Sibylle
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une sibylle est une « prophétesse », une femme qui fait œuvre de divination. Différences entre sibylle et pythie[modifier | modifier le code] La Pythie[1] a un statut institutionnel, elle est associée au sanctuaire de Delphes. La sibylle donne une divination occasionnelle, indépendante, nomade. La Pythie n'est que le porte-parole du dieu, elle répond aux questions qui lui sont adressées, alors que la sibylle parle à la première personne, revendique l'originalité de sa prophétie et le caractère indépendant de ses réponses. On représente la Pythie jeune (c'est, à l'origine, une jeune fille vierge), la sibylle mûre sinon vieille. La Pythie apparaît en Grèce après la première sibylle (Hérophile), les Sibylles, à l'origine servantes de la grande déesse Cybèle (Agdistis), sont venues de Pessinonte, en Asie Mineure au VIIIe siècle av. La sibylle dans l’Antiquité[modifier | modifier le code] Les douze sibylles[modifier | modifier le code]
Histoire de la Grèce antique
L’histoire de la Grèce antique se décompose en plusieurs périodes, allant du développement des premières communautés agricoles durant le Néolithique, à partir du VIIe millénaire av. J.-C., jusqu'à l'Antiquité tardive, qui s'achève au VIIIe siècle. Après le développement des premiers villages agricoles durant les époques néolithiques, la Grèce voit l'essor de plusieurs ensembles culturels dans les Cyclades, la Crète minoenne et le sud de la Grèce continentale helladique, durant l'âge du bronze, qui va d'environ 3200 à 1200 av. L'époque archaïque, qui va d'environ 800 à 480 av. L'époque classique, de 480 à 323 av. S'ouvre alors l'époque hellénistique (323-31 av. Pour autant la civilisation grecque antique poursuit sa trajectoire sous domination romaine. Les sources primaires écrites relèvent du domaine de l'épigraphie, la collecte et l'étude des inscriptions antiques, généralement gravées sur pierre, mais aussi les ostraca écrits à l'encre sur des tessons de céramiques.
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Pythagore
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pythagore (Πυθαγόρας) Philosophe présocratique Antiquité Buste de Pythagore - Musées du Capitole - Rome Pythagore (en grec ancien Πυθαγόρας / Pythagóras) est un réformateur religieux et philosophe présocratique qui serait né aux environs de 580 av. Le néopythagorisme est néanmoins empreint d'une mystique des nombres, déjà présente dans la pensée de Pythagore. D'après un écho marquant d’Héraclide du Pont, Pythagore serait le premier penseur grec à s’être qualifié lui-même de « philosophe[4] ». « Par la même raison, sans doute, tous ceux qui se sont attachés depuis aux sciences contemplatives, ont été tenus pour Sages, et ont été nommés tels, jusques au temps de Pythagore, qui mit le premier en vogue le nom de philosophes. — Cicéron, Tusculanes, V, 3, § 8 Biographie de Pythagore Beaucoup de documents, tardifs, ont été publiés sur la vie de Pythagore[5],[6],[7],[8]. Naissance — Jamblique, Vie de Pythagore, § 7[7]. Adolescence et maturité Instruction
Découverte de la Grèce Antique
Orphisme (religion)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Orphisme. L’orphisme était un courant religieux de la Grèce antique connu par un ensemble de textes et d'hymnes, ainsi que par quelques attestations archéologiques : outre Les Lamelles d'or[1], on en connaît certaines représentations ou descriptions au travers de gravures, tablettes ou autres vestiges retrouvées dans des tombes. C'est par la naissance qu'on est inséré dans les cadres de la religion civique grecque. C'est le mythe qui fait remonter l'orphisme à Orphée. Quoi qu'il en soit, Onomacrite se cache derrière Orphée pour délivrer son message. À l'époque suivante, nous connaissons l'orphisme à Athènes à travers la comédie d'Aristophane, les dialogues de Platon et le témoignage de Théophraste. Bien que la littérature orphique continue à être produite jusqu'au Ve siècle de notre ère, il est absolument impossible de reconstituer ne serait-ce qu'un embryon d'histoire du mouvement orphique.
Diogène Laërce
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Diogène. Diogène Laërce (en grec Διογένης Λαέρτιος / Diogenês Laertios) (ou Diogenes Laertius ou Diogène de Laërte[1]) est un poète, un doxographe et un biographe grec né à Laërtès, en Cilicie, au début du IIIe siècle après J.-C. On ne sait que peu de choses sur Diogène Laërce. Biographie[modifier | modifier le code] Les origines de Diogène Laërce sont mal connues : son nom signifie-t-il qu'il est né à Laërtès, une colonie grecque de Cilicie dont parle Strabon (XIV, 5, 3) (Diogène de Laërtès, sachant que des chroniqueurs médiévaux l'écrivaient aussi Diogène de Laërtes), ou bien que son père se nommait Laërce (Diogène fils de Laërce) ? Doctrine[modifier | modifier le code] Diogène Laërce est en fait un doxographe : il a retranscrit les doctrines et les vies des philosophes considérés comme les plus importants à son époque. Œuvre[modifier | modifier le code] Publications anciennes[modifier | modifier le code]
Grèce
République hellénique (el) Ελληνική Δημοκρατία (el) Ellinikí Dimokratía La Grèce, en forme longue la République hellénique, (en grec : Ελλάδα / Elláda ou officiellement Ελληνική Δημοκρατία / Ellinikí Dimokratía, en grec ancien et en katharévousa Ἑλλάς / Hellás) est un pays d’Europe du Sud et membre de l'Union européenne (UE), situé dans l'extrême Sud des Balkans. La Grèce, d'une superficie de 131 957 km2 pour un peu moins de onze millions d'habitants, partage des frontières terrestres avec l’Albanie, la Macédoine du Nord, la Bulgarie et la Turquie et partage des frontières maritimes avec l'Albanie, l'Italie, la Libye, l'Égypte et la Turquie (cette dernière est la source du contentieux gréco-turc en mer Égée). La Grèce est membre de l’OTAN depuis 1952[N 2], de l’UE depuis 1981 et de la zone euro depuis 2001. L'histoire de la région qui constitue son territoire actuel. Géographie[modifier | modifier le code] La Grèce vue par satellite. Relief[modifier | modifier le code] Église de Grèce Radios