
Canada's Globe and Mail to launch metered paywall next week Canadian newspaper The Globe and Mail will launch a metered paywall on Monday (22 October), as it introduces its new digital subscription package 'Globe Unlimited' covering access to content across digital devices. According to a post by media reporter Steve Ladurantaye, the model will give five or six day print subscribers free access to the website and the Globe and Mail's apps, while weekend subscribers will pay $4.99 a month for unlimited access. The news outlet is offering non-subscribers a one-month trial for $0.99, and will then charge the standard rate of $19.99 a month. Users will be able to access 10 articles a month before they will be charged, and "some components of The Globe's site will continue to be free to everyone," Ladurantaye adds in the post. "Readers will be able to watch an unlimited number of videos, get stock quotes and read 'letters to the editor'. "They're also paying for a great experience and we'll deliver both."
How Videogames Are Changing Disney | Game|Life ANAHEIM, California — Mickey Mouse. Donald Duck. Swampy Alligator? There’s a funny thing happening at Disneyland. The California theme park’s familiar landscape is still dominated by attractions based on the company’s evergreen stable of world-famous film characters. But walking around the two theme parks, one begins to notice some interlopers from outside the established Disney canon. Disney first licensed its characters for use in games beginning in the early 1980’s with titles like Sorceror’s Apprentice for Atari 2600, or The Black Cauldron for personal computers. “This is maybe the first time in Disney’s history where we have a character that was created solely for a videogame product that is now branching in other directions,” says Disney Interactive Media Group vice president Bill Roper. In fact, Swampy is just one of the ways that Disney’s stable of popular and lucrative characters is being shaped and changed by videogames. “I realize I’m immersed in the Kool-Aid,” he says.
Pourquoi les journalistes devraient se méfier de Twitter "Je me demande si je ne devrais pas quitter Twitter", ai-je lâché hier à un confrère et co-fellow, alors que nous prenions un café chez Coupa, légendaire spot étudiant sur le campus de Stanford. Nous discutions tous deux de modèles économiques pour la presse et débattions du match publicité vs payant. "Pourquoi donc ?", a demandé mon interlocuteur, me promptant à détailler mon argumentaire, basé sur un sentiment qui semble progresser ici dans la Silicon Valley. 1. 2. 3. Et c'est là où le bat blesse : en tant que journaliste, je contribue à créer gratuitement pour Twitter des contenus qui lui servent à capter de l'attention et entretenir l'attractivité de la plateforme et ainsi vendre de la publicité. Et si fermer son compte est peut-être une décision simpliste et/ou radicale, il me semble impératif de s'interroger sur la stratégie de contenus à y distribuer... [écouter la chronique sur RFI]
Guardian owners weigh dramatic switch from newspapers to an all-digital operation Sources at the Guardian newspaper say that, is buying cialis on line legal for the first time, canning the print edition and switching to a completely digital product is now being seriously discussed at the top levels of Guardian News & Media. Long-serving Guardian editor Alan Rusbridger (left) is said to generic viagra doxycycline be increasingly isolated in his desire to retain a print version. Apparently trustees of the Scott Trust, the ultimate owner of GNM, are increasingly alarmed at the company’s diminishing cash pile (chiefly garnered by the sale of a 50 per cent stake in Auto Trader to Apax some years ago). The Guardian website is one of the most popular in the world, certainly at the ‘quality’ end of the spectrum, but the newspaper continues to lose both circulation and ad revenue. Last year the company posted an operating loss of £44.2m. The Guardian, originally the Manchester Guardian, has never made money since it moved its operation to London back in the 1960s.
Facebook FBX - Le « story-telling » contre l’information story-telling et information Le “story-telling” est devenu l’un des termes à la mode du marketing-journalistique. La nouvelle martingale d’audience et de satisfaction lecteur. Pour intéresser désormais le public, il faut lui raconter une histoire susceptible de l’émouvoir. Une pratique ancienne qui présente des risques déontologiques. Obama a perdu, Mitt Romney a gagné. Les faits sont mornes, banals, inintéressants ? L’enquête universitaire valide ou invalide un postulat en fonction des éléments trouvés. Patrick Champagne dans “la vision médiatique” a montré comment les journalistes construisent parfois la réalité qu’ils prétendent décrire. Primo, les journalistes télé n’ont guère le temps de procéder à une vraie enquête. Secondo, la course à l’audience, la concurrence pousse au spectaculaire et à la simplification. Des émeutes à Vaux-en-Velin ? Tant pis si les choses sont plus complexes, tant pis si la majorité des habitants de la cité est composée de travailleurs silencieux et dociles.
