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Comment éviter les jeux psychologiques avec le triangle de Karpman

Comment éviter les jeux psychologiques avec le triangle de Karpman
Les jeux psychologiques prennent place dans la vie personnelle comme dans le monde de l’entreprise. Ils sont générateurs d’inefficacité, consommateurs de temps, générateurs de sentiments négatifs et ne résolvent en rien les situations problématiques. Stephen B. Karpman (psychologue américain des années 70) a mis en évidence un modèle de détection et d’analyse des jeux psychologiques appelé « Le triangle dramatique ». Dynamique Ce jeu implique 3 rôles : une Victime V : qui se sent inférieure et va rechercher soit un Persécuteur soit un Sauveteur.un Sauveteur S : qui perçoit la Victime comme inférieure et lui vient en aide à partir d’une position supérieure.un Persécuteur P : qui persécute en agressant, humiliant ou rabaissant la Victime. Dans chacun des 3 rôles il est intéressant de noter qu’aucun ne perçoit la réalité. Les rôles vont ensuite être pris consécutivement par les différentes personnes en interaction selon son évolution. Rôles Sortir du jeu Pour cela il est indiqué de :

L'alignement pour atteindre ses objectifs Un groupe, une entreprise, les systèmes en général travaillent plus efficacement lorsque chaque « équipe » qui le compose coopère et travaille vers l’atteinte d’un même objectif. De même, un individu peut fonctionner de façon plus efficace si chacune de ses composantes coopèrent. Cet alignement peut être obtenu en étant vigilant à différents niveaux. Le modèle des niveaux logiques est un modèle de la PNL créé par Robert Dilts à partir du travail de Gregory Bateson. Ce modèle est un moyen puissant de changement car il le découpe en différentes catégories d’information. Les règles pour changer les choses sont différentes à chaque étage de la pyramide. Changer à un niveau inférieur pourra avoir un effet à un niveau supérieur par contre changer à un niveau supérieur aura toujours un effet à un niveau inférieur. Environnement C’est le contexte dans lequel nous démontrons tous les éléments supérieurs. Voici quelques exemples de questions sur l’environnement : Où travaillez-vous le mieux ? Capacités

Les croyances limitantes (Partie 1) Bonjour à toutes et à tous, Je veux aborder avec vous le sujet des croyances. Pas les croyances religieuses (quoi que), mais plutôt ce que l’on croit au plus profond de soi et qui détermine notre façon d’être face aux évènements de la vie. J’aimerais que vous puissiez prendre conscience de l’importance des croyances dans votre vie. J’ai moi-même cherché sans relâche « mes croyances limitantes » quand quelque chose ne fonctionnait pas dans ma vie. Et comme vous le savez maintenant, tout commence par un processus intérieur. Qu’est-ce qu’une croyance, quand et comment se forme t-elle ? Une croyance est un postulat de départ, une pensée « racine » à laquelle on croit. Cette conclusion va s’avérer être positive ou négative selon le contexte ou l’histoire, et va s’imprégner dans notre esprit avec plus ou moins de force et de puissance, surtout selon notre âge. Cette déduction va devenir notre vérité, notre croyance. - Faut pas rêver ! - La vie est dure - Je n’y arriverais jamais Be Sociable, Share!

Métaprogrammes Les métaprogrammes en PNL sont des filtres inconscients qui déterminent nos manières de penser, d'agir et de ressentir les émotions. Autrement dit, l’ensemble des métaprogrammes d’une personne constitue la manière dont : elle s’y prend pour percevoir les choses à travers ses 5 sens ; elle évalue, comprend et organise ce qu’elle perçoit dans un contexte donné ; elle oriente ses choix, se motive et agit. Par l’examen attentif du langage d’une personne, on peut deviner quels sont ses métaprogrammes et définir les caractéristiques de base de cette personne. A quoi sert de connaître les métaprogrammes d’une personne ? Anticiper les choix d’une personne : afin de mieux servir un client par exemple ;Comprendre comment raisonne une personne et ainsi se faire mieux comprendre d’elle ;Savoir ce qui est important pour quelqu’un et aller immédiatement à l’essentiel ;Mieux comprendre les différences de compréhension entre les personnes d’une même équipe afin de gérer les difficultés de

