
« Pour l'alimentation durable des villes » : l'exemple de Lyon dans Urbact II Sur le territoire lyonnais et l’aire métropolitaine, de nombreuses initiatives, portées par des acteurs très différents, permettent de développer une offre alimentaire qualitative qui favorise la santé, l’emploi local et l’environnement. La ville de Lyon était engagée dans le programme européen URBACT II « pour l’alimentation durable des villes », qui s’est clôturé en juin 2015. Un plan local d’actions autour de 4 axes a été co-construit avec les acteurs. La spécificité de Lyon dans ce réseau européen est l’effort spécifique réalisé pour l’accès des ménages populaires à l’alimentation durable (jardins partagés en CUCS, épiceries sociales et solidaires, marchés alimentaires, tarifs sociaux de la restauration scolaire, etc.). Jusqu’en juin 2015, ce projet a associé 9 autres villes : Bruxelles (Belgique - chef de file du réseau), Amersfoort (Pays-Bas), Athènes (Grèce), Bristol (Royaume-Uni), Göteborg (Suède), Messine (Italie), Oslo (Norvège), Ourense (Espagne) et Vaslui (Roumanie).
Quelles pistes pour une alimentation durable aujourd’hui et demain La durabilité de l’alimentation est aujourd’hui en question, au regard de ses effets sur l’environnement, la santé, l’équité sociale et l’économie. En particulier, assurer à la population mondiale une alimentation répondant à ses besoins qualitatifs et quantitatifs, dans un contexte de pression sur les ressources et de changement climatique, constitue un défi majeur. Des experts de l’Inra et du Cirad se sont mobilisés pour dresser l’état des lieux des systèmes alimentaires à l’échelle de la planète, en étudiant spécifiquement la transformation, la distribution et la consommation. C’est l’originalité du projet duALIne d’avoir ainsi traité les enjeux que pose l’aval des filières, de la sortie du champ à l’assiette du consommateur. Comment nourrir le monde aujourd’hui et dans la perspective démographique du XXIe siècle tout en intégrant la notion de « durabilité » dans cette réflexion ? Etudier l’aval des systèmes alimentaires *Pour une alimentation durable.
201506 Susfans Offrir une alimentation durable sur le long terme, respectueuse de l’environnement, et garantissant également une nutrition satisfaisante à l’ensemble des citoyens européens est un objectif ambitieux, mais difficile à atteindre. Le projet Susfans - Metrics, Models and Foresight for European Sustainable Food And Nutrition Security, Développer des programmes alimentaires sains et durables, auquel participent Stephan Marette, UMR Economie publique - EcoPub (Inra, AgroParisTech) et Louis-Georges Soler, UR Alimentation et sciences sociales- Aliss, de l’Inra Versailles-Grignon, est financé par le programme européen de recherche Horizon 2020. Son lancement s’est déroulé à La Haye du 20 au 22 mai 2015 à l’occasion du colloque inaugural. Développer des programmes alimentaires sains et durables Pour évaluer l’impact de nouvelles politiques agricoles et alimentaires permettant de relever tous ces défis liés à la durabilité, l’environnement et la santé, une nouvelle approche intégrée est nécessaire.
WWF France et Picard s’associent pour promouvoir une consommation durable Philippe Pauze, PDG de Picard et Marie Christine Korniloff, Directrice déléguée au Monde Economique, WWF France. Depuis plusieurs années, Picard a fait le choix d’une démarche responsable de l’élaboration de ses produits jusqu’à la conception de ses magasins. En 2014, le groupe a créé une Fondation sous l’égide de la Fondation de France pour « une alimentation plus respectueuse de la nature et de l’homme ». Les principaux engagements environnementaux de Picard se situent au niveau de la production et de la transformation des produits de la pêche et de l’agriculture, des infrastructures (magasins et meubles froids) et du transport (marchandise et clients). Picard est ainsi particulièrement investi tant en matière de sécurité sanitaire, que de qualité et de respect de l’environnement. Pour Philippe Pauze, Président de Picard « nous sommes particulièrement fiers et heureux de la mise en place de ce partenariat dont l’efficacité se mesurera dans la durée.
