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Pour sortir de la crise, c'est l'humanité qui doit changer

Pour sortir de la crise, c'est l'humanité qui doit changer
Peut-on changer ce monde ? (flickr/JD Hancock/cc) Nous sommes un certain nombre à penser que les valeurs fondatrices de nos civilisations sont cycliquement remises en cause. Changer le monde Nous savons que les idéaux qui accompagnent les grandes épopées humaines ont besoin de se renouveler pour s’adapter à l’esprit des Temps et aux besoins des générations qui se succèdent sur la Terre. L’humanité est-elle prête à accueillir une transformation de la conscience aussi radicale et profonde que celle qui lui permettrait de s’ouvrir à la splendeur du monde, à la manière d’un bourgeon qui explose au printemps pour faire apparaître la lumière de la fleur, prémisse de l’accomplissement du fruit ? "… L’éventualité d’une telle transformation constitue l’essentiel du message des enseignements des grands sages de l’histoire humaine : Bouddha, Jésus et d’autres figures emblématiques sont les premières fleurs de l’humanité. Nous sommes une "grande minorité" à le croire et à le démontrer. Co-signataires :

Net recul de la pauvreté sur un continent qui ne connaît pas la crise Amérique latine / / Amérique du sud La quasi-totalité des pays latino-américains ont connu une baisse significative des indices de pauvreté et d’indigence au cours des deux dernières décennies, attribuée à une croissance économique ininterrompue et à des choix politiques avisés. Quelle est la recette de l’Amérique latine? Un récent rapport de la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (CEPAL) indique que la région a atteint en 2011 son plus bas niveau de pauvreté depuis au moins 20 ans. Alors que celle-ci touchait 48,4% de la population en 1990, le chiffre est passé à 31,4% en 2010. Selon le rapport de la CEPAL, intitulé “Panorama social de l’Amérique latine 2011“, la région comptait 177 millions de pauvres en 2010, dont 70 millions sont considérés comme indigents. En subventionnant fortement l’éducation et la santé, l’Amérique latine cherche à briser le cercle vicieux de la transmission intergénérationnelle de la pauvreté. Le Mexique et le Honduras à la traîne

Alain Petitjean (Sémaphores) : « La crise pousse les collectivités locales à soutenir leurs entreprises industrielles traditionnelles » Les collectivités locales ont-elles un rôle à jouer dans cette vague de désindustrialisation ? J’observe que les territoires ont depuis dix ans mené des démarches intéressantes en matière économique. Les régions se sont par exemple approprié les démarches de pôles de compétitivité et de clusters en cofinançant les budgets de manière efficace avec l’Etat. En revanche, cette implication a accentué un tropisme régional qui est de soutenir quasi-exclusivement la high-tech, l’innovation et les secteurs de pointe. Le fait de ne pas aider suffisamment les entreprises industrielles traditionnelles est un suicide collectif pour l’emploi. Il ne faut pas abandonner le cœur d’une filière, sinon il n’y aura plus de jeunes pousses. Les collectivités locales ont-elles les moyens de s’impliquer dans la revitalisation de leurs bassins d’emplois fragilisés ? Non, les lois n’impliquent pas suffisamment les territoires. Cela se fait parfois, souvent à l’initiative du préfet, mais pas toujours.

Construire dans mon jardin et résoudre la crise du logement - Métropolitiques Dossier : La densification pavillonnaire en débat Permettre au propriétaire d’une maison individuelle d’envisager qu’une partie de son jardin puisse servir à la construction d’un nouveau logement, que ce soit pour lui-même, pour un proche ou pour un tiers : voilà une idée simple, qui, en donnant la possibilité à un grand nombre de ménages d’accéder à une offre de logements bien situés, bien desservis et abordables, sera sans doute la solution à nos problèmes de logement ! C’est de l’approfondissement de cette hypothèse qu’est né, par la suite, le projet de recherche BIMBY (Miet 2012) [3], qui a pu bénéficier d’un financement de l’Agence nationale de la recherche (ANR) pendant trois années. Aujourd’hui, les prémisses d’une véritable « filière BIMBY » sont à l’œuvre aux quatre coins de la France, avec de premières opérations en cours de réalisation, le plus souvent alors que les communes élaborent leur nouveau plan local d’urbanisme (Duplessy, Miet et Otéro 2012). Pourquoi un tel choix ?

