
The future of open data? | News Next week hundreds of public servants, developers, journalists and NGOs from around the world will gather in a former factory building in Warsaw to swap ideas, write code and meet people behind open data projects in dozens of countries around the world. Last year's event helped to catalyse dozens of grassroots and official open data initiatives, established lasting contact between pioneering advocates and public officials. This year's event will be even bigger, with representatives from dozens of countries, over 30 partner organisations, and direction from the great and the good from the open data community all over the world. Participants at Open Government Data Camp 2010 It's been over five years since the Guardian launched its influential Free Our Data campaign. But despite this enthusiastic and energetic reception, open data has not been without its setbacks and there are still huge challenges ahead. More data Data journalism and data visualisations from the Guardian
Pourquoi n’y a t-il pas de consensus sur une licence Open Data en France ? « Le choix d’une licence de réutilisation à apposer aux données ouvertes est l’un des premiers choix politiques d’un programme d’ouverture de données publiques. Il s’agit de conditionner les droits et devoirs associés à la mise à disposition et à la réutilisation des données. Tandis que certains pays légifèrent pour créer une licence unique de réutilisation, l’entrée tardive de l’état français dans le mouvement Open Data a obligé les collectivités ouvertes à improviser sur le sujet. Si ces dernières communiquent entre-elles sur les retours d’expérience et la mutualisation de procédures d’ouverture, l’absence d’une licence juridique de référence leur impose de répéter individuellement un travail juridique complexe et chronophage qui consiste à effectuer un comparatif des licences possibles avant de faire un choix basé sur le projet et contexte politique local. Pourquoi n’y a-t-il pas de consensus en matière de licence ? Le contexte législatif Les licences actuellement utilisées en France
Open Data Commons : Libérer vos bases de données Le 21 sept, 2010 • Catégorie: Technologies Tags : données • licence • open data Cet article a été publié il y a 3 ans 4 mois 16 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Les logiciels ont leurs licences libres ou open source, les créations artistiques ont les licences Creative Commom ainsi que d’autres. Tout d’abord, qu’est-ce qu’une base de données ? Il s’agit de s’intéresser à ces sites qui diffusent et permettent éventuellement à qui le souhaite de mettre à jour une information. Quel est l’intérêt de ces bases de données car seules les données brutes sont accessibles? Lorsque l’on rend disponibles des données se pose évidemment le problème de la propriété de ces dernières et de ce qu’il est permis d’en faire. La PDDL est une licence de type domaine public. La ODC-BY autorise : à condition de : citer la source. Une définition assez proche de la licence Creative Commons By.
L’OpenData, c’est bien plus que de la communication politique ! Né de projets « grassroots » structurés autour d’organisations citoyennes comme la Sunlight Foundation, MySociety ou l’Open Knowledge Foundation, l’OpenData investit pas à pas le champ institutionnel : San Francisco, Toronto, New York, projets data.gov américain, anglais ou encore piémontais, … Cette émergence institutionnelle ouvre une opportunité politique aux pays, comme la France, qui n’ont pas encore rejoint le mouvement. Encore faut-il pour cela ne pas réduire cette démarche à de simples gadgets politiques. Au delà des pures positions de principe, l’OpenData doit respecter certaines règles pour être réellement source d’innovation sociale, politique et économique. Pour faire émerger des usages innovants, la question des licences libres est un point clé. Des initiatives françaises sous influence commerciale Ainsi en France, une administration nationale, l’APIE, est chargée d’organiser le recensement des données publiques. L’Open Data parisien risque le contresens historique
COLLOQUE / Nouveaux usages d’internet, nouvelle gouvernance pour l’État Les nouveaux usages d’Internet bousculent nos systèmes démocratiques et appellent à un renouveau. D’abord limitées à la sphère économique et scientifique, ces technologies sont en train de réinventer les organisations sociales traditionnelles, notamment à travers le développement très rapide des réseaux sociaux : ceux-ci transforment radicalement la manière dont les citoyens s’approprient l’information et évaluent le travail de l’État. L’ouverture, à la fin de l’année en cours, du site data.gouv.fr, visant à mettre à disposition librement les données publiques, montre l’engagement de l’État dans ce changement, suivant ainsi le mouvement initié par Barack Obama en 2008. Des nouveaux modèles en construction Les nouveaux modèles économiques permis par internet transforment radicalement les processus d’innovation auparavant en vigueur. Ce changement ne se limite pas à la seule politique intérieure. Pour participer à ce colloque, inscrivez vous gratuitement et dès à présent
Le fouillis des licences open data s’éclaircit [Fiche pratique] En deux ans, le paysage des licences compatibles avec un projet open data a bien évolué. On observe un resserrement sur deux licences libres, celle d’Etalab, et la licence ODbL. Le choix s’opère surtout en fonction de l’orientation politique et sociétale donnée à l’ouverture des données publiques. cet article fait partie du dossier Open Data et réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses Devant les nombreuses licences possibles, les collectivités souhaitant ouvrir leurs données peuvent se sentir un peu perdues. Pour cette raison, les licences dites libres sont le choix logique qui s’impose. celui d’utiliser,d’étudier,de modifieret de redistribuer les modifications. Une licence contributive rajoute une clause de partage à l’identique (ou share-alike, sa, en anglais) qui oblige à redistribuer les modifications sous les mêmes conditions. Droit sui generis – « Aussi simples à appréhender et à accepter que possible » 1 – La « licence ouverte » d’Etalab (LO) La licence OBbL