BioCycle pédale contre le gaspillage La protection de l’environnement, ça commence d’abord à côté de chez nous. De nombreux parisiens l'ont déjà compris. Si vous aussi le gaspillage alimentaire vous rebute, découvrez les actions de BioCycle: l'association donne un coup de pédale contre le gaspillage alimentaire au service des personnes dans le besoin. La lutte contre le gaspillage alimentaire se fait aussi à bicyclette. Le voyage de BioCycle débute en juin 2014. La grande boucle de BioCycle comporte trois étapes : La collecte chez les professionnelsL’acheminement à l'échelle de l'arrondissementLa redistribution auprès des associations caritatives La collecte des invendus se fait auprès de producteurs locaux, des artisans de quartier (primeurs, boulangeries) mais aussi chez les petites et moyennes surfaces (entre 50 et 1000m²) telles que les enseignes Carrefour, Auchan, Casino, Bio c' Bon ou encore Biocoop. Triporteur BioCycle devant le Pavillon Circulaire de l'Hôtel de Ville
Economie solidaire : Les consom'acteurs gourmands des soupes BON et Bien Ils sont tous venus à Templeuve, centre commercial près de Lille, regarder cette vidéo dans laquelle Muhammad Yunus, prix Nobel de la paix en 2006, surnommé "le banquier des pauvres" pour avoir lancé le premier programme de micro-crédit au Bangladesh, explique ce qu’il a fait pour sortir ses compatriotes de la misère : un système de social business qui répond à des enjeux de sociétés (crée de l’emploi), donne de la valeur ajoutée aux entreprises tout en créant des emplois et en préservant l’environnement. Bigre, cela pourrait-il marcher chez nous ? La réponse est oui. Le Gappi, Groupement d’agriculteurs producteurs de pommes de terre pour l’industrie et McCain, facilitent le lien vers les agriculteurs de la Région, chez qui BON et Bien va collecter et acheter les légumes invendables, un volume qui peut atteindre jusqu’à 20 % de la récolte pour les pommes de terre. Les Banques alimentaires, conseiller éthique sont garants de la mission sociale.
L'alimentation durable | écoconso Durable ? C'est alimentaire ! Manger, voilà bien un acte on ne peut plus naturel, du moins pour la majorité de la population du monde occidental. Mais ce geste naturel est beaucoup plus compliqué qu’il n’y paraît, lorsque l’on s’attarde sur les aspects « durables » de notre alimentation. Alimentation durable, késako ? Dans les grandes lignes, on entend par alimentation durable une alimentation qui respecte toute une série de critères environnementaux (dans le but de diminuer l’impact de l’alimentation sur notre environnement), éthiques (pour permettre aux producteurs «du Sud» de percevoir une rémunération normale) et de santé (afin de consommer des aliments qui sont favorables à notre santé). On privilégiera donc des produits locaux et de saison, issus de l’agriculture biologique, peu emballés et/ou pour lesquels le producteur perçoit une rémunération équitable, plutôt que le maxi menu du premier fast-food venu. Des produits locaux et de saison ! L’alimentation bio, durable par définition !
Une alimentation durable : quels enjeux REPÈRES Le défi alimentaire est d’assurer à la population une alimentation répondant à ses besoins qualitatifs et quantitatifs dans un contexte de développement durable. Les termes de l’équation mondiale de la suffisance alimentaire sont connus : la planète devra assurer l’alimentation de plus de 9 milliards d’individus en 2050, satisfaire en outre des demandes non alimentaires accrues compte tenu de la raréfaction croissante des énergies fossiles, tout cela dans le cadre d’un développement respectueux de l’environnement et des hommes. La question de l'alimentation durable intègre à la fois la capacité à assurer la satisfaction des besoins vitaux d'une part, et les conditions d'orientation du système alimentaire mondial vers le respect des trois piliers d'un développement durable. Les enjeux sont multiples. Mesurer l'impact des changements sur les systèmes alimentaires Un défi mondial et polymorphe Pertes et gaspillages Le poids des régimes alimentaires, clé des analyses
