Plus de mauvais gras dans nos assiettes qu'aux États-Unis
Les Français et les Américains ne s'alimentent pas de la même manière, c'est entendu. Mais qui mange le plus sainement? Après la publication d'un rapport complet sur la question en décembre 2011, le Crédoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) a présenté mercredi une note de synthèse. Conclusion surprenante: les Français ont un régime plus riche que les Américains en acides gras saturés et en cholestérol - ce qu'on appelle communément le «mauvais gras» qui favorise le développement de maladies cardio-vasculaires*.
Les fausses promesses du bio
Après avoir été considéré pendant des décennies comme marginale et sans intérêt, l’agriculture biologique (AB) serait aujourd’hui le modèle idéal d’agriculture. Il est vrai qu’à force d’entendre les abondantes critiques à l’égard de l’agriculture conventionnelle, notamment au sujet des pesticides, on serait enclin à plébisciter ce type d’agriculture, censé être plus propre pour l’environnement et proposer des produits de meilleure qualité sanitaire. Santé, environnement : les fausses croyances du bio Cependant, la réalité n’est pas aussi évidente que le suggère l’essentiel de la communication officielle autour du bio. Premièrement, sur le terrain, les faits ne confirment pas que l’AB serait la meilleure pratique agricole pour l’environnement. Certes, si l’on prend pour mesure la quantité d’herbicides déversés sur un hectare, l’AB est incontestablement plus « propre » que toute autre forme d’agriculture.
Jupiter Films - Lumière
Au cinéma dès le 15 décembre 2010 En partenariat avec Génération TAOAvec le soutien du Forum Culturel Autrichien ...............Lumière sur Facebook : cliquez ici " *** ""Si cette enquête remet en question nos conceptions et ouvre une porte sur une alternative, elle n'en reste pas moins honnête, rigoureuse, et ne fait aucune propagande."Les Fiches du Cinéma
Pour ou contre ? Le bio en 5 arguments...
1. L’agriculture biologique respecte-t-elle l’environnement ? Pour : Oui, indiscutablement, il n’y a pas de pesticide ni d’herbicide chimiques, pas de fertilisant de synthèse ni de semences génétiquement modifiées.
Bien plus toxique que le glyphosate : le sulfate de cuivre, utilisé par les agriculteurs biologiques et conventionnels, fait l'objet de campagnes de ré-autorisation européennes
Agriculteurs espagnols appliquant un pesticide à base de sulfate de cuivre. Crédit photo : Robert Harding L'autorisation de mise en marché et d'utilisation des produits phytosanitaires à base de cuivre a été prolongée – dans l'indifférence générale – par le – prenez une grande inspiration – Règlement d'exécution (UE) 2018/84 de la Commission du 19 janvier 2018 modifiant le règlement d'exécution (UE) no 540/2011 en ce qui concerne la prolongation de la période d'approbation des substances actives «chlorpyrifos», «chlorpyrifos-méthyl», «clothianidine», «composés de cuivre», «dimoxystrobine», «mancozèbe», «mécoprop-P», «métirame», «oxamyl», «pethoxamid», «propiconazole», «propinèbe», «propyzamide», «pyraclostrobine» et «zoxamide». Les travaux de ré-homologation ayant pris du retard, le renouvellement a été décidé pour un an, jusqu'au 31 janvier 2019.
Dr Weil: le régime anti-inflammatoire
En bref Les origines Le régime anti-inflammatoire découle de découvertes (dans les années 1980) de l’impact de certains aliments sur la production de molécules pro-inflammatoires (cytokines, prostaglandines E2 et autres). Par la suite, la découverte d’un marqueur mesurable de l’inflammation dans le sang, la protéine réactive-c, a permis de faire des liens directs entre l’apport de certains nutriments, dont les oméga-3, et le taux d’inflammation. Par la suite, plusieurs auteurs ont proposé des régimes au potentiel anti-inflammatoire, dont le Dr Andrew Weil, qui est certainement l’un des plus grands promoteurs de ce régime, de même le Dr David Servan-Shreiber et, plus récemment, la Dre Serfaty-Lacrosnière. Ces derniers, tout comme plusieurs autres chercheurs et professionnels de la santé, croient que trop d'inflammation est l’une des causes communes de plusieurs maladies, dont les maladies cardiovasculaires, le diabète et certains cancers.
