
Tortues de Bristol Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Comportement[modifier | modifier le code] Les tortues repéraient les sources de lumière de faible intensité dans les environs et tournaient autour d'elles. Elles pouvaient contourner les obstacles et éviter les sources de lumière plus vives qui avaient pour effet de les brûler, mais lorsque leurs batteries commençaient à faiblir, elles étaient, au contraire, attirées par une source lumineuse pour y puiser leur énergie. En plus, elles étaient dotées d'un système d'identification de la lumière avec le son de telle sorte que la reproduction simultanée de ces deux signaux à plusieurs reprises les entraîne à réagir au son seul, par association du son avec la lumière. C'était la reproduction du fonctionnement du réflexe conditionné, jusque là propriété exclusive de la vie. L'invention des tortues électroniques incita de nombreux chercheurs à développer la vie artificielle. Lien externe[modifier | modifier le code] Portail de la robotique
Le métier à tisser Jacquard L'origine de l'invention L'ancêtre de la plupart des ordinateurs "mécaniques" est une invention française : le métier à tisser Jacquard. Joseph Jacquard était le fils d'un tisseur de soie Lyonnais, et hérita de l'entreprise de son père, mais celle-ci allait mal, et fit bientôt banqueroute. Le succès L'invention faillit disparaître dès sa naissance, détruite par les tisseurs traditionnels qui craignaient de perdre leur emploi au profit de cette machine. Une chaine de cartes perforées d'un métier à tisser Jacquard La postérité dans l'informatique Et lorsque, dans les années 1830, Charles Babbage cherchait une solution pour commander son Analytical Engine, le premier engin à introduire les concepts modernes de l'informatique, il trouva la réponse dans les métiers à tisser Jacquard, et leurs cartes perforées.
labos Je suis resté un grand enfant. Alors, imaginez ma tête le soir de Noël, déballant de cette boîte une espèce d'insecte argent et jaune d'une quarantaine de centimètres de long... Me voici en présence de l'un des quatre B.I.O-Bugs, nouvelle génération de "jouets intelligents" de WowWee (division jouet de Hasbro), distribué en France par la firme Meccano depuis mai dernier. Poussez le bouton situé sous la carapace sur "on" et vous verrez ce truc commencer à déambuler et à mener sa vie sans rien demander à personne. réclamer sa nourriture, baguenaudant lentement, encore trop jeune pour combattre d'autres B.I.O-Bugs. Si vous mettez deux B.I.O-Bugs dans une pièce (je n'ai pas pu résister, je suis allé en racheter un autre, un rouge baptisé "Le prédateur"), ils échangeront des informations à travers des signaux infrarouges et en se palpant mutuellement les antennes. Mon "prédateur" est un combattant. faire reculer. Les combats à plus de deux B.I.O-Bugs sont aussi possibles. En savoir plus :
1739 Le canard de Jacques de Vaucanson - Histoire des automates et des robots Notre curiosité du jour est un canard mécanique en cuivre doré, capable de boire, de manger, de digérer et même de déféquer. Un mécanisme programmable lui permet également de cancaner et de barboter comme un véritable oiseau aquatique. Il a été fabriqué en 1738 par l'ingénieur grenoblois Jacques de Vaucanson (1709-1782). Dans ses Chroniques à travers l’Allemagne et la Suisse (Berlin et stettin, 1783, I, p. 284), Ch.