Les croyances limitantes (Partie 2) Bonjour à tous ! Comme promis, dans cette deuxième partie consacrée aux croyances, nous allons essayer de démasquer les croyances qui nous limitent et qui nous gâchent la vie et tenter de s’en débarrasser. 1- Comment démasquer une croyance limitante ? Comme je l’ai expliqué plus en détail dans la partie 1 Les croyances limitantes (Partie 1) , les croyances limitantes se forment d’une manière tout à fait insidieuse, à partir d’une déduction de ce que l’on a vécu. Comme nous sommes rarement conscients de ce à quoi nous croyons au plus profond de nous, il est très difficile de se dire : « C’est parce que je crois ça, qu’il m’arrive ça ». Donc, pour démasquer notre croyance limitante, nous allons devoir prendre le problème à l’envers : Au lieu de chercher à comprendre quelle peut bien être cette satanée croyance, nous allons déjà observer le domaine de notre vie qui ne fonctionne pas. Comprenez bien l’intérêt de faire ce travail : Une croyance se réalise et devient notre réalité. Exemples etc…

Se débarrasser de ses croyances limitantes avec la PNL “Je n’y arriverai jamais”, “Ce n’est pas possible”, “Je ne suis pas digne de”, “Je ne peux faire confiance à personne”, “J’aurais pu mieux faire”, “Je ne prends jamais les bonnes décisions”, “Je ne suis pas créatif”… Toutes ces petites phrases qui parasitent l’esprit et favorisent les mécanismes d’auto-sabotage sont désignées en PNL (Programmation NeuroLinguistique) par le terme de “croyances limitantes”. Les croyances limitantes sont généralement acquises dans l’enfance, avant 7 ans mais peuvent être également le résultat d’expériences ultérieures. Elles influent directement sur le comportement, la performance, la communication et sont renforcées au fil des expériences négatives. Ce cercle vicieux peut être cassé e n remplaçant les croyances limitantes par des croyances positives, aidantes, et visant à atteindre l’excellence. Ces croyances positives sont désignées par le terme de “Présupposés de la PNL”. De nombreux Présupposés de la PNL existent, je vous propose la liste suivante : 1. 2.

Quels apports des Neurosciences dans la pratique du coaching Ma formation au Coaching a été faite auprès de l’organisme Result Coaching Systems qui intègre les avancées des Neurosciences dans la pratique du coaching. Je souhaite aujourd’hui partager avec vous quelques apports significatifs des Neurosciences dans la pratique du coaching. Ce que l’on cherche à faire en coaching, c’est à créer du changement et des nouvelles bonnes habitudes pérennes c’est-à-dire à créer de nouvelles connexions cérébrales. Or on se rend compte que la motivation et l’information ne suffisent pas à créer du changement. Car il est bien plus complexe que ce que l’on pense et fait appel à de nombreuses zones cérébrales et celles-ci peuvent nécessiter plus ou moins d’énergie pour fonctionner. Les Neurosciences par leur éclairage sur les fonctionnements du cerveau permettent un changement plus efficace et moins douloureux. Le changement a une influence directe sur une zone du cerveau, en particulier sur le cortex préfrontal, qui est assimilable au “processeur”.

