
La BCE salue le projet de création d'un superviseur bancaire unique La BCE salue le projet de création d'un superviseur bancaire unique FRANCFORT - La Banque centrale européenne (BCE) a salué mercredi les propositions de la Commission européenne pour créer un superviseur bancaire unique au niveau européen impliquant la BCE. Ces propositions, adoptées mercredi matin mais dont les détails ne sont pas encore précisément connus, doivent être présentées par le Commissaire européen chargé des services financiers, Michel Barnier, dans l'après-midi. La proposition, que le conseil des gouverneurs de la BCE va formellement évaluer en détail dans un avis juridique, est un pas important pour poser les fondations d'une union (...) afin d'assurer la stabilité financière en zone euro et dans l'Union européenne, a indiqué l'institution monétaire de Francfort dans un communiqué. Dans la matinée, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso avait jugé que la supervision bancaire est une priorité absolue.
Fabius et Cazeneuve participent discrètement au groupe de réflexion sur l'avenir de l'Europe Depuis quelques mois, les institutions européennes ainsi que l'Allemagne poussent à une sérieuse réforme des Traités. Un objectif: avancer vers plus de fédéralisme. En France, le gouvernement se montre très frileux à l'idée de réouvrir la fracture de 2005. C'est donc en toute discrétion que le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, ainsi que Bernard Cazeneuve, ont participé au "groupe informel de réflexion sur l’avenir de l’Europe" réunissant les ministres belges, danois, allemands, luxembourgeois, hollandais, autrichien, polonais, portugais et espagnol. Dix États donc autour de la table, moins encore que les 17 États membres de la zone euro. Le groupe a été initié, sans surprise, par le ministre des Affaires étrangères allemand, Guido Westerwelle, au début de l’année 2012. Ainsi, il semble que tous les étages de l'Union européenne se saisissent actuellement de la question "fédérale". Le communiqué de presse du gouvernement français a été publié le 17 septembre dernier.
BONDS EUROPE/Le marché retient son souffle à la veille du verdict sur le MES BONDS EUROPE/Le marché retient son souffle à la veille du verdict sur le MES Paris (awp/afp) - Le marché de la dette a peu évolué mardi, retenant son souffle à la veille du début de la réunion de la Réserve fédérale américaine et d'une journée cruciale pour la zone euro avec la décision de la Cour constitutionnelle allemande sur le fonds de secours européen (MES). Vers 18H00, le taux des obligations à 10 ans de l'Espagne, qui évolue en sens inverse du prix de l'obligation, reculait légèrement à 5,694% contre 5,704% lundi à la clôture sur le marché secondaire, où s'échange la dette déjà émise. Le taux de l'Italie se détendait légèrement à 5,083% contre 5,183%. "Le marché a hésité à prendre position avant plusieurs rendez-vous très importants: le verdict sur le MES et les élections aux Pays-Bas qui sont un test pour évaluer le sentiment de la population face aux politiques d'austérité menées actuellement en Europe", relève Nordine Naam, stratégiste obligataire chez Natixis. rp
La BCE envisage de baisser les salaires en Europe Vendredi 19 octobre 2012 5 19 /10 /Oct /2012 11:49 L'étude qui fait de vous des esclaves La banque centrale européenne (BCE) revient dans une étude publiée ce 8 octobre sur les enjeux structurels de la zone euro. Ses travaux, cette année, sont consacrés exclusivement au marché du travail et l’hétérogénéité des réponses européennes pendant la crise. Ses recommandations : « L’ajustement des salaires aux conditions du marché du travail doit être une priorité sur les marchés du travail de la zone euro. En trois ans de crise, les salaires en Grèce ont baissé de plus de 25 %, le chômage touche désormais 21 % de la population active et 54 % des jeunes... cherchez l'erreur ! Pour tous ceux qui croient encore au mirage de l'Europe sociale et à une possible "réorientation" de l'Europe capitaliste , cette étude de la BCE fait tomber les masques des soi-disants apports de l'euro !!!!!!! Par Jean-Charles VAN BERVESSELES Source: Zebuzzeo Partager l'article ! inShare
