
faustine ferhmin | Perception Park faustine ferhmin faustine ferhmin, dans la série intitulée , photographie l’espace. le terme fait signe vers un temps plus vaste que celui de l’histoire humaine : il signifie «révolution, bouleversement» (cuti) de l’«espace-temps» ou de la «terre» (pacha). cette notion centrale dans la pensée cosmogonique inca désigne les cycles réguliers de destruction et de recréation cataclysmiques du monde. même si les ruines sont présentes sur ces photographies, prises au pérou, ce n’est pas une approche d’historienne qu’adopte faustine ferhmin : chaque photographie est plutôt une confrontation avec une immensité abrupte, dont les spécificités géologiques participent à une véritable architecture de l’espace. {*style:<i> </i>*}{*style:<i> </i>*}{*style:<i> </i>*}{*style:<i> </i>*}{*style:<i> </i>*}{*style:<i> </i>*}{*style:<i> </i>*} faustine ferhmin est née en 1980, elle vit et travaille à paris. www.faustine-ferhmin.com
François Deladerrière Adam Jeppesen Cyrille Weiner neuigkeiten : ester vonplon Sophie Ristelhueber Sophie Ristelhueber est une artiste contemporaine dont le travail me tient à cœur. Ses photographies me parlent et touchent des territoires intimes de ma conscience. Je suppose qu’il en est de même pour beaucoup de personnes qui aiment porter un regard sur l’indicible… Territoires est bien le mot qu’il faut employer avec cette artiste qui aime à promener son objectif aux quatre coins de la planète, avec une préférence marquée pour certaines zones de conflit du Proche et Moyen Orient. Vous avez peut-être entendu parler de Sophie Ristelhueber au travers, justement, de photos noir et blanc des décombres de la ville de Beyrouth, assiégée et bombardée au début des années 80. Travail de reporter : non. Ni correspondante de guerre d’ailleurs, simplement artiste témoin d’un paysage destructuré, en transition Sophie Ristelhueber, Beyrouth, Photographies, 1984 Sophie Ristelhueber, Every One #14, 1994 Sophie Ristelhueber, Fait #46, 1992 Jean-Marc Bustamante, série S.I.M (Something is Missing), 1997
JEAN NOVIEL // Paysages fabriqués Pour mon travail au cinéma je suis régulièrement amené à concevoir de grands tirages qu'on vient placer à l'arrière des décors. Leur rôle consiste à donner l'illusion du réel et de sa profondeur dans le studio de prise de vues. Cette série justement pose la question du statut de l'image et de la représentation comme pure fabrication, qu'elle soit d'origine picturale, cinématographique ou littéraire. " Vous refusez de croire à tout cela, qui est pourtant devant vos yeux, parce que vous voulez que ce ne soit pas vrai. Série présentée en 2013 à l'occasion des Rencontres d'Arles et pour La nuit de l'année ainsi qu'àLille 3000, prix Sfr Jeunes Talents. Tirages jet d'encre ultrachrome 50x75 cm et 120x80 cm.
Karine Maussière: Artist book "De partout les herbes plissent, voyage autour du monde" En 2006/07, je suis partie seule faire un tour du monde: 1 mois en Russie, 1 mois en Mongolie, 2 mois en Chine, 1 mois au Japon, 1 mois en Malaisie et Singapour, 3 mois aux USA. Utilisant Internet pour me trouver une chambre, un lit, un canapé, une natte, je privilégiais les rencontres avec la société locale, en dormant chez l’habitant, grâce au réseau Hospitality Club, bonne illustration d’une pensée globale pour une action locale. Tous les jours, pendant ces 9 mois, j’ai porté un regard éveillé sur le monde. Des photographies qui, loin d’êtres académiques, sont réalisées avec un photophone, outil contemporain, léger et discret, facile d’utilisation lors de déplacements à plusieurs échelles.
