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3 conseils pour ... instaurer une culture d'entreprise

3 conseils pour ... instaurer une culture d'entreprise

Une énigme pour comprendre le management (8) Les consommateurs vont accepter de payer un prix élevé parce que l’expérience d’achat associée au produit va être plaisante, valorisante, agréable sur le plan émotionnel. Pour créer une expérience d’achat, il est coutumier de recourir au marketing sensoriel du point de vente. Plus précisément, les distributeurs élaborent une atmosphère cohérente avec le produit et qui a pour but d’agir sur l’état affectif du consommateur puis sur ses actes d’achat. Dans le cas d’Oliviers & Co, un soin tout particulier a été accordé à la musique et à l’odeur diffusées, au mobiliser utilisé ou à la tenue des salariés de sorte que lorsqu’on rentre dans un de ses magasins, on a l’impression d’être dans le Sud de la France ou en Italie, lieu de fabrication de l’huile d’olive. C’est donc cette atmosphère plaisante qui est source de création de valeur pour le consommateur.

Décomposition du prix de la baguette traditionnelle • 27/02/2011 à 15h06 • Catégorie: achats La conception de la baguette traditionnelle (mie blanche) obéit à des règles strictes quant à ses dimensions : 65 cm de longueur pour 5 à 6 cm de largeur avec un poids d’environ 250 grammes. 33.000 boulangeries se partagent le marché du pain en France dont la baguette demeure le produit par excellence le plus acheté (32 millions par jour). Le prix de la baguette reflète l’ensemble des matières premières pour la fabriquer mais aussi les charges et frais de personnel nécessaires à son élaboration. Décomposition du prix de la baguette traditionnelle (prix de vente 0,90 € environ) : - matières premières (sauf farine) : 8 % - loyer : 9% - farine : 11 % - dépenses énergétiques : 15 % - taxes et charges (impôts, leasing, assurances, amortissements, provisions…) : 20 % - frais de personnel : 30 % A cela se rajoute, une marge pour le commerçant (revenu) de 6 à 10 % (soit 5 à 8 centimes d’euros par baguette).

«Plus dur, meilleur, plus rapide, plus fort», un film d’animation sur le travail Publié le 11-MAR-13 par ANACT | Imprimer L’Aract Languedoc-Roussillon et l'Anact ont un dessin animé de deux minutes sur le thème des conditions de travail. De quoi impulser les échanges et l'envie d'agir ! A l’initiative de l’Aract Languedoc-Roussillon et soutenue par l’Anact l’idée de faire un dessin animé est née de plusieurs découvertes, rencontres et partenariats. Puis la rencontre avec l’équipe de l’Atelier, école de dessin animé basée à Aniane près de Montpellier, dirigée par des amoureux de leur métier qui transmettent leur savoir-faire à des jeunes étudiants passionnés par les techniques d’animation. Le dessin animé montre tout d'abord deux situations de travail "dégradées" ayant un impact sur les conditions de travail (industriel avec chaîne de production et tertiaire dans un centre d’appel) puis ces mêmes situations améliorées du point de vue des conditions de travail (organisation, équipements, ergonomie, collectifs de travail, management).

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