
Rions un peu avec l’Hadopi - BUG BROTHER - Blog LeMonde.fr Faut-il surveiller, filtrer et censurer le Net comme le fait la Chine, et comme le prônait récemment le chanteur Bono ? Les droits d'auteur sont-ils plus importants que les droits de l'homme ? Comment se fait-il que ceux qui luttent contre le piratage soient les premiers à vouloir pirater nos ordinateurs ? Associations de consommateurs, de défense des droits de l'homme, de professionnels de l'Internet, de promotion des logiciels libres, parlementaires européens… les opposants à l'Hadopi n'ont eu de cesse de répéter que cette loi serait techniquement inapplicable, et politiquement liberticide. Alors que vient de paraître le décret portant création de cette "Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet", j'ai proposé à Rebecca Manzoni de revenir sur son histoire, et de dresser pour eclectik, ce samedi 23 janvier à 10h sur France Inter, la chronologie des plus beaux plantages (#fail, en mode internet) de cette longue saga de "piratages gradués".
HADOPI : l'opération Usine à gaz continue Petit à petit, l’HADOPI fait son nid. Les décrets d’application commencent à sortir (on en attend quatre, les deux principaux étant la définition de la contravention de négligence caractérisée et la procédure, le premier est sorti). Et on nous promet une mise en mouvement pour… bientôt. Rappelons ici un point essentiel : l’HADOPI est une autorité administrative ne prenant aucune part à la répression du téléchargement illicite. La HADOPI proprement dite ne nous intéresse pas. Sa mission se résume à émettre des avis, son plus grand pouvoir étant la possibilité d’émettre un avis même si on ne le lui demande pas. C’est au niveau de la CPD que ça se passera. La CPD a en charge de recevoir et traiter les procès verbaux dressés par les agents assermentés des sociétés d’ayant-droits (SACEM et autres) qui relèveront que telle œuvre a été téléchargée par telle IP. Accrochez-vous, et n’hésitez pas à lire à haute voix. Article R. 335-1 nouveau du CPI : Un petit mot à mes amis parquetiers. Mon Dieu !
L’UMP demande aux artistes de jouer aux VRP de l’Hadopi Mise à jour : Christine Albanel est montée au front pour riposter. Plusieurs artistes vont être mobilisé autour du projet. Mercredi dernier, l’UMP a convié plusieurs députés de la majorité et personnalité autour du projet Création et Internet (voir le compte rendu complet d'Ecrans.fr). A cette occasion, Jean François Copé président du groupe de l'Union pour un mouvement populaire à l'Assemblée nationale a demandé instamment aux artistes de les soutenir à défendre le texte de loi. Jean François Copé : « L’ambiance mode du moment c’est pour un responsable politique de se faire plaisir en défendant la gratuité totale sur Internet. Jean François Copé, Françoise de Panafieu et Franck Riester « Si on veut qu’il y ait une offre légale, il faut que la demande légale existe » réagira Françoise de Panafieu quelques instants plus tard avant d’expliquer : « Ce que je veux dire à ceux qui sont présents à la tribune, nous, on va prendre notre marque dans ce débat. (…) Les jeunes ne comprennent pas !
Hadopi : un concours d'énormités - Tristan Nitot sur LePost Nicolas Sarkozy 10/03/2009 à 13h04 - mis à jour le 10/03/2009 à 15h45 | vues | réactions Le cinéaste Luc Besson, le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefèbvre, la députée UMP Françoise de Panafieu, la Ministre Christine Albanel et son cabinet, et même le président Nicolas Sarkozy ont fait un travail pédagogique complètement contre-productif, ce qui a décrédibilisé la loi. On reste bouche bée devant un tel festival de bourdes. Petit récapitulatif : Luc Besson : en traitant les utilisateurs de "voleurs" et de "pirates", et les fournisseurs d'accès de "dealers". Bref, on a pu assister à un cafouillage monstrueux en terme de communication, de la part de tous ceux qui se sont exprimés en faveur du projet de loi Creation et Internet. Résultat : La grande majorité des internautes juge le texte injuste et dangereux.