Le « Bio » et ses limites
Qu’est-ce que l’alimentation biologique ? L’agriculture biologique est un système de production agricole qui respecte l’environnement dans un sens général et se base sur trois principes fondamentaux : • Cette méthode de culture respecte la santé des consommateurs en leur offrant des aliments sains et contrôlés. • Elle respecte la nature par un choix des variétés adaptées au climat local, par la rotation des cultures (terres en jachère) et interdit l’utilisation de produits chimiques de synthèse. • Elle respecte également les animaux en leur offrant une nourriture dite « bio », privilégie les races du terroir et interdit l’utilisation de certains médicaments (antibiotiques pour les cochons par exemple). Plus qu’une tendance, le bio est une sorte de prise de conscience des dangers qu’apporte l’agriculture industrielle pour l’homme et la nature.
Quand l’agriculture bio défend ses pesticides
L’autorisation du cuivre en usages agricoles expire en janvier. Mais le comité européen chargé du dossier de ré-approbation peine à se mettre d’accord. Une incertitude qui mobilise la filière bio pour qui ce produit est indispensable. Contrairement à une idée répandue, l’agriculture biologique peut recourir à des pesticides qui, pour être « naturels », ne sont pas sans inconvénients, voire sans risques.
Entomophagie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les insectes les plus utilisés dans l'alimentation humaine sont les abeilles (l'espèce domestique comme les espèces sauvages) à travers l'une de ses productions : le miel. Celui-ci, qu’il soit liquide ou visqueux, a été passé dans un filtre afin de le débarrasser de ses impuretés (morceaux de cire et éventuellement larves). La qualité nutritive du miel non filtré serait pourtant appréciée par plusieurs peuples[4]. C’est le cas aussi de la chasse au miel sauvage. C’est le goût considéré comme agréable des larves de Xylocopa confusa et X. latipes qui les ferait préférer au miel de Trigona [5].
Pourquoi je ne mange pas "Bio" ...
Un peu comme le terme « écologie » qui de la science glisse vers la politique (cf un précédent article), il est des glissements sémantiques et néologismes qui en disent long sur notre société : « Manger bio », voilà une expression qui, il y a 20 ans encore, signifiait pour la plupart des français manger un yaourt nature (celui qui enlève le stress des exams vous savez !). Aujourd’hui le sens est tout autre puisqu’il s’agit de manger des produits issus de l’agriculture biologique (je cherche toujours une agriculture « non biologique », de même qu’une médecine « dure »). Le terme « bio » va même plus loin que cela, il s’apparente presque à un mode de vie puisque l’on peut s’habiller bio, se maquiller bio, jouer bio, bref consommer bio. Hé oui, car ce que l’on étiquette « bio » ce sont des produits bel et bien fabriqués et toujours vendus par l’Homme, pas par la nature ! Mais alors consommer « bio » qu’est-ce que c’est ?
fr.quora
Non, il y a à mon sens suffisamment de méta-analyses qui montrent que ça ne sert à rien, voire le contraire. Concernant l’environnement Globalement, le bio fait pire que le conventionnel du point de vue eutrophisation des sols (i.e., pollution des sols, pour simplifier) et acidification, il fait pire niveau occupation des sols, fait pareil que le conventionnel niveau gaz à effets de serre, et fait mieux que le conventionnel niveau énergie (et si le problème majeur énergétique est celui des gaz à effets de serre, voir ci-dessus). Plusieurs méta-analyses appuient ces résultats: Does organic farming reduce environmental impacts?
Quand McDonald's critique le fast-food
Mc Donald's critique le fast food, rapporte la chaîne américaine MSNBC, le 23 décembre. Ce n'est pas une blague: sur le site réservé aux salariés de la chaîne de restaurants, McResourceline, de curieux conseils leurs sont prodigués. Entre autres, éviter les hamburgers frites.
Journée mondiale de l'alimentation : non, le bio n'est pas forcément durable
Des activistes de l'ONG AnimaNaturalis lors de la journée mondiale sans viande, le 2 octobre 2013, à Barcelone (L.GENE/AFP). L’ensemble des acteurs de la chaîne alimentaire, y compris les mangeurs, peut contribuer à l’alimentation durable. Mais ce processus est lent, notamment parce qu’il est mondial.