Le Monde - Le vélo comme remède à la crise Le gouvernement a présenté jeudi un Plan national vélo pour développer ce moyen de transport en France. Les associations le présentent comme une solution économique et écologique. Décryptage. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Flora Genoux "Je suis cycliste à Toulouse de façon régulière depuis plus de dix ans et je dois dire qu'ici, le vélo doit montrer ses muscles pour se faire respecter." Le nombre d'utilisateurs de vélos a pourtant progressé, note le maire de Créon, près de Bordeaux : 4,7 % de Français utilisent ainsi leur vélo tous les jours, "contre moins de 3 % il y a dix ans". Ce plan doit d'abord aplanir des disparités territoriales criantes. Dans d'autres villes, le vélo est à la traîne. Les pistes étaient nombreuses pour améliorer le quotidien du cycliste : généralisation des sas pour vélos aux feux rouges pour faciliter la visibilité des automobilistes, systématisation du "tourne à droite"(PDF) aux feux rouge et du double-sens cyclable dans les zones à circulation ralentie.

Les territoires inégaux face à la crise exclusif Une étude de la Fnau montre que l'emploi a été affecté différemment selon les régions Une tornade qui n'a pas touché toutes les régions de la même manière. Une étude de la Fnau (Fédération nationale des agences d'urbanisme), dévoilée en exclusivité par 20 Minutes, montre que le choc de la crise n'a pas eu le même impact, selon les territoires. « Entre 2007 et 2009, certains ont accusé une perte de 9 % de leurs emplois, quand d'autres en ont gagné 8 %. La crise a donc clairement accéléré les disparités territoriales », commente Vincent Feltesse, président de la Fnau. A première vue, le littoral atlantique et le Sud s'en sont mieux sortis que le nord de la France. Autre évidence : les grandes métropoles ont été mieux protégées que les petites agglomérations, surtout celles qui étaient dotées d'une forte attractivité résidentielle. Mots-clés : Aucun mot-clé

L’innovation sociale pour nous sortir de la crise ! Sa mission exacte demeure mystérieuse, mais il existe bel et bien. Un « bureau de l’innovation sociale » est en cours de création à la Maison Blanche. Est-ce le signe que, pour sortir de cette crise dont la gravité signe l’échec du système actuel, Barack Obama compte s’appuyer sur ceux qui inventent de nouvelles façons de travailler et d’agir dans la société ? Sous l’appellation un peu fourre-tout d' »innovation sociale », se rencontrent depuis longtemps des mouvements issus de traditions très différentes. Leur point commun : prôner l’innovation « par les gens, pour les gens ». Aux Etats-Unis, le candidat démocrate avait multiplié les promesses durant la campagne présidentielle : il ferait, par exemple, passer de 75 000 à 250 000 le nombre de volontaires de l’American Corps, ce programme qui permet aux jeunes Américains de s’investir bénévolement dans des domaines comme l’éducation, la santé ou l’environnement. Trois pistes pour l’innovation sociale à la française

Les ménages modestes, premiers touchés par la crise L'accroissement de la pauvreté est plus fort en Sarthe et Mayenne qu'en Loire-Atlantique comme ici à Nantes (photo : F. Lossent). Les Pays de la Loire font de la résistance. L’accroissement des inégalités Selon une étude de l’Insee, réalisé en partenariat avec le Conseil économique social et environnemental régional (Cese), le taux de pauvreté a augmenté de 0,5 point entre 2008 et 2009 dans les Pays de la Loire comme au niveau national. « Le niveau de vie de 40% des ménages les plus modestes a diminué, ce qui n’était pas le cas avant, explique Sébastien Seguin, responsable de l’étude à l’Insee. Ces tendances s’expliquent principalement par la dégradation du marché de l’emploi. En première ligne également : les ménages de 30-49 ans avec des enfants et les locataires du parc locatif social. Disparités territoriales Perspectives peu reluisantes Et demain, quel impact auront les soubresauts de l’économie ces quatre dernières années sur le revenu des ménages ? David Prochasson

