
Les Templiers : le début de la fin Une conjoncture défavorable Différents facteurs peuvent expliquer la chute des Templiers. C'est tout d'abord la fin des Croisades qui met en cause leur raison d'être. Le 16 juin 1291, Saint-Jean d'Acre, dernière place de la Chrétienté, tombe aux mains des Sarrasins, entraînant l'exode des derniers chrétiens, dont les Templiers et les Hospitaliers, vers l'Occident. Le siège de l'Ordre se refugie d'abord à Chypre avant de s'installer à Paris. L'entrée en scène de Jacques de Molay Jacques de Molay, nouveau Grand Maître nommé en 1293, est accusé d'avoir sacrifié la Terre sainte aux intérêts de l'Ordre.
Les templiers - La fin des templiers Jacques de Molay, avec ses grands prieurs, était toujours en prison. Ayant rétracté les aveux que leur avaient arraché les supplices, Jacques de Molay et le « Prince Dauphin » sont déclarés, par Philippe le Bel, relaps. Et le même jour, 11 mars 1314, ils montent sur un bûcher dressé dans l'île de la Cité, à l'endroit même où se trouve aujourd'hui sur le terre-plein du Pont Neuf, la statue de Henri IV. On raconta que le Grand Maître, en ce moment suprême, assigna le roi et le pape à comparaître dans l'année devant le tribunal de Dieu. Il faut ajouter qu'une autre tradition veut que, dans la nuit qui suivit l'exécution du Grand Maître, sept Templiers déguisés en maçons, se glissèrent jusqu'au bûcher et recueillirent pieusement les cendres du supplicié. Mentionnons encore que de sombres récits coururent sur la fin tragique des deux chevaliers qui avaient dénoncé l'Ordre du Temple.
13 octobre 1307 - Arrestation des Templiers Au matin du vendredi 13 octobre 1307, tous les Templiers de France, soit plusieurs milliers au total, sont arrêtés sur ordre du roi Philippe IV le Bel (le petit-fils de Saint Louis). Cet acte de violence arbitraire met fin à un ordre original de moines-soldats, vieux de près de deux siècles, qui s'est illustré en Terre sainte et s'est acquis puissance et richesse, s'attirant ainsi la jalousie des féodaux et la convoitise des souverains. Richard Fremder raconte... les Templiers Richard Fremder raconte l'histoire d'un ordre religieux et guerrier, puissant, prestigieux et redouté, de son ascension à sa chute dramatique : Écouter (50 minutes) : Un ordre monastique prestigieux L'ordre du Temple est né en Terre sainte, en 1119, après la première croisade, à l'initiative du chevalier champenois Hugues de Payns qui voulait protéger les pèlerins se rendant à Jérusalem. La huitième et dernière croisade s'achève par la mort tragique du roi Saint Louis devant Tunis en 1270. Qu'à cela ne tienne.
Compilhistoire - Les Templiers. L'Ordre du Temple Le Templier : moine, bâtisseur et chevalier (dessin de Viollet-Leduc). A la Saint-Jean d’hiver de l’an 1118, Hugues de Payns et Godefroy de Saint-Omer fondent à Jérusalem une milice pour protéger les pèlerins affluant d'Occident depuis la reconquête de Jérusalem : la Milice des Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon, une communauté qui va pendant 3 siècles gérer une grande partie des richesses de l'Europe. C’est d’abord un groupe de 9 chevaliers ("miles Christi" = soldat du Christ), installé par Baudouin II (couronné roi de Jérusalem, à Noël, dans l’église de Bethléem) dans la partie méridionale du Temple de Salomon : Hugues de Payns (ou Payens) de la Maison des comtes de Champagne (chevalier du Saint-Sépulcre), Godefroy de Saint-Omer, André de Montbard (oncle de saint Bernard), Payen de Montdidier, Geoffroy Bissol, Archambault de Saint-Amand, Rolland, Gondemare et Roral. Le patron des Chevaliers du Temple est saint Georges. 1140 : les Templiers s’installent à Paris.
Archives nationales (France) - Base de données Archim < Portail internet des Archives nationales < Accueil Archim Procès des Templiers ; les archives du Trésor des chartes > > consulter la base de données L'affaire des templiers : les archives du Trésor des chartes (J 413 à 417) S'il est une affaire qui a excité les imaginations et fait couler beaucoup d'encre, c'est à coup sûr l'arrestation des templiers et la suppression de l'ordre du Temple. Tout bien considéré, il reste peu de traces du suivi du dossier par le gouvernement et l'administration royale. Les Archives nationales en donnent ici une reproduction de qualité, qui permet de retrouver facilement les interrogatoires de chacun des templiers questionnés par l'Inquisition, qu'il s'agisse des dignitaires, de frères sergents ou d'un simple berger. Edition du procès-verbal d'interrogatoire de Paris (J 413, n° 18) : Jules Michelet, Le procès des templiers , Paris, tome 2, 1851.