Valeur refuge : Qui détient les plus grandes réserves d'or? - Économie Valeur refuge L'affaiblissement de l'euro et du dollar met l'or en vedette. La Suisse pointe à la 7ème place du classement des banques centrales et institutions qui conservent le plus de métal jaune dans leurs coffres. 1/18 1. Articles en relation Signaler une erreur Vous avez vu une erreur? Veuillez SVP entrez une adresse e-mail valide Partager & Commenter Votre email a été envoyé. Dans le cadre de sa politique monétaire non conventionnelle, dite «quantitative easing», la Réserve fédérale imprime des dollars en abondance pour acheter de la dette américaine. Son objectif, largement contesté : stimuler l’économie des États-Unis. C’est dans un mouvement de défiance que les deux devises s’affaiblissent. Plus de 1700 dollars l'once L’or, qui atteint actuellement des sommets (plus de 1700 dollars l’once), s’impose de plus en plus comme un substitut. De son côté, l’Espagne, 20ème, a vu ses réserves fondre de 523 à 281 tonnes d’or, entre 2005 et 2007. (Newsnet)
Courants séparatistes en Europe. Vers une renaissance des régions d’antan ? Et oui, c’est à présent un fait indiscutable, le séparatisme intra-européen avance à pas de géants et cette tendance semble déjà s’inscrire dans la logique du cyclisme historique. Certains auteurs, particulièrement portés à l’humour et traitant du cas de la France, prévoient même un retour certain vers les bons vieux villages d’Astérix, quand notre Gaule bien-aimée ne se limitait pas encore aux hilarantes réalités des BD. Il n’est pas question de se demander si cela est oui ou non possible – on comprend bien que nos collègues-journalistes exagèrent pour présenter le problème en caractères gras – mais de s’interroger sur les causes du phénomène séparatiste, tellement contraire au projet d’unification et de consolidation ultérieure de l’Europe. S’agit-il d’un pas en arrière, d’un voyage rétrograde ou d’une réaction normale, inéluctable, à la centralisation du pouvoir européen, à la crise ou encore à autre chose ? Ce tableau anamnestique dressé, examinons les causes.
Zone euro: le chômage à 11,4% en août, à un niveau record Zone euro: le chômage à 11,4% en août, à un niveau record BRUXELLES - Le taux de chômage de la zone euro s'est établi à 11,4% de la population active en août, comme le mois précédent pour lequel le chiffre a été révisé à la hausse, a indiqué lundi l'office européen de statistiques Eurostat. Il s'agit d'un niveau record. Quelque 18,199 millions de personnes étaient au chômage dans la zone euro en août, soit 34.000 de plus en un mois. Ce chiffre masque toutefois une hausse considérable du nombre de sans emploi, récemment, puisque le nombre de demandeurs d'emploi était de 18,002 millions lors de la première évaluation faite par Eurostat pour le mois de juillet. C'est le seizième mois consécutif au cours duquel le chômage a atteint ou dépassé le seuil de 10% dans l'union monétaire. Dans l'ensemble de l'Union européenne, le taux de chômage a atteint 10,5% en août comme en juillet, mois où le chiffre a été révisé à la hausse.
Pierre Jovanovic : retour de Grèce I.[Hors sujet mais pas tant que ça] C’est presque drôle d’être choqué parce qu’un endroit est envahi par des dealers. Habitant dans une cité sensible depuis toujours cet environnement me paraît tout à fait "courant" (mais bien évidemment inacceptable). Pas besoin d’aller en Grèce pour voir ça, suffit d’aller dans le 94, le 93, le 91, le 78 ou le 92. 1) Ils analysent le profile de la clientèle de ces dealers. Dès le vendredi soir, des voitures immatriculées dans des départements très différents viennent s’approvisionner. 2) Ils essaient de dissuader les dealers de faire leur trafic dans la cité. Les dealers vivent de l’argent de la drogue, leurs voisins travaillent et tentent de vivre dignement, dans ces zones de non-droit où, qu’on soit blanc, noir, jaune, on n’est JAMAIS défendu face aux dealers. II.Qui achète de la drogue à Athènes ?