« Tout le monde a intérêt à transformer Internet en Minitel »- E Héberger ses vidéos sur YouTube ou utiliser un compte Hotmail, est-ce encore Internet ? A l'origine, le net a la particularité d'être un réseau où rien n'est centralisé, où les données ne sont pas stockées dans un seul et même endroit. Or pour Benjamin Bayart, président de FDN (French Data Network) , le plus vieux fournisseur d'accès Internet français, cette structure est en danger. Lors des rencontres mondiales du logiciel libre d'Amiens, en juillet 2007, Benjamin Bayart exposait son propos lors d'une conférence, intitulée Internet libre ou Minitel 2.0 , dont la vidéo a depuis été très consultée. Qui a intérêt à transformer Internet en Minitel ? _ Tout le monde. La faiblesse du Minitel était qu’il était un réseau centré. De l’autre côté, il y a la bibliothèque numérique : je n’ai pas le droit de faire de miroir pour que les données ne se perdent pas. On le sait, mais on continue ? _ Oui. «Il n’y a aucune raison que le mail soit centralisé chez Google ou Hotmail.» Lesquelles ? _ Oui.
Hadopi, les pirates, ce n'est pas son problème | slate Au départ, ce devait être une réunion privée, une petite conférence de presse entre initiés lundi 3 mai pour présenter l'organisation de la toute nouvelle Hadopi. Mais la rencontre «intime» réservée à quatre médias triés sur le volet (dont Slate) a fuité sur Twitter et devant le tollé soulevé par ces invitations très privées, la Haute Autorité a fini par accepter tous les journalistes demandeurs. Encore fallait-il savoir que la conf' était finalement ouverte et pas réservée à «un quotidien national, un quotidien régional, un hebdo et un webzine» comme prévu. Seuls les journalistes technophiles présents sur Twitter étaient au courant... du coup la Hadopi a dû affronter un aréopage de journalistes farouchement anti-Hadopi. «FAIL», comme on dit sur Internet. Comment affronter cette assemblée hostile? publicité 50 à 70 agents Les membres de la Hadopi n'ont pas annoncé clairement quand seraient envoyés les premiers mails d'avertissement aux internautes. On en revient à la mamie du Gers
Pas de blackout chez Eolas - Journal d'un avocat Je suis actuellement bombardé de demandes relayant l'appel au blackout de "la Quadrature du Net", demandant à qui veut bien les entendre de noircir symboliquement leur site internet, leur avatar, leur profil facebook ou que sais-je encore pour protester contre le projet de loi dit HADOPI[1], dit aussi Création et internet, dont le vrai nom est projet de loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet. Mais bon, je sais que loi FDPCI, c'est pas très sexy comme nom de super vilain. Je vais donc faire une réponse collective au collectif. C'est non. Je vais parler du projet de loi HADOPI/HADŒPI/C&I/FDCPI, c'est promis ; encore qu'à la veille de la discussion publique, qui s'annonce plus mouvementée qu'au Sénat — Mais aurait-elle pu être moins mouvementée qu'au Sénat ? Tout le monde criait à la mort de l'internet et à sa censure généralisée, alors que la loi Perben II passait comme une lettre à la poste malgré les manifestations des avocats. Résultat de la loi DADVSI ?
Cinq gus devant leur blogs qui font des posts à la chaîne - Rich Assemblée Nationale 10/03/2009 à 07h27 - mis à jour le 10/03/2009 à 15h45 | vues | réactions Geek | capture d'écran Nous y voici. À partir d'aujourd'hui, le "projet de loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet" est examiné dans l'Hémicycle après être passé au Sénat et devant trois commissions de députés. Pour le Post, c'est l'occasion d'inviter plusieurs personnalités qui écrivent fréquemment sur Internet. Quelle légitimité ai-je dans le débat ? Etudiant en communication numérique à l'Université Paris 8 (Saint-Denis), je suis toutefois passé par l'Université Paris 2 où j'ai pu survoler la législation relative à la propriété intellectuelle au sein de l'Institut Français de Presse.Blogueur à titre personnel, j'ai récemment compilé et organisé les critiques que peut recevoir le projet de loi, un document publié en licence Creative Commons, bâti sur mes quelques connaissances juridiques. Bien, assez parlé de moi et revenons sur le texte en lui-même...
Hadopi: “Ca rigole pas, hein!” » Article » owni.fr, digital jour Une vidéo à visée éducative fait la propagande de la loi Hadopi sur le site de France5: édifiant. Alors que la loi Création et Internet a été votée il y a plus d’un an, et que les premiers mails n’ont toujours pas été envoyés, certains semblent craindre que l’aspect dit «pédagogique» et «dissuasif» de la loi ne soit plus efficace. “Il est évident que cet effet psychologique initial d’Hadopi ne va pas durer si les internautes qui téléchargeaient retrouvent un sentiment d’impunité” a déclaré cette semaine David El Sayegh, directeur général du SNEP (Syndicat national de l’édition phonographique), dans les colonnes de l’Expansion. Faire peur. Dans cette animation, classée dans “Education aux médias”, et intitulée « Qu’est-ce que la loi Hadopi ? Super Crapule : «Aujourd’hui à l’heure de l’Internet et du haut débit, payer les artistes, c’est dépassé ! Bien caché derrière mon ordinateur, je me gave comme un Oouuuf !” Lâche mon slip, ça fait mal ! Tu en veux encore ?