Taryn Simon | Jeu de Paume Voir le portrait filmé : Taryn Simon (née en 1975) élabore depuis plusieurs années une œuvre ambitieuse, résultat d’un processus de recherche et d’investigation aussi discret que rigoureux. Ses pièces mélangent photographie, texte et graphisme dans le cadre de projets conceptuels qui traitent de la production et de la circulation de la pensée comme des politiques de représentation. L’exposition au Jeu de Paume présente un ensemble d’œuvres réalisées par Taryn Simon depuis 2000. Dans An American Index of the Hidden and Unfamiliar, Taryn Simon établit l’inventaire de ce qui demeure caché et soustrait au regard à l’intérieur des frontières des États-Unis. Contraband dresse l’inventaire des articles saisis par les douaniers américains à l’aéroport international John F. The Picture Collection prend comme sujet les archives d’images de la Bibliothèque publique de New York, où sont conservés 1,2 million de tirages, de cartes postales, d’affiches et d’images imprimées.
Big Bambú in Israel Big Bambú: 5,000 Arms To Hold You The Israel Museum Jerusalem June 8th - April 15 2015 The Israel Museum Jerusalem Press Release Doug and Mike Starn Commissioned to Create Monumental Installation for Israel Museum’s Billy Rose Art Garden Jerusalem, Israel (June 8, 2014)—This summer, artists Doug and Mike Starn transform the landscape of the Israel Museum’s Billy Rose Art Garden with a monumental installation of bamboo and rope, towering 16 meters (52.5 feet) high and covering an area of more than 700 square meters (7,500 square feet). “Set within the Noguchi-designed landscape of our Billy Rose Art Garden, and against the dramatic backdrop of Jerusalem’s broader landscape, 5,000 Arms to Hold You marks the first time the Starns have been commissioned to develop a work in their signature medium of bamboo in a setting without architectural constraint,” said James S. “The concept of Big Bambú has nothing to do with bamboo,” said Mike Starn.
Constance Nouvel « Vers le Haut et non pas vers le Nord » La photographie est à l’avant-jour des images ; plutôt que de reproduction du réel, je cherche à parler de transposition. Cela revient à poser la question suivante : que se passe-t-il entre la captation du réel et son adaptation en image ? En photographie lorsque la réalité est matérialisée, elle est pensée en deux dimensions. « Vers le Haut et non pas vers le Nord » ouvre la possibilité d’un déplacement de la deuxième à la troisième dimension. Tel Saint Thomas qui ne croit pas sans avoir vu, je procède à un travail de vérification. Les photographies présentées dans l’exposition sont volontairement mystérieuses. « Vers le Haut et non pas vers le Nord » est une citation tirée de Flatland, A romance of many dimensions d’Edwin Abott Abott. L'été photographique de Lectoure 2014 Exposition du 19 juillet au 24 août 2014 Centre d'Art et Photographie de Lectoure
Gilbert Fastenaekens - Expositions - Paysage Document IV Dans le cadre du cycle Cosa Mentale, Paysage(s) Le renouvellement de la notion du paysage à travers la photographie contemporaine Commissariat général : Christine Ollier Le cycle Cosa mentale, Paysage(s) est une tentative de synthèse des démarches photographiques centrées sur les problématiques du paysage, des années 1970 à nos jours, à partir des artistes représentés dans les collections publiques françaises. Ce programme a donné lieu à un ensemble d’expositions de 2012 à 2013(1). La galerie Les filles du calvaire en présente à son tour une occurrence en consacrant une quatrième exposition à Paysage-Document avec la mise en avant de cinq artistes qui ont contribué à développer la photographie documentaire et à renouveler la vision du paysage par la puissance esthétique de leurs écritures. L’émergence de ce courant est issue de plusieurs influences et d’un contexte européen particulier. John Davies est reconnu comme le leader britannique de la photographie de paysage. Christine Ollier
SHOAL BY MANDY BARKER The series SHOAL reveals evidence of marine plastic debris collected during the Japanese Tsunami Debris Expedition in June 2012, which sailed across the tsunami debris field in the North Pacific Ocean. The work focuses on plastics collected and photographed from trawls and net samples at various points between Japan and Hawaii, and also from the tsunami affected shoreline in Fukushima Prefecture. Each image includes a different trawl sample, in some cases represented as tiny plankton, and captioned with the grid reference of where each sample was collected. Being able to record plastic at source from such a unique location, despite the devastating circumstances and emotional impact of natural disaster has provided a unique opportunity for scientific research. Each image is based on a collection of marine plastic that forms a SHOAL, arrangements of different species of fish that the plastic ultimately affects.