
Marc Dufumier : “Penser une agriculture qui ne tue pas” | Réseau FRAB Marc Dufumier donnera une conférence au salon La Terre est notre métier le 12 octobre à 16h. Voici l’interview qu’il a donnée à SymBIOse. Ingénieur agronome et professeur émérite à AgroParisTech, Marc Dufumier est un ardent défenseur de l’agriculture biologique. Il a récemment publié « Famine au Sud, Malbouffe au Nord », aux Éditions du Nil, et donnera une conférence vendredi 12 octobre au salon La Terre est notre métier, qui s’intitulera : « Agriculture biologique et semences paysannes ». J’ai entamé ma carrière d’agronome suite à ma formation à l’Institut agronomique de Paris par goût pour cette question. C’est un concept que je trouve bon. Certes, nous ne sommes pas sous les tropiques, mais il faut avoir l’humilité de se dire qu’on peut apprendre des pays du Sud. On peut bien sûr leur apporter des connaissances techniques et scientifiques, notamment en ce qui concerne les champignons mychoriziens pour un meilleur usage du phosphore par la voie biologique.
Ce qu'ils mangent en une semaine... voyage à travers les familles | Blog voyage Evaneos Savez-vous combien dépense votre famille chaque semaine en épicerie ? Certains me diront « facile! je sors mon petit carnet et je te dis ça tout de suite », d’autres répondront « euh… voyons… une centaine d’euros peut-être? non? plus? » Quant aux derniers, ils n’ont aucune idée ou une idée trop vague pour s’aventurer à répondre un nombre… (et j’en ferais sûrement parti) Mais quelle serait votre réaction si je vous demandais ce que consomme une famille en Equateur? Le résultat de son voyage? A chacun son mode de vie ! Voici les photos de © Peter Menzel: Allemagne: La famille Melander de Bargteheide – 2 adultes, 2 adolescents Les dépenses alimentaires pour une semaine: 375,39 Euros ou 500,07 $ Etats-Unis: La famille Revis de Caroline du Nord – 2 adultes, 2 adolescents Les dépenses alimentaires pour une semaine: 341,98 $ Japon: La famille des Ukita Kodaira City – 2 adultes, 2 adolescents Les dépenses alimentaires pour une semaine: 37 699 Yen ou 317,25 $
L’agroterrorisme dans nos assiettes Pour sûr, Michel Tarrier n’est pas démagogue, il a même furieusement tendance à appuyer où ça fait mal. Comme d’autres opus, celui-ci est mû par une saine colère – c’est un pamphlet – et une information solide – l’auteur est un scientifique. Parmi tous les angles d’approche des problèmes écologiques, il faut bien admettre qu’il en est un peu abordé : l’agriculture et les agriculteurs. En France, tout particulièrement, pour diverses raisons afférentes à la sociologie, à la politique, à l’économie. Les pires sont à chercher du côté d’un attachement borné à la glèbe. Il n’est pas contestable que l’anthropocentrisme, surtout hérité des traditions judéo-chrétiennes, ait à voir avec l’indifférence envers un Vivant objectivé, réifié et agressé. La question du rapport de l’exploitant agricole à la nature est tout particulièrement évident dans le cas de l’élevage. Quelle entreprise de démolition d’une filière qui recèle tant d’emplois (et un taux de suicide élevé) est-ce là ? Annexes
Échec du chargement de la page Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Angela Bolis Jacques Morineau dans son exploitation, le GAEC (Groupement agricole d'exploitation en commun) Ursule, près de Chantonnay en Vendée. Les parcelles sont entourées de haies, qui favorisent la biodiversité. › Accéder au portfolio Il faut un œil averti pour identifier de quoi sont plantés les champs de Jacques Morineau, de part et d'autre des chemins de son exploitation vendéenne où bringuebale son vieux 4x4 tout infiltré de poussière de terre. Ce savant assemblage ne doit rien au hasard. Les cultures associées sont l'une des méthodes employées dans sa ferme, qu'il a convertie dans les années 1990 à l'agroécologie. Ces méthodes, si elles restent marginales en France, sont acquises au gré des expérimentations de quelques agriculteurs "pionniers", et de plus en plus explorées par la science agronomique : l'INRA en a fait l'un de ses deux champs de recherche prioritaires en 2010.
