alden Oreck : Table of Contents | Spanish Expulsion | The Holocaust In Jewish tradition, the golem is most widely known as an artificial creature created by magic, often to serve its creator. The word "golem" appears only once in the Bible (Psalms139:16). The Sefer Yezirah ("Book of Creation"), often referred to as a guide to magical usage by some Western European Jews in the Middle Ages, contains instructions on how to make a golem. According to one story, to make a golem come alive, one would shape it out of soil, and then walk or dance around it saying combination of letters from the alphabet and the secret name of God. Other sources say once the golem had been physically made one needed to write the letters aleph, mem, tav, which is emet and means "truth," on the golem's forehead and the golem would come alive. Another way to bring a golem to life was to write God's name on parchment and stick it on the golem's arm or in his mouth. Sources: Wigoder, Geoffrey , Ed.
Merveilleuses mythologies Pensée magique pour Lévi-Strauss, clé du passé pour Eliade, miroir magique pour Velikovsky, les mythologies sont pour nombre d’entre nous de merveilleux souvenirs d’enfance. D’où qu’elles viennent, quoi qu’elles content, les mythologies me fascinent et ça ne date pas d’hier. Derrière leur apparence fantaisiste, ou fantastique, ces chroniques improbables se ressemblent pourtant. Et si elles nous racontaient ce qui s’est vraiment passé ? Si les mythes étaient bel et bien l’histoire d’avant l’histoire ? Car elle montre l’inévitable arbitraire qui fait dire aux observateurs de notre passé « ceci est crédible, donc historique. Platon lui-même, qui n’était pas un rigolo, nous invite à la prudence. Eternels, ces récits résonnent au lointain écho d’un monde différent et si familier. C’est tout à fait l’opinion de Robert Charroux : « La mythologie est l’histoire métamorphosée par le temps et la mauvaise transmission d’évènements qui se sont déroulés à l’aube des civilisations.
L'enluminure des manuscrits médiévaux | BnF Essentiels Le décor enluminé La nature de l'enluminure, depuis le haut Moyen Âge, est double : illustrative mais aussi ornementale. L'illustration apparaît dès l'Antiquité. Ce n'est qu'à une époque relativement tardive que le décor fait son apparition en Occident dans le manuscrit, sous la forme de la lettre ornée, dont les plus anciens témoins conservés ne remontent guère avant le 6e siècle. L'introduction de cet élément décoratif, au départ très modeste, devait avoir une influence considérable sur l'aspect des mises en page. Qu'elle soit occupée par un décor historié s'inspirant du texte ou par des motifs purement ornementaux, l'initiale subit au cours de l'époque médiévale de nombreuses métamorphoses liées à l'évolution des types d'écriture, des styles, de la technique, et marquées par des étapes significatives. La mise en page À cette époque, il existe une relation très étroite entre la présentation matérielle du manuscrit et son décor enluminé. Les contraintes de l'illustration video |
LE GOLEM Le Golem est un être humanoïde, artificiel. Il est fait le plus souvent d’argile et peut être animé momentanément de vie par l’inscription sur son front (ou sur sa bouche) d’un mot extrait d’un verset biblique. Dans la culture hébraïque, la première apparition du terme « golem » se situe dans le livre des Psaumes : « Je n’étais qu’un Golem et tes yeux m’ont vu. » Le Golem est alors un être inachevé, une ébauche. Dans la Kabbale, c’est une matière brute sans forme ni contours alors que dans le Talmud le Golem est l’état qui précède la création d’Adam. Mais la légende du Golem qui a pris le plus d’importance est celle venue tout droit de la Kabbale (doctrine juive) et qui est apparue au Moyen-Age simultanément en Provence, dans le Languedoc et en Espagne. Le mot « Golem » apparaît une seule fois dans la Bible et s’écrit « Guimel » en hébreu ce qui signifie « Matière informe ». Selon la légende, le premier a l’avoir conçu est le Rabbin Loew, nommé Maharal de Prague. Odéliane.
Les Lupercales, aux origines de la Saint-Valentin Les Lupercales sont des fêtes célébrées chaque année du 13 au 15 février par les luperques, des prêtres de la Rome antique en fin d'année du calendrier romain. Les luperques sont réunis au sein d'un collège qui rassemble les fils descendants des plus anciennes familles qui ont fondé la ville de Rome. Cette série de fêtes célébraient le souvenir de l'allaitement de Romulus et Remus par une louve et rendait aussi hommage à Faunus Lupercus, une divinité de la fertilité et défenseur des troupeaux contre les loups et ayant un aspect mi-homme mi-bouc. Les 12 prêtres luperques sacrifiaient un bouc à leur dieu dans la grotte de Lupercal au pied du Mont Palatin là où la louve aurait allaité Romulus et Remus avant qu'ils ne soient recueillis par un couple de berger dont la femme, une prostituée, était surnommée "Lupa" (la louve en latin). Cette "Lupa" s'appelait Acca Larentia et son commerce de prostitution la rendit prospère et légua à sa mort sa fortune à Romulus. Cependant, en 494 apr.