
Communautés de pratique : un partage des connaissances idéal La compétitivité d'une enteprise dépend directement de la qualité des connaissances auxquelles ses employés ont accès : être mieux informé que la concurrence est un objectif majeur pour chaque firme. Ce qui explique le succès des outils de partage des connaissances - ou KM. Pour Etienne Wenger cependant - l'un des gourous du collaboratif -, les managers ont une idée bien trop restrictive du partage des connaissances, qui se cantonne souvent à des bibliothèques statiques, des répertoires de documents écrits. Pourtant, "ce sont les savoirs dynamiques qui font la différence - explique posément E.Wenger dans une article de Systems Thinker. Ce qui requiert la participation de personnes totalement immergées dans le processus de création, raffinement, communication et utilisation des connaissances". Un mystérieux lieu d'échange Ces acteurs échangent leurs savoirs - sans même que l'entreprise en soit consciente - au sein de "communautés de pratique".
Communautés de pratique: mettre les connaissances en action Les entreprises, quelle que soit leur taille, ont pris l’habitude de travailler en réseaux : réseau de communication, réseau de partenaires externes, réseau relationnels des salariés… Dès lors, pour faire face à un problème, la question n’est plus tellement « que faire ? » mais plutôt « qui a la solution ? ». Une réponse à cette problématique peut être la communauté de pratique (CoP), théorisée notamment par les travaux d’Etienne Wenger. Les enjeux managériaux Un programme de développement de CoP nécessite la mise en place d’un groupe de travail qui aura trois missions principales, par degré de difficulté croissant. Identifier les communautés informelles et les canaux de communication existants Il est en effet important de s’appuyer sur eux. Les observer pour détecter de nouvelles opportunités La phase d’observation permet de comprendre quelles sont les informations échangées et de déceler des mines, peut-être ignorées, de savoir-faire et d’expériences.
Guide des bonnes pratiques linguistiques dans les entreprises Un guide sur le bon usage effectif du français au sein des entreprises a été développé par l’Office québécois de la langue française (OQLF), en collaboration avec la Délégation générale à la langue française et aux langues de France. Ce vademecum a été élaboré « de manière que les acteurs d’une entreprise puissent s’y référer, les mettre en œuvre, ou en demander la mise en œuvre [et en cherchant] à présenter ce que pourrait être une gestion explicite de l’ensemble des questions de langues, ce qui peut être défini comme une politique linguistique d’entreprise », pour reprendre les termes utilisés dans ce guide bonnes pratiques. La démarche proposée est structurée selon 4 grandes entrées : Intégrer les questions linguistiques dans la gestion courante de l’entrepriseGérer les compétences linguistiquesAssurer une communication interne adaptéeÉlaborer une communication externe adaptéeTraduction et outils de traitement des langues Sources Bonnes pratiques linguistiques en entreprise : Guide
Les Communautés de Pratique, une nouvelle étape dans la gestion des connaissances Introduction La bonne santé d’une entreprise repose en grande partie sur ses ressources humaines. Elles en font la force, la réactivité et le dynamisme. Le bon fonctionnement de l’entreprise dépend fortement de sa capacité à disposer au bon moment de la bonne information. On le voit, la gestion des connaissances qui consiste à identifier, capitaliser et valoriser le capital intellectuel d’une entreprise s’avère être un enjeu majeur de développement. Après avoir rappelé quelques fondamentaux liés à la gestion des connaissances, nous évaluerons la mise en place d’une communauté de pratique au sein d’une entreprise et l’impact du système d’information et des nouvelles technologies sur son développement. Première partie Pré – requis Vaste débat que de tenter de définir ce qu’est la connaissance ! Premier constat, il ne faut pas limiter la connaissance à une donnée explicite, stockable…la connaissance est aussi quelque chose de dynamique, perpétuellement réinventée Deuxième partie 1. 2. Sources
Organiser et animer une communauté de pratiques Qu'est-ce qu'une communauté de pratiques ? Les communautés de pratiques prennent forme soit autour d’experts investiguant une même problématique (communauté « experte »), soit autour de professionnels exerçant le même métier (communauté « métier »), soit encore autour de collaborateurs exerçant au sein d’une même entité (service, département, entité géographique : communauté « structurelle »), soit enfin autour des participants à un même projet (communauté « projet »). Ces dimensions sont cumulatives, avec des segmentations plus ou moins fines selon la taille, la vocation et la structure de l’organisation. Cette définition amène à reconnaître la diversité de leurs parties prenantes. En quoi est-ce un sujet d'actualité ? Les communautés de pratiques ne constituent pas une figure organisationnelle nouvelle. Comment passer à l'action ? La phase de définition La phase de lancement La phase d'animation pérenne La coopération avec les porteurs de projets opérationnels débute. (1) S.
