Sérendipité
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans les pays anglo-saxons, les Serendipity shops sont des boutiques où l'on trouve des idées inattendues de cadeaux. En France, le concept de sérendipité, adopté dans les années 1980[1] prend parfois un sens très large de « rôle du hasard dans les découvertes[2] ». Alain Peyrefitte avait fait un usage sans rapport du Serendip de Louis de Mailly en 1976, dans Le Mal français. Sa généralisation a fait l'objet de mises en cause, le hasard intervenant toujours, par définition, dans une découverte ou une invention. Parmi les nombreux exemples de découvertes et inventions liées au hasard, on peut citer : le four à micro-ondes, la pénicilline, le Post-it, le téflon, le Velcro. L'existence de la sérendipité est un argument fréquent dans le débat public pour défendre des options d'organisations interdisciplinaires contre la tendance à la spécialisation croissante des champs qui résulte de l'approfondissement des recherches. - Le Viagra : 1941. 2.
danah boyd : Ce qu’implique de vivre dans un monde de flux « Int
A la Web 2.0 Expo qui se tenait mi-novembre à New York, la sociologue danah boyd a, comme à son habitude, fait une brillante présentation sur les conséquences qu’il y a à vivre dans un monde de flux, notamment en commençant à en dresser la liste des limites. Explorons dans ses pas – partiellement, mais fidèlement -, son « Streams of Content, Limited Attention : The Flow of Information through Social Media » (Flux de contenus, attention limitée : le flot d’information dans les médias sociaux). Image : danah boyd sur scène à la Web 2.0 Expo à New York en novembre 2009, photographiée par James Duncan Davidson. Vivre dans des flux Nous vivons dans des flux, comme l’expliquait Nova Spivack, c’est-à-dire dans un monde où l’information est partout. « Cette métaphore est puissante », rappelle danah boyd. « L’idée suggère que vous viviez dans le courant : y ajoutant des choses, les consommant, les réorientant. » 4 fausses idées sur la révolution numérique 1. 2. 3. 4. Inattention ? Hubert Guillaud
CaddE-Réputation
Stage de survie à destination de mes enfants | Owni.fr
Cela fait un moment que je le dis, haut et fort … Internet et le numérique, cela ne s’improvise pas. Certains, dont je fais partie ont eu la chance de “tomber” dedans progressivement depuis qu’ils sont tout petit. Nous avons eu le temps de nous adapter, de faire marche arrière, d’anticiper, de participer, de conserver [...] Cela fait un moment que je le dis, haut et fort … Internet et le numérique, cela ne s’improvise pas. Cela fait un moment que je voulais écrire, partager avec un objectif très simple : faire entrer mes enfants de la moins mauvaise façon possible dans ce fantastique monde du numérique et de l’Internet en particulier. Si en plus cela peut aider d’autres parents, si nous pouvions ensemble essayer de construire quelques chose, j’en serais le premier heureux. 1er étape : se connecter Il va donc falloir trouver un ordinateur. D’abord pour le plaisir d’être ensemble et de te faire découvrir des choses. Tu vas râler contre ces systèmes. 2ème étape : accéder à quelque chose
Vers une vie privée en réseau
« Quand je signais mes mails avec mon identifiant et mon mot de passe, ce n’était pas seulement de la provocation : ma sécurité est basée sur le fait que je sauvegarde mes données, pas sur un secret qui risquerait – si je le croyais protégé – de m’être préjudiciable. » — Laurent Chemla Pionnier de l’internet et auteur des « Confessions d’un voleur« , livre incontournable (et téléchargeable gratuitement) pour qui veut comprendre les valeurs (et l’histoire) de l’internet tel qu’il s’est développé dans les années 90, Laurent Chemla a une conception somme toute particulière de la vie privée. Les professionnels de la sécurité savent également qu’il se trouvera toujours quelqu’un de plus compétent qu’eux, disposant de plus de moyens ou de temps, et qu’aucun système n’est sécurisable à 100 %. On sait, d’autre part, que la sécurité des logiciels libres -dont le code source est librement consultable- est a priori plus fiable que celle des logiciels propriétaires, dont le code est un « secret« . .
Que faire pour les marques sans charisme numérique
Toutes les organisations ne sont pas productrices de soda aux couleurs du père noël… Toutes les marques n’ont pas une « identité » forte, un charisme numérique suffisant pour inciter de manière naturelle l’interaction sur le web chez leurs consommateurs. Et pourtant, ces marques (qui sont la très grande majorité) se lancent elles aussi sur le web, notamment dans la gestion de leur e-réputation, avec pour principal modèle certains géants industriels (américains of course), très (trop) souvent pris en exemple par les experts du « social media »… Pour contextualiser ces propos voici l’histoire (fictive mais presque) de Marc, community manager (il préfère le terme plus approprié de « couteau suisse digital ») pour une entreprise conceptrice d’engins pour BTP (bétonneuses et autres grues). La marque de Marc ne se démarque pas… Marc est, à la base, webmaster. De manière judicieuse, il décide tout d’abord de créer une présence sur le web 2.0. Cela aurait pu être le titre de cet article…
Ce que veulent les femmes d
Comment l’internet transforme-t-il la façon dont on pense ? (1/5
Par Hubert Guillaud le 09/02/10 | 12 commentaires | 18,511 lectures | Impression “Comment l’internet transforme-t-il la façon dont vous pensez ?”, telle était la grande question annuelle posée par la revue The Edge à quelque 170 experts, scientifiques, artistes et penseurs. Difficile d’en faire une synthèse, tant les contributions sont multiples et variées et souvent passionnantes. Que les répondants soient fans ou critiques de la révolution des technologies de l’information, en tout cas, il est clair qu’internet ne laisse personne indifférent. “Une nouvelle invention a émergé, un code pour la conscience collective qui nécessite une nouvelle façon de penser”, explique John Brockman, l’éditeur de The Edge. L’internet change la façon dont nous décidons Pour le physicien Daniel Hillis, le réel impact de l’internet a été de changer la façon dont nous prenons des décisions. Pour Marissa Mayer de Google, “l’internet n’a pas changé ce que l’on sait, mais ce que l’on peut trouver”.