CQPNL - Le centre Retour à la liste par Robert Dilts La vie d’une entreprise et de ses travailleurs peut être comprise par le biais de l’analyse de différents niveaux. Le premier de ces niveaux a trait à l’environnement dans lequel l’entreprise et ses membres opèrent, agissent et interagissent [OÙ] et [QUAND]. Cela inclut l‘emplacement géographique de ses opérations, l’immeuble qui définit le lieu de travail, la disposition des bureaux, et ainsi de suite. Tous ces facteurs environnementaux influencent les personnes au sein de l’entreprise et – inversement – l’impact que ces personnes exercent sur leur environnement. Le second niveau englobe les comportements et les actions spécifiques de l’organisation ou des individus. Le troisième niveau repose sur les stratégies, les compétences et les habiletés qui orientent les actions de l’organisation ou de l’individu à l’intérieur de l’environnement. Ces trois niveaux sont fortement influencés par le niveau des valeurs et des croyances.

Les croyances les plus répandues que nous avons sur autrui (suite) Nous avions vu la semaine dernière cinq des dix croyances les plus répandues sur l’Autre. Voici cette semaine la suite de ce classement (qui, je le rappelle, n’en a que le nom) avec toujours à la clé une ou plusieurs pistes à explorer pour tenter de voir les choses un peu différemment. Certes, cette croyance pourrait s’apparenter à soi-même, mais elle débouche invariablement sur une autre croyance qui s’y attache tout naturellement: « … donc l’Autre a tort, à priori » J’avais partagé avec vous une expérience relative à cette croyance dans « La guerre des mondes« . Nous sommes ici en plein dedans. Là encore elle fait partie des croyances majoritaires chez nos semblables. Équipement de série, oui, mais avec un sacré vice de fabrication! Qui peuvent-ils être? Question: « Qu’est-ce qui vous fait dire que votre réalité est LA Réalité? En tout cas chez mon voisin, c’est une réalité; sa pelouse est nickel, pendant que la mienne ressemble à la savane africaine :-).

Courbe du changement et résistance au changement (ou courbe du deuil) Des changements importants, les entreprises en connaissent plusieurs chaque année. Internes ou externes, souhaités ou subis, ils portent sur l’organisation, les processus métier, la masse salariale, le cadre de travail, et bien d’autres aspects du fonctionnement de l’entreprise. Or, chaque changement implique pour ceux qui le vivent – l’ensemble des collaborateurs – de s’y adapter en : acceptant la fin d’une situationévoluant jusqu’à intégrer entièrement la nouvelle situation ex : dans un déménagement des locaux de l’entreprise, chaque employé a besoin d’accepter le départ des anciens locaux et d’intégrer pleinement l’idée de travailler dans les nouveaux. La seconde étape ne peut être finalisée sans la première. Selon les personnes et le contexte, ces étapes sont vécues de manière plus ou moins longue, et avec une intensité variable. Quelles sont les étapes de la courbe du changement/deuil ? On y distingue 2 grandes phases : La colère était encore une manière de ne pas affronter la réalité.

Exercices pour apprendre à piloter votre cerveau grâce à la PNL (Richard Bandler) Richard Bandler est le co-inventeur de la Programmation Neuro-Linguistique. Dans son livre « Un cerveau pour changer« , il nous propose quelques exercices pour apprendre à piloter notre cerveau. Pourquoi piloter notre cerveau ? Parce que nous avons la capacité d’influer sur nos pensées pour garder un moral au beau fixe et réussir ce que nous entreprenons. Mais rassurez-vous, si vous tenez absolument à tout voir en noir plutôt qu’en bleu ou en rose, la PNL est aussi faite pour vous. Avez-vous remarqué comme nous pouvons changer d’état d’esprit à la simple évocation d’un mauvais souvenir ? La Programmation Neuro-Linguistique nous permet de contrôler ces images qui affluent. En fait, nous avons dans notre cerveau une salle de cinéma. Nous possédons la faculté de maitriser précisément ce que nous imaginons. Exercice : Passons tout de suite dans le vif du sujet avec un cas pratique. Prenez un souvenir très déplaisant. 3) Profondeur : votre film est en 3D ? 6) Contraste : changez le contraste.

