
Have We Bought Enough Yet? The author and activist philosopher John Ralston Saul traces how we in the West became Walmart societies, with lots of stuff and not much substance. We bought ourselves here, and we can bring ourselves out. John Ralston Saul has every right to say 'I told you so'. He was way, way ahead of the pack in recognising that the international financial model he calls "globalism" was unsustainable. "Well," says the 65-year-old Canadian novelist and essayist, "it's a pretty lousy vindication. "Yes I was right and I've been right since the early Nineties, and it's turned out exactly as I feared, but there's not much joy in all that." The fact that others have now come in large numbers to recognise the problem is of no great satisfaction in the absence of a solution. "What's distressing is the incapacity of our system to respond," he says. He notes that the people who devised the dysfunctional economic system are now the very ones charged with fixing it. "I guess we all broke it, really.
Étienne Chouard Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Chouard. Étienne Chouard Compléments connu pour son soutien au tirage au sort de certaines assemblées Étienne Chouard, né le [1] à Paris, est un enseignant français, professeur d'économie et de droit dans un lycée à Marseille. Depuis lors Étienne Chouard, qui déclare « chercher la cause principale des injustices sociales »[2], étudie différents régimes démocratiques et constitutions. Parcours[modifier | modifier le code] Titulaire d'une maîtrise en droit à Nanterre (1980), Étienne Chouard est enseignant en économie-gestion et droit fiscal[Où ?] Le , il publie sur son site personnel une analyse critique envers le traité constitutionnel européen, se présentant comme un citoyen sans parti, sans étiquette et sans ambitions politiques personnelles[note 1]. Rapidement des centaines de réactions lui parviennent par courriel et la fréquentation de son site se confirme[14]. Chronologie[modifier | modifier le code]
Canadian Cohousing Network Le cohabitat au Danemark : là où tout a commencé par Danny Milman The CoHousing Company, 1994 env. C’est au Danemark qu’on tenta pour la première fois de créer une communauté de cohabitat. En effet, c’est au cours de l’hiver 1964 qu’un architecte danois du nom de Jan Gudmand-Hoyer rassembla un groupe d’amis pour étudier les options existantes en matière d’habitation. Le groupe discuta pendant plusieurs mois de la possibilité de créer un milieu de vie favorisant l’entraide. Finalement, à la fin de l’année, il se porta acquéreur d’un terrain dans la banlieue de Copenhague et dessina les plans de douzes résidences en groupe attenant, rassemblées autour d’une maison communautaire et d’une piscine. En 1968, les deux groupes unirent leurs forces et dénichèrent deux emplacements : l’un à Jonstrup, petit village à l’extérieur de Copenhague, et l’autre près de Hillerod. En 1976, un autre groupe acheva également la construction d’une troisième communauté, Nonbo Hede, près de Viborg.
L’alternative protectionniste #1 – Déminer le débat “La fonction du Front National dans toute cette histoire ? Le Front National, je le vois dans le système. C’est le truc qui permet aux journalistes du Nouvel Observateur de dire qu’on ne peut pas parler de protectionnisme.” E. La mondialisation avec son corolaire libre-échangiste bénéficient du soutien (de plus en plus tacite) des élites depuis plus de deux décennies. De l’utilité d’un sondage pour démontrer ? E. FN idiot utile L’analyse de la position du FN soulève quelque paradoxe. Pourtant le protectionnisme frontiste tire tous azimuts. Finalement, le parti frontiste, contrairement à ce qu’il prétend, s’intègre parfaitement au dispositif libre-échangiste. Pourtant comme le note E. Vogelsong – 18 juin 2011 – Paris Like this: J'aime chargement…
Art officiel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un art officiel désigne des créations artistiques reconnues, soutenues, mises en avant par un régime politique ou religieux, ou qui répondent au goût des institutions culturelles d'un État. L'art officiel peut être décrété et imposé sous des régimes totalitaires, ou autoritaire, par exemple sous le régime napoléonien et sous le régime stalinien. Historique[modifier | modifier le code] La Haute Antiquité[modifier | modifier le code] Dès les époques les plus reculées, l'art a eu pour objet de glorifier le sacré. L'Antiquité gréco-romaine[modifier | modifier le code] Généralisé dans les grands empires, l'art officiel n'est pas abandonné dans les cités grecques, où les monuments ne célèbrent plus le monarque, mais la Cité tout entière et ses dieux tutélaires. Périclès : le rayonnement d'un impérialisme athénien passe par l'architecture et la sculpture. L'art des Omeyades[modifier | modifier le code] Représentation figurée dans les arts de l'Islam
Le Bonheur intérieur brut Dixit Nicolas Sarkozy, « derrière la religion du chiffre, derrière tout l’édifice de nos représentations statistiques et comptables, il y a aussi la religion du marché qui a toujours raison. Il y a cette idée que le marché peut résoudre tous les problèmes, donner le vrai prix à chaque chose. » Des paroles d’or pour Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie. Pourfendeur de l’aveuglement des marchés, l’économiste propose au sein du rapport remis hier au président la prise en compte de nouveaux indicateurs, plus subjectifs, pour calculer « la richesse des nations ». A l’indicateur de performance économique qu’est le PIB, les deux prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz,et Amartya Sen, ainsi que l’économiste Jean-Paul Fitoussi et une dizaine d’autres experts, proposent une mesure qualitative du bien être sur un double axe social et environnemental. Avec cette nouvelle batterie d’indicateurs, Stiglitz prône la prise en compte du ressenti de tout un chacun vis-à-vis de son environnement.