Dans les coulisses de la crise de l'euro L’euro est en guerre. Depuis plus d’un an, il est attaqué par les marchés financiers entrainés par les spéculateurs qui jettent dans la bataille des dizaines, des centaines de milliards d’euros. La Grèce et l’Irlande sont déjà tombées. La zone euro n’est pas seule pour affronter des marchés déchaînés qui considèrent désormais que la Grèce, l’Irlande ou le Portugal sont des pays plus risqués que le Vietnam, l’Égypte, l’Argentine, le Maroc… Elle peut compter sur des alliés puissants : ses onze partenaires de l’Union européenne, le Fonds monétaire international (FMI), le G7 ou encore la Chine. Mercredi 18 février 2009 : Berlin murmure à l’oreille des marchés Dehors, il fait un froid polaire en ce 5 février 2009. L’objet de ces rencontres secrètes ? Les autorités européennes s’inquiètent très vite de cette fébrilité, même si « on n’a pas vraiment pris conscience de toute l’ampleur du problème qui était en train de naître », reconnaît Jean-Claude Juncker.

Génération créative : la culture nous sortira de la crise ! | Proâme © LE MONDE – Par Laure Kaltenbach, directrice générale et membre fondateur du Forum d’Avignon et Olivier Le Guay, responsable éditorial et digital au Forum d’Avignon La culture, solution pour la crise ? Utopique, à l’heure des enjeux de compétitivité et de la mondialisation ? C’est oublier que de l’atelier et des tables à dessin ou d’écriture sont issues les formes et les innovations qui ont changé le monde économique. Convaincus que le soutien individuel et collectif aux créateurs et entrepreneurs culturels, que l’investissement culturel public et privé dans la culture et la formation artistique et créative constituent les leviers pour enrichir et dessiner notre futur, nous souhaitons valoriser le rôle essentiel de la culture pour une sortie de la crise, notamment européenne. La culture est créatrice de valeur. En Allemagne, c’est 719 000 salariés pour 444 800 dans la chimie, 234 000 dans l’énergie. Ce management de la création n’est pas nouveau. Diversité des publics.

Le numérique, la crise et nous > En quoi le numérique peut-il contribuer à une sortie de crise ? Nous sommes dans une période de promotion d’un champ technologique nouveau, le numérique. Cela produit une vision « digitalisée » du monde mais cette approche mono-technologique est un phénomène très spécifique à la France. Notre tendance est de surestimer les possibilités de transformation économique et sociale du numérique, de le placer toujours au premier plan, comme s’il déterminait tout le reste, alors qu’il n’est, et c’est déjà fondamental, qu’un élément clef de solutions. C’est oublier les dimensions profondément humaines et matérielles d’une crise économique : le souci de l’emploi, du logement, d’une alimentation correcte, du financement des études, la peur d’être désocialisé ou déclassé... > Ces attentes seraient particulières à la France ? J’observe dans d’autres pays que cette approche réductrice n’a pas cours, au contraire. > Quelles sont les potentialités du numérique qui mériteraient d’être développées ?

Banlieue : la crise frappe plus fort, les inégalités s'aggravent Hasard du calendrier, le rapport annuel de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) paraît juste après la grève de la faim du maire de Sevran (Seine-Saint-Denis), Stéphane Gatignon, qui a mis les projecteurs sur les défis des villes pauvres. Les 751 zones urbaines sensibles (ZUS) cumulaient déjà les handicaps, mais selon l’Onzus, la crise a encore aggravé leur situation. Le taux de pauvreté (part des personnes vivant avec moins de 964 euros par mois) y est ainsi passé de 30,5% en 2006 à 36,1% en 2010. Au cours de la même période, il n’a progressé que de 11,9% à 12,6% en dehors de ces quartiers. Plus jeunes, moins qualifiés, majoritairement d’origine étrangère, les 4,5 millions d’habitants des Zus peinent d’abord sur le marché du travail. Depuis 2008, la part des habitants de Zus ayant un emploi ne cesse de diminuer et moins d’une personne âgée de 15 à 64 ans sur deux (47,6%) y est aujourd’hui salarié. Focus

L'hyper : la crise de la cinquantaine - Economie et société : comprendre le nouveau capitalisme 26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 18:00 Eh oui ! L'hypermarché va bientôt fêter ses 50 ans. Le premier hyer (invention française !) a ouvert ses portes le 15 juin 1963 à Sainte-Geneviève des Bois. S'il a encore de beaux restes, il accuse aussi son âge et doit faire face à la crise de la cinquantaine (qui a commencé en fait dès les 40 ans...). J'ai écris un petit texte pour célébrer l'évènement. Pour le télécharger le "4 pages", cliquez ici. Bonne lecture... Partager cet article

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