ReConstitution recreates debates through transcripts and language processing ReConstitution 2012, a fun experiment by Sosolimited, processes transcripts from the presidential debates, and recreates them with animated words and charts. Part data visualization, part experimental typography, ReConstitution 2012 is a live web app linked to the US Presidential Debates. During and after the three debates, language used by the candidates generates a live graphical map of the events. As you let the transcript run, numbers followed by their units (like "18 months") flash on the screen, and trigger words for emotions like positivity, negativity, and rage are highlighted yellow, blue, and red, respectively. There are a handful of less straightforward text classifications for truthy and suicidal, which are based on linguistic studies, which in turn are based on word frequencies. Here's a short video from Sosolimited for more on how the application works:
[datajournalisme] 7 idées de projets pour la presse locale Je suis toujours frappé du potentiel inexploité du datajournalisme par la presse locale en France. Mises à part quelques rares expériences (au Dauphiné Libéré par exemple ou à Marsactu pour les pure players locaux), l’utilisation et la mise en scène des données sont quasi absentes des sites d’informations régionaux. On en reste malheureusement encore au stade de la Google Map comme sommet d’innovation data-journalistique ! Justice, fiscalité, fait divers, sport, économie, culture, citoyenneté… A l’échelle d’une région, d’un département, d’une ville, d’un quartier, d’un village, ce ne sont pourtant pas les statistiques et les sources pertinentes qui manquent. L’argent, mon bon monsieur ? L’argent est à mon avis un (presque) faux problème. Mais quand même : il y aurait des choses à faire. Prenons par exemple le Los Angeles Times, le grand régional de la côte Ouest des États-Unis (800 000 exemplaires, l’équivalent d’un Ouest-France). CARTE 1. CARTE 2. Le mode d’emploi.
- Oui, le journaliste doit se faire marketeux ! Le “packaging” journalistique – Crédit : funkyah via Flick’r Le journalisme n’a pas pour vocation de délivrer la vérité à une foule crédule, ignare et manipulée. Son rôle est pluriel : informer mais aussi divertir, socialiser… rendre service. Et pour se faire, il doit absolument vendre son contenu. Pour lui, ce n’est pas du journalisme, ce n’est pas de l’information. Argument recevable, il ne s’agit en effet pas d’information, mais d’opinion. Je lui réponds que les témoignages ne se substituent pas au dossier factuel sur la situation de l’hôpital en France, mais s’y ajoutent. Mais mon argument ne porte pas le moins du monde. Il déplore même d’une manière générale ce travail d’animateur de communautés qu’on lui propose. D’ailleurs en creusant un peu, il avoue que les commentaires en général n’ont pas d’intérêt et susciter l’avis des lecteurs, ce n’est pas du journalisme. Journaliste prophète ? D’abord, je serais plus modeste. Derrière cette idée, il y a une forme de mépris de la foule.
Google envisage de ne plus référencer les médias français Le géant de l'internet Google a menacé dans un courrier le gouvernement de ne plus référencer les médias français s'il devait s'acquitter d'une taxe voulue par les éditeurs de presse. Une taxation des moteurs de recherche serait «très dommageable pour internet» affirme le géant californien soulignant qu'il le répétait «publiquement» depuis trois ans. Aurélie Filippetti, la ministre française de la Culture et de la Communication, a réagi jeudi soir à l'AFP : «Je suis un peu surprise par le ton de cette correspondance, qui s'apparente à une menace. Ce n'est pas avec des menaces qu'on traite avec un gouvernement démocratiquement élu», a-t-elle déclaré. Google France reçu ce vendredi au ministère de l'Economie numérique «Aujourd'hui, affirme Filippetti, des sites qui agrègent des contenus comme Google utilisent aussi la notoriété des éditeurs de presse, ainsi que ce qu'ils produisent. Google s'oppose à l'établissement de «droits voisins» La loi «ralentira internet» selon Google
Mais pourquoi contribue-t-on ? La question des motivations revient dès que l’on évoque les mécanismes de contribution dans l’open data ou les données collaboratives. On a parfois du mal à comprendre pourquoi des individus a priori sains de corps et d’esprit consacrent une partie de leur temps libre à ce type d’activité, qu’il s’agisse de développer une application mobile sans grand espoir de gain, ou de cartographier son quartier pour Open Street Map… Les processus contributifs et participatifs sont au coeur de l’open data. Dans le concours organisé par Rennes Métropole en 2010, deux tiers des participants étaient des particuliers. 1 – Une approche par les motivations : mais pourquoi contribuez-vous ? Une recherche sur le sujet à partir de la littérature scientifique (références des travaux universitaires utilisés à la fin de ce billet) m’a permis de recenser quelques ressorts de la motivations des contributeurs. En résumé, les grandes catégories de motivations sont : 3 – Ne pas sous estimer le facteur d’opposition
- La presse doit répondre aux motivations plurielles de ses lecteurs La pyramide du sens En 1943, Abraham Maslow publiait sa fameuse “pyramide des besoins“. Son ambition : décrire les motivations profondes des individus. Au delà des nombreuses critiques que l’on peut adresser au modèle, cette grille d’analyse – si adaptée – reste pertinente pour comprendre l’usage des médias, notamment. Selon cette étude fameuse enseignée dans les meilleures écoles de marketing et de management, nos comportements sont dictés par des motivations à cinq niveaux. - Besoins primaires (physiologiques et sécurité) : survivre = se vêtir, se loger, manger, - Besoins secondaires (appartenance et estime de soi) : socialisation = discuter, flirter, se mettre en avant pour se sentir valorisé - Besoins tertiaires (accomplissement) = aspirations à s’élever intellectuellement, à devenir la “meilleure” personne que l’on puisse devenir Pour Maslow, les êtres humains passent tous par une échelle de besoins progressive, des plus primaires aux plus immatériels. twitter words