188 – Sapir: Oui, la démondialisation est bien notre avenir Une partie de la direction d’ATTAC a commis un texte attaquant la « démondialisation » et les « démondialisateurs ». Ce texte a été publié sur le site Internet de Médiapart[1]. Ce qui pourrait n’être qu’affaire d’opinion et de sain débat prend une tournure déplaisante en raison des méthodes de ces auteurs. Attaquant tous azimuts, proférant de graves accusations, mais sans citer le moindre nom ni le moindre ouvrage, ils s’exonèrent ainsi du principe de vérification de leurs dires. C’est certes une astuce bien pratique, mais assez indigne dans son principe. Cet article est donc révélateur, dans sa forme comme dans son fond, des limites de ses auteurs. I. Nous avons chacun notre vérité, et je ne reproche nullement à ces membres du Conseil scientifique d’ATTAC de ne pas partager la mienne. La première vient pratiquement d’emblée dans le texte : « La « démondialisation » est un concept à la fois superficiel et simpliste. Ce passage montre une grande confusion et un grand simplisme. II. III.
Liberté pour l'histoire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Liberté pour l'histoire est une association française opposée aux lois mémorielles. Elle est présidée par Pierre Nora. Description[modifier | modifier le code] Liberté pour l'histoire tire son titre de la pétition lancée en décembre 2005 par 19 historiens[1], dont Pierre Vidal-Naquet, signée par plus de 600 personnes. Critiques[modifier | modifier le code] En réaction au collectif « Liberté pour l'histoire », 31 personnalités dont Serge Klarsfeld, Claude Lanzmann, Yves Ternon ont signé une lettre ouverte « Ne mélangeons pas tout » dans laquelle ils manifestent leur désaccord sur plusieurs points. Conséquences des demandes[modifier | modifier le code] La suppression demandée par ce collectif de la loi du 13 juillet 1990 dite loi Gayssot laisserait s'exprimer les négationnistes de la Shoah, qui ne pourraient plus être sanctionnés pénalement. Notes et références[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code]
Innovation: l'entrepreneuriat social à la française Les entrepreneurs sociaux développent des services qui entendent répondre plus efficacement aux besoins de la population. Reste à obtenir des pouvoirs publics le soutien nécessaire pour que ces initiatives profitent à tous. L'entrepreneuriat social est à la mode. Un concept rendu populaire, sous sa dénomination anglo-saxonne social business, par Muhammad Yunus, le fondateur de la Grameen Bank, et qui se décline désormais en France, comme en témoigne la montée du Mouvement des entrepreneurs sociaux (1), qui a tenu son premier congrès le 14 octobre dernier.
Qui a peur de la démondialisation ? Dans une tribune récemment publiée sur Mediapart (6 juin 2011), des membres du conseil scientifique d’Attac (Geneviève Azam, Jacques Cossart, Thomas Coutrot, Jean-Marie Harribey, Michel Husson, Pierre Khalfa, Dominique Plihon, Catherine Samary et Aurélie Trouvé) déclarent « s’inquiét(er) de la fortune rencontrée par la démondialisation ». Je crois avoir à leur endroit suffisamment d’estime et d’amitié pour leur dire mes désaccords – à plus forte raison après m’être rendu coupable d’avoir moi-même employé le mot « à problème » (1)… Dépolluer du FN Du problème en question, il est sans doute utile de commencer par déblayer la situation politique – entendre la dépolluer du Front national. Au fait, qu’est-ce que la mondialisation ? Il y a alors deux définitions possibles de la mondialisation : De quelques approximations de l’anti-démondialisation La question décisive de la souveraineté Les signataires objecteront qu’ils visent moins loin que le monde : l’Europe. Souveraineté, peuples
Liberté pour l'Histoire