Dissonance cognitive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En psychologie sociale, la dissonance cognitive ou distortion cognitive au Québec[1] est la simultanéité de cognitions qui entraînent un inconfort mental en raison de leur caractère inconciliable ; ou l'expérience d'une contradiction entre une cognition et une action. Dans sa théorie de la dissonance cognitive, Leon Festinger étudie les stratégies de réduction de la tension psychologique induite et de maintien de leur cohérence personnelle, y compris des stratégies d'évitement des circonstances identifiées comme source de dissonance. Relations entre les cognitions[modifier | modifier le code] Trois sortes de relations sont possibles entre deux cognitions ou entre une cognition et un comportement[1] : Ampleur de la dissonance[modifier | modifier le code] L'ampleur de la dissonance cognitive ou de la tension subie dépend de deux facteurs : L'effort pour réduire la dissonance est proportionnel à son ampleur[1]. Exemples[modifier | modifier le code]

Comment détruire vos croyances limitantes ? | Les Outils du Mentaliste Dans le dernier épisode, nous avons vus qu’une croyance est une certitude. Une certitude que vous n’envisagez même plus de remettre en cause. Cette croyance s’appuie sur votre histoire, différentes expériences vous ont conduit à penser comme ça. Pour reprendre la table comme métaphore, une croyance s’appuie sur vos expériences qui représentent les pieds. Il faut donc remettre cette croyance en cause, pour supprimer ce sentiment de certitude. Vous avez eu le temps de faire votre liste des croyances qui vous limitent ? Pour complètement la détruire, je vous conseille de suivre la procédure qu’indique Anthony Robbins, dans son livre L’éveil de votre Puissance Intérieure. La méthode que je vous propose se déroule en 3 étapes : Remettre en cause votre croyance par 7 questionsLa remplacer par son antithèse« Conditionner » votre comportement par des visualisations A vous de casser les pieds ! En quoi cette croyance est-elle ridicule ou absurde ? Prenez le temps de bien répondre.

Article: Le champ de signification du coaching Jean-Luc Monsempès Si on considère que la réalité est le produit de méta représentations stables et intersubjectivité, qu'en est-il de l'objet coaching ? Si on demandait à un groupe de coachs, de coachés ou de « prescripteurs » de coaching, les mots, idées, ou concepts associées à ce mot, pourrait-on trouver cette stabilité de représentations ou de sens ? Indépendamment de l'effet de mode, le coaching est un nouveau métier qui fait l'objet d'un champ infini de représentations. Si on ne peut donner une réalité au coaching, on reste alors dans l'illusion des interprétations erronées, on prend le risque de l'erreur et de l'incompréhension. Car n'oublions pas que le coaching n'est pas une conversation de salon. Les axes d'orientation d'une boussole de signification L'homme est par définition un être orienté en quête de sens, et tous ses espaces de vie sont orientés vers les éléments stables de son expérience personnelle. L'axe vertical du haut / bas ou de l'individualisation Conclusions

Qu’est ce que l’empathie ? - Entretien motivationnel | Entretien Motivationnel Carl Rogers a été le premier psychothérapeute à mettre en lumière le rôle essentiel de la relation dans l’efficacité thérapeutique. Dans des publications parues entre 1940 et 1950, il décrit ce qu’étaient, selon lui, les trois conditions critiques permettant aux thérapeutes de promouvoir l’auto-actualisation de leurs patients : avoir une attitude de compréhension empathique, faire preuve d’une estime positive et sans condition, être en congruence. Ces dernières années, de nombreuses études concernant l’efficacité thérapeutique ont été menées, avec pour certaines des résultats surprenants. Plutôt que de chercher à promouvoir de meilleures méthodes, la recherche nous indique que la clé du succès réside dans l’habileté du thérapeute à établir une bonne alliance avec son patient. Quelle que soit la méthode, le profil des patients, le problème ou l’étape de changement qui étaient adressés, l’empathie avait un rôle déterminant. Définir l’empathie Les deux facettes de l’empathie

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