Making a copyright system that works Free software exists in a kind of "special trade zone" within the existing copyright system, defined by free copyleft licenses like the GNU General Public License (GPL). Free culture has created similar zones with tools like the Creative Commons' licenses. We usually consider that to be sufficient. Yet we are often frustrated by the desire to interface with the rest of our culture, and sooner or later we'll all have to face the big bugbear that is reforming the copyright system. Aside from a few vested interests in the entertainment industry, nearly everyone hates the system we've got -- it's clearly overreaching and ill-adapted to the electronic world of the internet. But what sort of system would we like? My own opinions are very much informed by these earlier writings, so I want to acknowledge them and encourage you to read them for yourself. The big question, especially for those who propose doing away with copyright altogether, is "What will (or should) take its place?" Fairer Use
Données ouvertes : un principe philosophique, un enjeu politique : Carnet public Photo flickr, licence CC by-nc-sa Palagret, Un principe philosophique Le principe de « données ouvertes » (dit OpenData) que l’on voit fleurir aux quatres coins du globe est un principe philosophique simple. Il part du constat que la société de la connaissance, rendue possible par le formidable développement des technologies de l’information — et donc d’Internet — ne peut exister que si chacun a la liberté de partager ses informations et y apporter son savoir et sa créativité. C’est par ces termes simples, qui sont autant d’implications profondes sur notre rapport au savoir et à la culture, que ce principe porte en lui le germe d’une nouvelle société. En permettant à tous d’accéder librement aux données, de les récupérer, de les enrichir, de développer de nouveaux services les utilisant et de redistribuer à tous le résultat de leurs travaux, c’est un subtil déplacement de la valeur et du pouvoir qui s’opère. Une révolution démocratique
Licence Ouverte / Open Licence Dans le cadre de la politique du Gouvernement en faveur de l’ouverture des données publiques (« Open Data »), Etalab a conçu la « Licence Ouverte / Open License ». Cette licence, élaborée en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés, facilite et encourage la réutilisation des données publiques mises à disposition gratuitement. La publication du décret n° 2017-638 prévu par l’article L 323-2 du CRPA fait de la LO 2.0 la licence de référence pour les administrations pour la publication de données publiques, aux côtés de l’ODbL, et permet ainsi son utilisation par l’ensemble des administrations. La « Licence Ouverte / Open License » présente les caractéristiques suivantes : Le logo de la « Licence Ouverte / Open License » est également librement réutilisable.
CCPlus CC+ is CC official license (unmodified and verbatim) + Another separate and independent agreement granting more permissions. It is NOT a new or different license or any license at all, but a facilitation of more Permissions beyond ANY standard CC licenses. Worth emphasizing is that CC+ (and use of that mark) requires that the work be licensed under a standard CC license that provides a baseline set of permissions that have not been modified or customized but reproduces the license verbatim. The plus (+) signifies that all of those same permissions are granted, plus more. Note that in order to use CC+ the additional permissions must be set forth in a separate document or resource -- the official legal code within the "corners" of the license cannot be added to or changed in any respect and must be reproduced verbatim. If you want to adopt CC+, please (1) implement CC+ simple technology on your site, (2) add your project/company name, and (3) let us know! Simple Explanation Summary Legal Human
Données ouvertes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Donnée. Selon les pays, une part plus ou moins importante de la donnée publique est mise à disposition de tous dans le champ des données ouvertes. Ce mouvement est en expansion Les données ouvertes à la Loupe Autocollants utilisés par les militants des données ouvertes Une donnée ouverte est une donnée numérique d'origine publique ou privée. L'ouverture des données (en anglais open data) représente à la fois un mouvement, une philosophie d'accès à l'information et une pratique de publication de données librement accessibles et exploitables. Elle s'inscrit dans une tendance qui considère l'information publique comme un bien commun (tel que défini par Elinor Ostrom) dont la diffusion est d'intérêt public et général. En Europe et dans certains pays, des directives et lois imposent aux collectivités de publier certaines données publiques sous forme numérique. Remarque : Le présent article est généraliste.
Open data STIF Le STIF propose plusieurs licences en fonction du type de données de mobilités ré utilisées. La licence est validée lors du téléchargement de la donnée depuis ce site. Ces licences s’appuient largement sur les pratiques de la communauté Open data. Elles prennent en compte les évolutions législatives en matière d’accès aux données nécessaires à l'information du voyageur (article loi n° 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, dite Macron I). Les résumés des licences ci-dessous ne sont pas des contrats de licence en soit mais uniquement des éléments informatifs, seul le texte complet du contrat de licence fait foi. La Licence Ouverte Etalab Le STIF a choisi de mettre à disposition ses données de référence, décrivant notamment la structuration du réseau de transport (référentiel des arrêts et des lignes, tracés du réseau ferré, etc.) sous « licence Ouverte », Cette licence :
Deploying CC+ for the common good: Buy4Commons This year, Creative Commons unveiled a new initiative called "CC+". It is not a license. It's a "protocol", although it's so simple that it almost doesn't warrant the term. The idea behind CC+ protocol is so simple it almost seems silly to formally publish it. Provide a means to mark a work as under (any) Creative Commons license (you'll note that there are a number of sites that already do this).Provide an extra button which links to a site where further rights in the work can be purchased. That's it. Naturally, there's a recommended RDF code, button graphics, example mock-ups and so forth, as you would expect from a Creative Commons initiative. It's not new of course. Magnatune and Beat Pick have been doing this successfully for a few years now There is one extra wrinkle beyond what Magnatune and Beat Pick have been doing, and that is here by virtue of what the protocol does not specify: it doesn't say anything about how the rights-clearing site should work. The Buy4Commons protocol