Pourquoi Seedfuck a déjà tué HADOPI 2 ? J’espère que vous me pardonnerez ce titre volontairement racoleur, vous ne trouverez pas de scoop ou de nouveau code d’exploitation dans ce billet, juste un point de vue dont je ne cacherai pas les orientations viscéralement anti HADOPI, mais vous allez voir je pense que ce rejet est motivé par des causes réelles et difficilement contestables, les faits sont là. Commençons par les mensonges qu’on nous a ressassé depuis quelques temps pour tenter de justifier l’injustifiable, c’est bien de les avoir en tête pour prendre la mesure de l’injustice provocant violence de ce qui nous attend si le gouvernement s’obstine dans cette voie : 1° Internet est la source de tous les maux C’est le premier lieu commun (infirmé par de sérieuse études… très sérieuses même) sur lequel se fonde le texte de la loi HADOPI. 2° La riposte graduée va faire augmenter les ventes de disques Bêtise ou naiveté ? Et pendant ce temps les organismes parasites continuent à se goinfrer et à mendier… I had a dream …
Seul l'Internet rejette la loi sur le téléchargement illégal | slate Sujet en or pour chroniqueur de l'espace public numérique : Hadopi. Les débats sur le projet de loi «Internet et création», qui entend régler les problèmes des droits d'auteur sur Internet et instaurer une «réponse graduée» contre le téléchargement numérique illégal, illustrent en effet plus qu'aucun autre l'autonomie du web par rapport aux autres dimensions de l'espace public. De fait, les médias et le web agissent quasiment comme deux miroirs du débat, à la nature totalement opposée. Sur le web, il est très difficile de trouver un soutien au projet de loi. La majorité des espaces sociaux regorgent de textes le critiquant. A l’inverse, au fil des émissions télé, radio ou tribunes dans la presse, on peine à trouver des porte-paroles reconnus des internautes et des voix véritablement critiques. Rareté contre abondance, ensuite. Comment expliquer le contraste flagrant entre le calme — dans les médias et dans la rue — et l’ébullition du web? Première. Deuxièmement. Troisième.
Christine Albanel, analyse des éléments du discours, Ep.1 - Jean Politique 10/03/2009 à 14h03 - mis à jour le 10/03/2009 à 16h25 | vues | réactions Je m'attelle à l'exégèse des propos tirés de l'interview de Madame Christine Albanel sur 20minutes.fr. Je publierai ici le résultat de mes recherches sous forme de feuilleton, pour ne pas lasser. Question de 20minutes.fr: Les Français veulent surtout voir films et séries en même temps que les Américains. Réponse de Madame Albanel: "Cet appétit des internautes est juste, mais les Etats-Unis n’ont pas le même rapport aux salles de cinéma que la France. Exégèse . "Cet appétit des internautes est juste" En découvrant cette affirmation, le lecteur insouciant peut penser que, dans l'esprit de Madame Albanel, il est juste que les internautes aient envie de voir en France, sur leur ordinateur ou non, films et séries américaines dès qu'ils sortent aux US. Première curiosité sémantique : Madame Albanel utilise un procédé de minoration du sujet. Autre curiosité sémantique : l'emploi du terme "appétit".
Oups, le site officiel pro-Hadopi change de camp C'est embarrassant : Jaimelesartistes.fr , le site vantant les bienfaits de la loi Hadopi , est passé sous le contrôle des anti-Hadopi. Le ministère de la Culture n'a pas renouvelé le nom de domaine à temps. Il refuse d'admettre cette erreur de débutant, assurant que « le site n'avait plus lieu d'être ». Mais pourquoi priver les internautes du seul site officiel sur Hadopi, et laisser le champ libre au camp adverse ? L'affaire a démarré vendredi, avec ce mail adressé au site PCInpact par une certaine « Christine Elbadlel » : « Juste pour vous signaler que Jaimelesartistes.fr a changé de mains, le gouvernement n'ayant pas été foutu de renouveler le nom de domaine. « Eh, craignos ! Le site a changé de mains, mais aussi d'esprit. Le site avait été créé par Christine Albanel en plein débat sur la loi Hadopi , pour réconcilier internautes et industries culturelles. Un nom de domaine, c'est pas gratos non plus. « Un oubli » Embarras à l'agence de communication L'Inconscient collectif .