QUELS SONT LES OBJECTIFS DE LA COMMUNICATION INTERNE? Les objectifs de la communication interne L’objectif de la communication interne peut-être défini à travers la problématique de demande et d’offre. D’une part, nous avons la demande du salarié, ce qu’il désire savoir, ses inquiétudes, ses objectifs. D’autre part, nous avons l’offre de l’entreprise par son message, son projet et son image qu’elle désire partager avec ses employés. L’offre se doit d’être adaptée et doit être régulière et fréquente. Les attentes des salariés face à la communication interne sont nombreuses. Une des fonctions de la communication interne est de transmettre une information, de tenir les salariés informés des objectifs économiques, financiers, sociaux, politiques, éthiques et culturels de la société afin d’accompagner le projet d’entreprise. Restructuration, regroupement,modernisation sont des mutations qu’il est nécessaire d’expliquer pour atténuer les réactions de résistance des employés.
Avantages des communautés de pratique : l’adaptation à un contexte organisationnel innovateur - Ministère du Travail Les communautés de pratique rassemblent des praticiens, de façon virtuelle ou physique, autour de thématiques particulières. L’objectif est de mieux cerner des problèmes, d’échanger des solutions ainsi que des modèles de références, des outils et des pratiques innovatrices. Ces communautés permettent de partager des réflexions et d’échanger des conseils. Elles sont particulièrement utiles dans un contexte organisationnel en changement et marqué par des innovations car elles facilitent l’adaptation des membres à des problèmes imprévus et inhabituels ou à des situations qui ne correspondent pas tout à fait à celles qui sont décrites dans les manuels d’opération. Les membres des communautés de pratique peuvent tenir des rencontres réelles. Les principaux bénéfices individuels sont : Les principaux bénéfices pour le groupe de participants sont : Les principaux bénéfices pour l'organisation sont :
Les communautés d’intérêts et de pratiques | KomMunication & Cie Elles comparent les entreprises et permettent ainsi de concevoir une plateforme commerciale de partage. Une communauté se définit par un groupe d’au moins deux personnes qui s’influencent. Une communauté se forme car elle constitue un besoin premier de l’être humain. Jane Lave Il existe deux sortes de communautés : les communautés d’intérêts : il s’agit d’un regroupement de personnes où se font des échanges des idées, des croyances.les communautés de pratiques : la diffusion de l’information par des pratiques communes, les membres du groupe entretiennent des liens forts. Ce sont des communautés au sens sociologique du terme : des valeurs des rythmes et des symboles. Liens faibles et liens forts : Un communauté a besoin des deux . L’échange entre les personnes offre une grande richesse de communication mais pour accéder à la personne qui sait, il faut encore connaître cette dernière et accéder à son réseau. Etienne Wenger L’entreprise, un milieu évolutif
QUELQUES TECHNIQUES D'ACCUEIL EN ENTREPRISE Phase1 : L’organisation de l’accueil Agissez pour donner envie à vos clients de venir vous rencontrer, de connaître vos produits et services. Pour cela, il faut préparer l’accueil : 1-Se situer dans l’organisation : ü S’informer sur la qualité des différentes personnes à accueillir ü S’approprier les procédures d’accueil 2-Organiser son espace de travail, le cadre condition l’esprit du client. 3-Préparer sa documentation et ses outils. Les points clés : § L’information du client, § L’utilisation de l’espace, § La mise en valeur de sa position de travail Phase 2 : Le premier contact Vous n’aurez jamais l’occasion de faire deux fois une bonne première impression ! 1- Saluer et recevoir l’interlocuteur. 2- Identifier l’interlocuteur 3- Repérer la nature de la demande § Le premier instant, § Le premier pas, § Le premier regard, § Le premier sourire, § Le premier mot. Phase3 : La gestion de l’attente § Accueillir chaque personne, § Occuper le temps d’attente, § Etre disponible, § Compatir. ü Gardez le sourire,
Les communautés de pratiques; des usages professionnels avantageux - Nouvelles - À propos de l'APDEQ | APDEQ Le Web offre une panoplie d’options à tous les utilisateurs désireux de s’immerger dans la culture 2.0. Si bien que rapidement il en vient difficile de se repérer parmi les divers « fournisseurs de services » tels Facebook, LinkedIn, Twitter, sans parler des chaînes YouTube, de Flickr, MySpace, SlideShare, Wiki et des blogues WordPress…Bref, une seule phrase ne peut tous les contenir. Chacun de ces médias sociaux permettent d'accomplir certaines manœuvres, qui différent selon la clientèle ou l’objectif poursuivi par ses créateurs. La communauté de pratique, comme celle qui vous sera offerte, se distingue des autres médias sociaux en vous permettant de profiter de tous les avantages que le Web 2.0 peut vous procurer dans votre vie professionnelle, en plus de vous assurer un réseautage fermé, c’est-à-dire que votre communauté sera exclusivement ouverte aux professionnels d’un secteur d’activité précis.