Templiers, une histoire, notre trésor (Dossiers thématiques des Archives départementales de l'Aube) Les Templiers, également connus sous le nom de chevaliers de l'ordre du Temple, appartenaient à l’un des ordres militaires les plus célèbres du Moyen Âge. Leur fin tragique, au début du XIVe siècle, les a fait entrer dans la légende. L’histoire de l’ordre du Temple est intimement liée à celle de la Champagne méridionale, et donc à notre territoire départemental. A l’occasion du 700e anniversaire de la dissolution de l’ordre du Temple, le Conseil général de l’Aube organise un événement culturel majeur dont le cœur sera l’exposition Templiers, une histoire, notre trésor, à l’Hôtel-Dieu-le-Comte du 15 juin au 31 octobre 2012. Retrouvez, en amont de cette grande exposition, l’offre pédagogique que les Archives départementales consacrent aux Templiers. Consulter la carte des commanderies de l'ordre du Temple et les site templiers dans le comté de Champagne et de Brie Bon à savoir Dossiers en ligne Sceaux des Maîtres du Temple : deux cavaliers sur une même monture, un sceau énigmatique
TEMPLUM: Le Procés des Templiers C'est à Maubuisson, le 14 septembre 1307, que Philippe le Bel, au cours d'un conseil dramatique, avait résolu l'arrestation de tous les templiers de France. Le jour choisi : le 13 octobre. Aussitôt, des plis scelles étaient adresses aux baillis et sénéchaux de province. Chaque pli en contenant un second également scellé à n'ouvrir que le 12 octobre, quelques heures seulement avant la mise à exécution de l'ordre royal. Frère Geoffrey: On m’apporta une croix où il y avait l’image de Jésus Christ ; le frère Amaury me dit de ne pas croire en celui dont l ’image était là peinte car c’était un faux prophète ; ce n’était pas Dieu il me fit renier Jésus Christ trois fois. Frère Geoffroy: Je n’en ai pas mémoire.... Frère Geoffroy: J’embrasais sur le nombril celui qui me recevait. Hugues de Pairaud, visiteur de France, avoua tout ce qu’on voulut : que le reniement, le crachement sur la croix faisaient partie des statuts et qu’il avait lui même conseillé la sodomie.
La fondation de l'ordre des Templiers (13 janvier 1129) La Première croisade a permis la prise de Jérusalem par les Croisés en 1099. Mais le pèlerinage guerrier achevé, beaucoup de combattants s'en sont retournés chez eux. Il fallait pourtant veiller sur les Etats latins, nouvellement créés, et surtout sur les Lieux Saints récupérés pour relancer le pèlerinage vers la Ville Sainte en toute sécurité. Plusieurs ordres sont créés après la Croisade, d’abord par l’initiative de l’Avoué du Saint-Sépulcre Godefroy de Bouillon, qui met en place l’Ordre des chanoines du Saint-Sépulcre. La naissance des Templiers L’origine de l’Ordre du Temple est relativement incertaine et provoque encore beaucoup de débats. Un rôle central et « légendaire » Les Templiers, moines guerriers, sont nommés ainsi car ils sont logés dans une partie de ce qui est considéré comme l’ancien Temple de Salomon. Ils n’empêcheront cependant pas la chute des Etats latins, et ils devront quitter la Terre Sainte. Pour aller plus loin : - A. - A. - M. - J. - G.
Procès de l'ordre du Temple Les protagonistes[modifier | modifier le code] L'ordre du Temple[modifier | modifier le code] L'ordre du Temple est créé le [9] à l'occasion du concile de Troyes, à partir d'une milice appelée les "Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon". La bulle pontificale Omne datum optimum est fulminée le par le pape Innocent II[10]. Les principaux protagonistes sont: Le royaume de France[modifier | modifier le code] Le royaume de France est, au début du XIVe siècle, dirigé par la dynastie des Capétiens. La papauté[modifier | modifier le code] L'histoire de la papauté est inséparable de l'évolution doctrinale de la christologie et de la baisse de puissance des empereurs romains d'Orient. La mort de Frédéric II consacre la victoire de la papauté. Contexte du procès[modifier | modifier le code] Contexte politique[modifier | modifier le code] Contexte militaire[modifier | modifier le code] Contexte social et économique[modifier | modifier le code] Le climat social est également tendu.