THRIVE – Que faut-il sur Terre pour prospérer ? (en français) Film sorti le 11 Novembre 2011 aux Etats-Unis Réalisé par Steve Gagné & Kimberly Carter Gamble et présenté par Foster Gamble son mari (Procter & Gamble) Gamble suggère que le tore est la forme la plus importante dans l’Univers. Par ailleurs le film couvre : les théories du complot relatifs à la censure de l’énergie libre, les ovnis, le système de réserve fractionnaire, et les crop circles. Ce documentaire non-conventionnel de plus de 2 heures lève le voile sur ce qui se passe « réellement » dans ce Monde ; en suivant notamment l’argent qui nous gouverne actuellement et en remontant à sa source – la découverte de la consolidation mondiale du Pouvoir dans presque chaque aspect de nos vies. Les remèdes à ces conditionnements contre-nature ? Achetez ce DVD ou Blu-ray (version multilingue) THRIVE est essentiellement décrit comme un « Zeitgeist 2.0 »… Lorsque vous alignez toutes ces affirmations présentées comme véridiques, il est difficile de ne pas penser à une sorte de blague.
Indian farmers better than scientists: Nobel laureate Joseph Stiglitz Agriculture scientists from across the world should visit indian farmlands to learn and be inspired by them, said the professor of economics at the prestigious Columbia University. Nobel laureate Joseph E. Stiglitz is impressed by the organic farming practices in Bihar's Nalanda district, terming its practitioners "better than scientists" and calling for their experiences to be researched so that these can be replicated elsewhere. "Indian farmers are better than scientists," Stiglitz said here after visiting organic farmers in Nalanda, the home district of chief minister Nitish Kumar. "It was amazing to see their success in organic farming. Agriculture scientists from across the world should visit their farm land to learn and be inspired by them," said Stiglitz, a professor of economics at the prestigious Columbia University and here to deliver the Asian Development Research Foundation Lecture 2013.
VeganWIZ: vivre vegan, éthique, cuisine Farmers are the ones ploughing money into agriculture | José Graziano da Silva | Global development New data compiled for the Food and Agriculture Organisation's State of Food and Agriculture report, published on Thursday, shows that farmers are, by far, the greatest source of investment in agriculture. Farmers in low- and middle-income countries invest more than $170bn (£105bn) a year in their farms – about $150 (£93) a farmer. This is three times as much as all other sources of investment combined, four times more than the public sector's contribution and more than 50 times the size of official development assistance to those countries. Farmers' investment decisions are directly influenced by the investment climate in which they operate. This means overcoming barriers such as insecure property and access rights to land and other natural resources, and inadequate infrastructure. As the biggest investors in the sector, the world's more than 1 billion farmers must be central to any agricultural investment strategy. Smallholders need special attention.
TIPKIN | Je possède. Tu empruntes. Nous partageons ! Presque la moitié de la nourriture mondiale serait gaspillée Alors que 860 millions de personnes sont victimes de malnutrition, et que la fin du siècle comptera 2,5 milliards de bouches supplémentaires à nourrir, la moitié des denrées alimentaires produites dans le monde est aujourd’hui gaspillée. C’est la triste conclusion du rapport Global Food ; Waste Not, Want Not publié jeudi 10 janvier par l’Institution of Mechanical Engineers (IME), l’organisation britannique des ingénieurs en génie mécanique. Selon cette étude, entre 30 % et 50 % des 4 milliards de tonnes d’aliments produites chaque année sur la planète (soit entre 1,2 et 2 milliards de tonnes) ne finissent jamais dans une assiette. En cause : des dates de péremption inutilement strictes, des promotions « deux pour le prix d’un », l’exigence des consommateurs occidentaux pour des produits alimentaires esthétiquement parfaits, ainsi que des mauvaises pratiques agricoles, des infrastructures inadaptées et des lieu de stockage peu performants. Audrey Garric