Zone euro: écrasée par l'austérité, la zone euro s'enfonce dans le chômage Zone euro: écrasée par l'austérité, la zone euro s'enfonce dans le chômage (synthèse) Bruxelles (awp/afp) - Symptôme de la grave crise que traverse l'Europe, le chômage bat record après record et touche désormais plus de 18 millions de personnes dans la seule zone euro, au moment où les politiques d'austérité suscitent une importante contestation. Le chômage s'est établi à 11,4% en août dans l'Union monétaire, selon l'office européen de statistiques Eurostat lundi. Ce chiffre est stable par rapport au mois précédent, mais celui de juillet a été, lui, révisé légèrement à la hausse. Dans le détail, quelque 18,199 millions de personnes étaient au chômage dans la zone euro en août, soit 34'000 de plus en un mois. Ce chiffre masque toutefois une hausse considérable du nombre de demandeurs d'emploi récemment, puisqu'il était de 18,002 millions lors de la première évaluation faite par Eurostat pour le mois de juillet. Il s'agit dans tous les cas d'un niveau record. Première victime, l'Espagne. rp
BOURSE/Wall Street hésite, s'interroge sur un sauvetage financier de l'Espagne BOURSE/Wall Street hésite, s'interroge sur un sauvetage financier de l'Espagne New York (awp/afp) - La Bourse de New York évoluait sans direction mardi, hésitante alors que le marché s'interrogeait sur une demande prochaine de sauvetage financier par l'Espagne: le Dow Jones reculait de 0,13% tandis que le Nasdaq avançait de 0,39%. Vers 14H20 GMT, le Dow Jones Industrial Average perdait 17,48 points à 13'497,63 points mais le Nasdaq, à dominante technologique, progressait de 12,27 points à 3125,80 points. L'indice élargi Standard & Poor's 500 s'appréciait de 0,15% (+2,23 points) à 1446,72 points. Wall Street avait également terminé sans direction la première séance du dernier trimestre 2012, lundi, encouragée par un bon indicateur manufacturier, mais tirée à la baisse par le secteur technologique: le Dow Jones avait pris 0,58% à 13'515,11 points tandis que le Nasdaq avait cédé 0,09% à 3113,53 points. Le réseau social Facebook avançait de 1,09% à 22,23 dollars. jq
DEVISES/L'euro baisse face au dollar, la prudence prend le pas sur l'optimisme DEVISES/L'euro baisse face au dollar, la prudence prend le pas sur l'optimisme Londres (awp/afp) - L'euro repartait à la baisse face au dollar mardi, dans un marché où la prudence prenait le pas sur l'optimisme lié aux espoirs de voir cette semaine la Banque centrale européenne (BCE) prendre de nouvelles mesures visant à contenir la crise de la dette en zone euro. Vers 13H00 GMT (15H00 HEC), l'euro valait 1,2570 dollar, contre 1,2593 dollar lundi vers 21H00 GMT. L'euro se stabilisait face au yen, à 98,55 yens comme lundi soir. Le dollar gagnait du terrain face à la devise nippone, à 78,40 yens contre 78,26 yens lundi. "Les marchés semblent devenir nerveux à mesure qu'approche la réunion (de politique monétaire, ndlr) de la BCE", observait Kathleen Brooks, analyste chez Forex.com. La BCE doit annoncer jeudi sa décision de politique monétaire pour septembre. L'once d'or a terminé à 1.691,50 dollars au fixing du matin comme lundi soir.
BONDS/Zone euro: les taux court terme chutent avant la réunion de la BCE BONDS/Zone euro: les taux court terme chutent avant la réunion de la BCE Paris (awp/afp) - L'espoir d'une intervention ciblée de la Banque centrale européenne (BCE) a fait chuter les taux d'emprunt de court terme des pays les plus vulnérables de la zone euro, une aubaine passagère pour ces Etats mais qui ne règle pas sur le fond leurs problèmes financiers. Le mouvement est spectaculaire: le taux à échéance 2 ans de l'Espagne chutait mardi à 3%, alors qu'il était encore au-dessus de 7% fin juillet. De son côté, le taux de même échéance de l'Italie était à 2%, contre 5% il y a un peu plus d'un mois. Ce recul est tout aussi marqué pour les échéances les plus courtes (plusieurs mois) et s'étend même à des pays comme la Grèce, l'Irlande et le Portugal. "C'est l'effet Draghi", résume Frédérik Ducrozet, économiste chez Crédit Agricole CIB. Lundi soir, devant le Parlement européen, Mario Draghi est allé plus loin, en évoquant une échéance maximum de 3 ans, considérée pourtant comme du moyen terme.