DuALIne Rapport de l’exercice de réflexion duALIne, pour une alimentation durable dans les pays développés et en développement. Ces travaux, conduits par l’Inra et le Cirad, ont réuni pendant 18 mois, dès novembre 2009, des acteurs publics, privés et des chercheurs pour dresser un état des lieux des connaissances sur les points clefs de l’alimentation, au regard de ses impacts sur l’environnement, la santé, l’économie et la société, dans un contexte de changements globaux. Ces résultats, mis en débat lors d’un colloque tenu le 29 mars 2011, ont identifié des besoins de recherche nouveaux. Questions à la recherche À télécharger :Dans les documents contenant les chapitres individuels, les citations dans le texte renvoient à la liste des "Références bibliographiques" récapitulées en fin de chaque document. Document Chapitres Contexte : de nouveaux enjeux pour les systèmes alimentaires. Consommation et consommateurs Systèmes alimentaires Organisation industrielle et durabilité
National analysis - City Region Food Systems on the Political Agenda in France | IUFN Food is back on the agenda of city regions in industrialised countries. A 2013/2014 study that we carried out in France reveals that French local governments and actors are involved in a wide array of actions, from the development of alternative food supply chains to the reduction of food waste and the promotion of more sustainable diets. Despite this great number of initiatives, these measures remain largely fragmented. More integrated policies are thus needed in order to echo the systemic nature of sustainable food systems in an urbanised world. Read a summary of the report published in RUAF Urban Agriculture Magazine n°29. Consultez le rapport IUFN Nourrir les territoires de demain. Faisant écho à une dynamique internationale montante autour des alternatives au système alimentaire conventionnel, ce rapport propose une analyse de la situation « alimentaire » des territoires français en 2015. La situation alimentaire de la France en 2015 : encore des progrès à accomplir
Le rôle clé des collectivités locales pour un système d’alimentation durable Une myriade d’initiatives encore trop peu connectées A la multiplicité des défis répond la multiplicité des initiatives. Circuits courts, lutte contre le gaspillage alimentaire, agriculture urbaine, préservation des terres agricoles, sensibilisation à l’alimentation durable, aide alimentaire… le rapport montre que les champs d’action investis par les acteurs locaux sont nombreux. Cependant, ces actions restent encore peu connectées : Entre elles, d’abord, car aucun réseau n’œuvre à les rassembler pour les fédérer. Or, l’enjeu est de faire monter en puissance ces initiatives afin qu’elles se développent au-delà des territoires pionniers. Politiques alimentaires territoriales : le rôle clé des collectivités locales Les collectivités locales ont en effet un rôle crucial à jouer.
Qu'est-ce qu'une alimentation durable ? L’alimentation industrialisée Ce mode alimentaire se caractérise par une forte transformation des produits consommés, des distances importantes entre producteur/transformateur et consommateur (en France la distance moyenne parcourue par un consommateur vers son lieu d’approvisionnement est de 25 km), un régime alimentaire généralement riche en produits raffinés, sucres rapides, graisses saturées, sel, viandes, pauvre en aliments de base non transformés, en céréales complètes, fruits et légumes, souvent carencé en en fibres et micronutriments essentiels (sels minéraux, vitamines), et un fort gaspillage des aliments (40 % sont jetés)... L’alimentation est d’une importance vitale pour l’humanité sur le plan nutritionnel, sanitaire, social, culturel... et géopolitique (autosuffisance ou dépendance alimentaire des pays). Les aliments actuels, résultats d’assemblages internationaux Un exemple : la langoustine "non durable" Une société britannique pêche des langoustines en mer d’Ecosse.
L’écologie passe par la transformation de soi La protection de la biosphère et de la biodiversité, le souci pour les générations futures et pour les conditions de vie des animaux et l’aide aux pays pauvres s’imposent comme de nouvelles finalités du politique qui s’ajoutent aux devoirs classiques de l’Etat, à la sécurité ou à la conciliation des libertés individuelles et à la réduction des inégalités. Toutefois, si l’on veut que ce programme ambitieux soit autre chose qu’un vœu pieux, il est indispensable que chacun se transforme. Tant que les motivations des individus ne seront pas prises en compte, les réglementations préconisées pour réduire notre empreinte écologique seront ressenties comme des contraintes extérieures. Chacun tentera de s’y soustraire et jamais les normes orientant les politiques publiques ne seront décidées de manière démocratique. Personne ne consentira à changer ses habitudes de consommation s’il n’y trouve pas une forme d’accomplissement de soi. Cessons d’employer les mots de «morale» et de «valeurs».