Automates Jaquet-Droz Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les trois automates Jaquet-Droz Parmi les nombreux automates réalisés par la famille Jaquet-Droz, les automates Jaquet-Droz désignent trois pièces fabriquées (la quatrième est aujourd'hui perdue) par Pierre Jaquet-Droz, son fils Henri-Louis Jaquet-Droz et Jean-Frédéric Leschot entre 1767 et 1774 : la musicienne, le dessinateur et l'écrivain. Les trois automates sont parfaitement fonctionnels ; ils peuvent être admirés au Musée d'Art et d'Histoire de Neuchâtel en Suisse, et une démonstration de leur fonctionnement est faite le premier dimanche de chaque mois. Les trois automates furent exhibés à partir de 1774, à La Chaux-de-Fonds, puis eurent une vie de nomades, furent vendus et perdus plusieurs fois, avant d'être achetés par la Société d'Histoire et d'Archéologie de Neuchâtel en 1906 pour 75 000 francs or, et offerts au musée d'où ils ne sont pratiquement plus sortis. La musicienne[modifier | modifier le code] La musicienne Le dessinateur
Cog (project) Cog was a project at the Humanoid Robotics Group of the Massachusetts Institute of Technology. It was based on the hypothesis that human-level intelligence requires gaining experience from interacting with humans, like human infants do. This in turn required many interactions with humans over a long period. Because Cog's behavior responded to what humans would consider appropriate and socially salient environmental stimuli, the robot was expected to act more human. This behavior also provided the robot with a better context for deciphering and imitating human behavior. As of 2003, all development of the project had ceased. Today Cog is retired to the Massachusetts Institute of Technology museum. To study theories of cognitive science and artificial intelligence (AI). Another motivation for building humanoid robotic systems is that a machine with a human-like form may have more human-like interactions with people. Cog appeared in Sherry Turkle's book Alone Together Official website
Les trois automates (1768-1774) L'Ecrivain, le Dessinateur et la Musicienne réalisés par Pierre Jaquet-Droz et Henri-Louis Jaquet-Droz 04.03.2014 | Dans cet article je vais vous présenter cette petite marque Suisse assez méconnue et deux de leurs modèles. « Zeitwinkel » signifie en allemand « angle horaire », une mesure qui sert à calculer l’« heure locale vraie », c’est-à-dire l’heure mesurée en un certain lieu avec un cadran solaire. Ambassade du Japon au Maroc - Culture et Education - Manifestations culturelles passées Manifestations culturelles passées Conférence et Démonstration sur les "Karakuri-Ningyô", automates traditionnels japonais Chahakobi-ningyô (automate serveur de thé) Tamaya Shôbei, 9e du nom présentées par : SUEMATSU Yoshikazu (professeur à l'Université de Nagoya) TAMAYA Shôbei, 9e du nom (créateur de karakuri-ningyo) Dimanche 25 janvier 2004 à 15h30 au Centre Culturel de l'Agdal, à Rabat Lundi 26 janvier 2004 à 19h00 au Complexe Socio-Culturel Touria Sekkat de Maârif, à Casablanca En collaboration avec l'Arrondissement Urbain de Maârif et le Centre Culturel de l'Agdal, l'Ambassade du Japon a organisé deux séances de conférence-démonstration sur les "Karakuri-Ningyô" (automates traditionnels japonais), le dimanche 25 janvier 2004 à Rabat et le lundi 26 à Casablanca. La manifestation s'est déroulée en deux parties : une conférence donnée par le Professeur SUEMATSU Yoshikazu et une démonstration présentée par le Maître TAMAYA Shôbei. La démonstration a été réalisée avec les zashiki-ningyô.
Coupe de France de robotique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Coupe de France de Robotique La Coupe de France de Robotique (ancienne Coupe E=M6 de Robotique) est un concours coorganisé par l'association Planète Sciences et le conseil municipal de la Ferté-Bernard. Elle a lieu tous les ans à la Ferté-Bernard dans le cadre du Festival ARTEC. La coupe de robotique a été créée, à l'origine, en partenariat avec la société VM Productions, (producteur jusqu'en 2005 de l'émission E=M6). Description[modifier | modifier le code] Il s'agit d'un défi ludique, scientifique et technique où se rencontrent des robots autonomes réalisés par des équipes de jeunes passionné(e)s de la robotique ou ayant des projets éducatifs vers les jeunes. Elle regroupe près de 200 équipes constituées de clubs d'amateurs, d'écoles d'ingénieurs, d'IUT, d'universités, de quelques lycées ou de toute autre structure voulant participer à ce concours. La coupe de France est coorganisée par : Déroulement du concours[modifier | modifier le code]