
What the Hell is happening to the Arctic Sea Ice? Yet no mention of the arctic cyclone that pushed the sea ice to below predicted levels for this year? I don't blame you as the media didn't pick up on it at all. NASA did catch it, thanks to NSIDC, but they forgot all about it in their second press release. At first they have the story straight: “It seems that this storm has detached a large chunk of ice from the main sea ice pack. However they omit part of the conclusion, pertaining to the cyclone, in the article that was touted all over our mass media: "In 2007, it was actually much warmer," Comiso said. Fun to see what people pick up on and what they neglect to mention. NSIDC did a much better job.
Arctic Sea Ice Shrinks to Smallest Extent Ever Recorded This story first appeared on the Guardian website and is reproduced here as part of the Climate Desk collaboration. Sea ice in the Arctic has shrunk to its smallest extent ever recorded, smashing the previous record minimum and prompting warnings of accelerated climate change. Satellite images show that the rapid summer melt has reduced the area of frozen sea to less than 3.5 million square kilometers this week—less than half the area typically occupied four decades ago. Arctic sea ice cover has been shrinking since the 1970s when it averaged around 8 million square kilometers a year, but such a dramatic collapse in ice cover in one year is highly unusual. A record low in 2007 of 4.17 million square kilometers was broken on August 27, 2012; further melting has since amounted to more than 500,000 square kilometers. The record, which is based on a five-day average, is expected to be officially declared in the next few days by the National Snow and Ice Data Center in Colorado.
Les Inuits gardent la tête froide Les conséquences du réchauffement climatique sur les peuples du grand Nord, analysées par des climatologues et géographes. «Climat: pourquoi ça n’avance pas», titrait en décembre le journal Alternatives économiques, évoquant le dialogue de sourds et la bataille de chiffres des scientifiques sur la question. Les sciences humaines font pourtant bouger les lignes. Ainsi, la géographe Béatrice Collignon vient-elle de publier un texte titré «Les Inuits et les changements climatiques» expliquant que les populations du Grand Nord ont une relation complexe face à la fonte des glaces. D’un côté, elles se sentent victimes de l’industrialisation mondiale et de l’attitude inconséquente des scientifiques occidentaux – Sheila Watt-Cloutier, Inuit du Nunavik (nord du Québec, Canada), est allée jusqu’à déposer plainte auprès de la Commission interaméricaine des droits de l’homme. Le changement climatique sous la direction de Martine Tabeaud Eurcasia, 194 pp. 20 €.
CHAUD – Le changement climatique pourrait faire 100 millions de morts d’ici 2030 Le réchauffement climatique cause de plus en plus de sécheresses. (AFP PHOTO/REMY GABALDA) Si rien n'est fait pour l'enrayer, le changement climatique pourrait causer la mort de 100 millions de personnes et coûter l'équivalent de 3,2 % du PIB mondial d'ici 2030. En cause, relate le Huffington Post, des conditions climatiques plus extrêmes, des sécheresses, ou encore la hausse du niveau de la mer. En effet, si les Etats n'ont pas tous le même degré de responsabilité dans les émissions de gaz à effet de serre, ils subissent aussi les conséquences du changement climatique de manière très inégale, comme l'illustrent les graphiques de Think Progress ci-dessous : Infographie de Think Progress, qui montre la répartition des décès liés au changement climatique et aux émissions de gaz carbonique selon les pays. Selon le rapport, "l'échec des actions contre le changement climatique coûte déjà à l'économie mondiale 1,6 % de son PIB, soit 1 200 milliards de dollars par an de prospérité".
Nouveau record de fonte de glace pour le pôle Nord - Sciences L'Arctique fond et fond même à vue de satellite. Des scientifiques de la NASA et du National Snow Ice Data Center (NSIDC) ont expliqué lundi que la calotte glacière a atteint sa plus petite superficie dimanche dernier. Cela fait déjà 30 ans que des satellites permettent de mesurer la banquise de la mer arctique. Chaque été, la banquise fond jusqu'à un « minimum » puis se reconstruit avec le retour des temps plus froids. Ce 26 août 2012, la calotte glacière ne faisait plus que 4,10 millions de kilomètres carrés. Les données sont surprenantes car les experts expliquaient le record de 2007 par un contexte climatique exceptionnel. Mais ce qui étonne les spécialistes cette année c'est la précocité de ce phénomène.
