
Le comportement suicidaire de la finance, par Paul Jorion LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Paul Jorion, économiste et anthropologue Un tribunal de Washington a invalidé, samedi 29 septembre, des mesures prises par la Commodity Futures Trading Commission (CFTC, le régulateur américain du marché des produits dérivés), qui visaient à plafonner le volume des positions qu'un intervenant peut prendre sur le marché à terme des matières premières, afin qu'il ne puisse, à lui seul, le déséquilibrer. Les professionnels du secteur s'étaient opposés à de telles mesures, noyant la CFTC sous un flot d'avis défavorables, s'assurant ensuite - grâce au Parti républicain - que le budget de l'organe de contrôle prévu ne soit pas voté, assignant, enfin, la CFTC devant les tribunaux. Quelques jours auparavant, le 24 septembre, l'International Organisation of Securities Commissions (organisme mondial fédérant les régulateurs nationaux sur le marché des matières premières), à qui le G20 avait confié le soin de réguler le marché du pétrole, jetait l'éponge.
Lexique : La propriété privée (Réseau Salariat) Bernard Friot (sociologue) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il anime l'Institut européen du salariat et l'association d'éducation populaire Réseau Salariat, qui promeut l'idée d'un « salaire à vie » pour tous, une proposition alternative au revenu de base[3], idée que Friot dénonce comme étant « la roue de secours du capitalisme »[4]. Ses recherches portent sur la sociologie du salariat et la comparaison des systèmes de protection sociale en Europe. Ses travaux ont également porté sur les retraites, allant à l'encontre des réformes proposées par le gouvernement en 2010. Il a plusieurs fois contredit des idées communément admises, comme en 2010 quand il explique que le « chômage des jeunes » est un « mensonge d'état », et qu'en réalité « un taux de chômage de 25 %, cela veut dire que le quart de 30 % des jeunes est au chômage.
L’immortalité est prévue pour 2045, vous pourrez télécharger l’intégralité de votre esprit dans un ordinateur C’est un directeur de l’ingénierie chez Google qui le dit : dans un peu plus de 30 ans nous serons capables de télécharger l’intégralité de notre esprit dans un ordinateur et ainsi devenir immortels. C’est lors d’une conférence (le Global Future 2045 International Congress) qui s’est déroulée à New York que Ray Kurzweil a fait ces prévisions. Dans 30 ans nous pourrons charger notre esprit dans un ordinateur. Il faudra cependant attendre 2100 avant de pouvoir posséder un corps robotique et profiter pleinement d’une immortalité ! Mais comment est-il arrivé à de telles conclusions ? Il ne se base pas seulement sur la loi de Moore mais également sur les avancées en médecine et les progrès faits pour remplacer certaines parties du corps par de l’électronique. Ray Kurzweil, en parlant d’immortalité, aborde le terme de « singularité technologique« . (pensez à activer les sous-titres en cliquant sur le bouton, puis « traduire les sous-titres » et choisir « français »)
Sommes-nous suicidaires ? Si les chiffres du chômage constituent un bon indicateur de la santé d’un modèle économique, il convient de prendre avec sérieux les dernières statistiques fournies par Eurostat. La question qui se pose est donc de savoir jusqu’à quand les peuples accepteront de se sacrifier sur l’autel de l’économie politique financiarisée. La nouvelle est tombée sur l’ensemble des prompteurs : la zone euro compte en septembre 2012 11,6% de chômeurs ( Plus inquiétant, la tendance reste à la hausse et elle touche tous les états de la zone, y compris l’Allemagne même si nombre de commentateurs relèvent déjà que le taux de chômage y reste à un taux historiquement bas (20.000 chômeurs de plus quand les experts en attendaient deux fois moins Or, une telle réalité n’a rien de naturelle ni d’inéluctable.
Lexique : La production de valeur (Réseau Salariat) informatisation_et_chomage_le_monde_mai_2014.pdf Agonie du capitalisme et économie de la transindividuation Vidéos du débat avec Paul Jorion organisé par Ars Industrialis à La Colline le samedi 10 décembre 2011 Depuis plusieurs années, et après avoir soutenu dans son premier manifeste que le modèle industriel capitaliste et consumériste était voué à s’effondrer à brève échéance, Ars Industrialis organise des rencontres sur les grandes questions contemporaines posées par l’économie, la technologie et leur crise commune, tout en soutenant que le temps est venu de penser un autre modèle industriel, au service d’une économie de la contribution. Celle-ci est caractérisée par le fait qu’elle se déploie à la fois comme activité d’échanges économiques et comme activité de constitution de savoirs à travers des processus de transindividuation spécifiques. A lire : la discussion entre Paul Jorion et Bernard Stiegler Le système de vérité de notre cuture est appelé la science ; le système de prix de notre culture est appelé l’économie.
Le Peuple en a Marre - Attali Clashé !!! L’engagement citoyen face au mythe du plein emploi Face au développement de la robotique et de l’automatisation, quelle sera la place de l’emploi dans notre société ? Diana Filippova nous invite à dépasser le mythe du plein emploi et nous exhorte à l’engagement citoyen à l’heure où se redéfinissent certaines bases sociales, politiques et professionnelles. Diplômée d’HEC, de Sciences Po et de l’Université Paris I, Diana est éditorialiste et écrivain pour des revues comme la Tribune ou Socialter. A travers ses actions et écrits, elle cherche à trouver un cadre commun aux initiatives innovantes les plus diverses au service d’une action sociale fondée sur les principes de liberté, justice et coopération. Sources :