Arctic Ice Melt Could Mean More Extreme Winters For U.S. And Europe From Climate Central: The record loss of Arctic sea ice this summer will echo throughout the weather patterns affecting the U.S. and Europe this winter, climate scientists said on Wednesday, since added heat in the Arctic influences the jet stream and may make extreme weather and climate events more likely. The “astounding” loss of sea ice this year is adding a huge amount of heat to the Arctic Ocean and the atmosphere, said Jennifer Francis, an atmospheric scientist at Rutgers University in New Jersey. “It’s like having a new energy source for the atmosphere.” Francis was one of three scientists on a conference call Wednesday to discuss the ramifications of sea ice loss for areas outside the Arctic. The call was hosted by Climate Nexus. The extent of Arctic sea ice on Aug. 26, 2012, the day the sea ice dipped to its smallest extent ever recorded in more than three decades of satellite measurements. The loss of sea ice initiates a feedback loop known as Arctic amplification.
Arctique : le changement climatique redessine les relations internationales | Planète Arctique Kangerlussuaq (Groenland) - Crédits : Damien Degeorges Comment une région peut-elle passer du statut de périphérie à celui de nouvelle frontière des relations internationales en moins d’une décennie ? C’est, dans le cas de l’Arctique, une conséquence directe du changement climatique. L’Arctique est actuellement le cas d’école par excellence des conséquences du changement climatique sur les relations internationales. Le monde vu d'en haut. L’Arctique n’est pas seulement un thermomètre du changement climatique. De nouvelles opportunités dans un environnement fragile Une fois le constat établi, force est de constater que l’environnement de la région est fragile et que les conditions peuvent être extrêmes. Sur le plan de la configuration, l’Arctique n’est pas l’Antarctique : peuplée d’environ 4 millions d’habitants, la région entourant le pôle Nord est un océan bordé d’Etats souverains, libres de décider du développement de leur zone arctique. Damien Degeorges
Video - Les projets les plus fous pour combattre le réchauffement climatique - Maxisciences Le réchauffement climatique est bien présent et ses conséquences de plus en plus visibles. Des scientifiques proposent des solutions folles. Mais le remède ne pourrait-il pas se révéler pire que le mal? Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter La fonte de la calotte glaciaire Arctique, de plus en plus rapide, atteint, cette année encore, un nouveau record. Des scientifiques Américains se sont penchés sur ce grave problème et ont imaginé des moyens de lutte contre ce réchauffement. 1 – Le parasol spatial Une des façons imaginée par les scientifiques, pour réduire le rayonnement solaire arrivant sur terre est assez simple….sur le papier :mettre en place, entre la Terre et le Soleil, un "Parasol Spatial" sous forme de milliards de petits miroirs qui seraient envoyés par conteneurs dans l’espace. Problème : Le coût de ce projet est estimé à 5.000 milliards de dollars. 2 – Du soufre dans l’atmosphère 3 – Du fer dans les océans
Arctic Sea Ice News and Analysis The sea ice extent has been quickly growing, and by the end of October, ice covered most of the Arctic Ocean. Overall, the ice extent remained below average for this time of year in the Barents and Kara Seas, as well as within northern Baffin Bay and the East Greenland Sea. Overview of conditions Figure 1. Credit: National Snow and Ice Data CenterHigh-resolution image The monthly average extent for October 2021 was 6.77 million square kilometers (2.61 million square miles). Conditions in context Figure 2a. Credit: National Snow and Ice Data CenterHigh-resolution image Figure 2b. Credit: NSIDC courtesy NOAA Earth System Research Laboratory Physical Sciences Laboratory High-resolution image Figure 2c. Credit: NSIDC courtesy NOAA Earth System Research Laboratory Physical Sciences Laboratory High-resolution image As of October 31, sea ice extent is tracking higher than any year since 2015, as well as higher than observed in 2007, 2011, and 2012 (Figure 2a). October 2021 compared to previous years
Humans Cause 70 Percent of Loss of Arctic Sea Ice (Video) A just-published study in the journal Environmental Research Letters has found that, based on computer modeling, at least 70 percent of “radical decline” in sea ice around the Arctic is caused by “human-induced climate change.” In fact, as much as 95 percent of the loss of arctic sea ice could be due to human factors. The decline in the sea ice could be cataclysmic for wildlife. It could further endanger arctic ecosystems as, with far less sea ice, new northern sea routes could be open and greater areas of the sea bed made accessible for drilling for oil and gas. The sea ice has been shrinking at a faster rate since the 1990s. Day explains how the warming of the earth and the subsequent loss of ice can have other effects on the environment: “[There is] something called the ice-albedo feedback, which means that when you have less ice, it means there’s more open water and therefore the ocean absorbs more radiation and will continue to warm.” Related Care2 Coverage