
fablab.fr : Projects Le pouvoir du prototype Trop souvent cantonné à un outil de communication marketing, le prototype peut être un excellent outil de conception de produits innovants et de qualité. Le prototypage a toujours fait partie intégrante du processus de conception et d’ingénierie ; mais les professionnels lui trouvent aujourd’hui de nouvelles applications, et mettent au point des méthodologies nouvelles pour profiter pleinement du potentiel des prototypes. Voici le premier volet d’une série sur le “design thinking” par les membres du groupe d.thinking Ponts Paris Tech. A l’évocation du mot « prototype », se bousculent dans notre esprit les images de concept cars à l’allure racée dans un salon automobile, ou celles d’un gadget à une conférence de démonstration trois mois avant sa sortie. Communiquer à chaque étape Les salons commerciaux sont pleins de prototypes et de démonstrations destinées à aiguiser l’intérêt du client et à faire monter son excitation. Prototype basique, Ideo Diego Powered Dissector System, Ideo
Quand des apprentis designers s'emparent de Kinect Un semestre entier, dix-sept étudiants motivés et deux professeurs bienveillants, tous tournés vers le développement de nouvelles applications pour Kinect : c’est le défi qu’a relevé l’Ecole nationale supérieure de création industrielle, au sein de son Fablab, avec l’aide de Microsoft France [NDLR : l’éditeur de RSLN]. Kinect Conception, le projet issu de ce partenariat, a démarré en septembre 2011. « Nous sommes ravis de cette collaboration avec Microsoft et de cette opportunité de travailler sur une technologie comme Kinect. Leurs équipes ont été très présentes auprès de nos étudiants et c’est une expérience enrichissante pour ces talents de demain », explique Alain Cadix, directeur de l’ENSCI-Les Ateliers. Considéré comme un cours à part entière dans leur cursus, Kinect Conception a demandé un engagement à plein temps de la part des étudiants. > Une expérience unique au monde Et si le design vous intéresse, n'oubliez pas notre dossier consacré au sujet :
Les fab labs en route vers le Grand Soir Le Parti communiste français met le nez dans les fab labs. Avec comme une vieille envie de se remuer un peu le logiciel. Et convoque Sabine Blanc pour déminer le terrain de la valeur d'usage du DIY et de ces nouveaux moyens de production. Gonzostory entre quatre murs ambiance Paco Rabanne. Celui de la déco 70's, pas de la fin du monde. Conférence de Sabine Blanc sur les Fab Labs au siège du PCF à Paris, le 2 décembre 2012. - cc Ophelia Noor/Loguy (logo via le site officiel des fablab du MIT) Si le PC vous auditionne aujourd’hui sur les fab labs, c’est d’abord parce que Yann Le Pollotec n’a pas arrêté de nous faire chier. Hier, j’ai passé trois bonnes heures devant une poignée de membres du Parti communiste français, dont quelques cadres, pour leur expliquer en quoi consistait les fab labs, ces espaces collaboratifs de prototypage rapide nés au MIT qui font fantasmer aussi bien à droite qu’à gauche en raison de leurs supposées vertus à répondre aux défis posés par les crises actuelles.
Cantine numérique/MakerSpace/Tiers-Lieux L’avenir de l’industrie est-il dans l’open source Les signaux s’accumulent. L’industrie « traditionnelle » serait de plus en plus tentée par l’open source. C’était déjà le cas dans l’électronique, avec notamment la carte Arduino. La santé et l’automobile y trouveraient aussi aujourd’hui un relais d’innovation crédible, voir incontournable. Un article de The Economist intitulé « When code can kill or cure » (dans le cahier spécial technologie du N° du 2 juin 2012) explique qu’utiliser un modèle « open source » à la conception des équipements médicaux promet d’accroître la sécurité et l’innovation. Basés aujourd’hui sur des systèmes ultra-propriétaires, les équipements médicaux, défibrillateurs, pompes à insulines sont parfois soumis à des défaillances bien plus graves qu’un simple plantage d’ordinateur. Les fabricants n’ont pas accès aux meilleures des techniques pour les sécuriser, avance l’article. L’automobile aussi s’y met.
Carte de France des fabs labs Site Ouvert en août 2010, ouverture en préfiguration objectif 2013 pour le projet d’envergure. Format : ouvert (cotisation 30 euros pour les salariés, 20 euros pour les étudiants) Evaluation : label d... SiteOuvert en août 2010, ouverture en préfiguration objectif 2013 pour le projet d’envergure.Format : ouvert (cotisation 30 euros pour les salariés, 20 euros pour les étudiants)Evaluation : label du MIT - autoévaluation ABAB Statut : association Subventions : mairie de Toulouse (8000 euros), fonds sociaux européens (19000 euros) et fonds du Grand Emprunt (à venir, via Inmediats), budget annuel de 60 000 euros. Equipement : découpe laser, fraiseuse numérique, imprimante 3D MakerBot Cupcake.
Fab Labs: la grande bidouille «Do it yourself, do it with others» («faites-le vous-même, faites-le avec les autres») : telle est la devise des Fab Labs, ou Fabrication Laboratories. Vous n’en avez jamais entendu parler ? Normal, le mouvement est encore underground. Créés il y a une dizaine d’années au Massachusetts Institute of Technology (MIT) par Neil Gershenfeld, un professeur de physique qui proposait un cours de prototypage rapide intitulé «comment fabriquer (à peu près) n’importe quoi», les Fab Labs sont les ateliers de fabrication communautaires de l’ère numérique. Leur objectif ? Donner à ceux qui ne sont ni ingénieurs, ni designers, ni même geeks les moyens de fabriquer toutes sortes d’objets manufacturés comme à l’usine. Des plans en open source, quelques machines-outils à commande numérique, un peu d’apprentissage collectif, beaucoup de patience et d’ingéniosité… et voilà un meuble sur mesure, une pièce pour réparer sa machine à laver ou carrément le prototype d’un vélo électrique ! Apprendre ensemble
faire émerger et connecter des FabLabs en France L’innovation ouverte en France a besoin qu’émergent des "Fab Labs". En coopération avec d’autres acteurs de l’innovation, de la création, de l’éducation et de la recherche et des technologies, la Fing s’engage pour les aider à émerger et se connecter. Qu’est-ce qu’un Fab Lab ? Un Fab Lab (abréviation de Fabrication laboratory) est une plate-forme ouverte de création et de prototypage d’objets physiques, "intelligents" ou non. Son origine Le concept de Fab Lab a été défini en 2004 par Neil Gershenfeld, directeur du Center for Bits and Atoms, au sein du MIT (Massachussets Institute of Technology). D’autres équipements plus avancés, tels que des imprimantes 3D, peuvent également équiper certains Fab Labs. Un réseau de fablabs dans le monde Suite à la création du premier Fab Lab à Boston, ont émergé d’autres petits centres de production connectés et équipés de diverses machines pilotées par ordinateurs. Le Fab Lab en images Faire émerger et connecter des Fab Labs en France vidéo réalisée par Nod-A
Fab Lab, la pharmacopée anti-crise Ce jeudi, l'université de Cergy-Pontoise inaugure Fac Lab, le premier fab lab en France porté par une université. Il sera ouvert au public. Pour ses porteurs, ce type de lieu est une réponse à la crise que nous traversons. Et pas qu'économique. Imprimante 3D MakerBot au FacLab de Gennevilliers -- OpheliaNoor/Owni “C’est un beau roman, c’est une belle histoire… “ Les fab labs (fabrication laboratory), ces mini-usines collaboratives de prototypage rapide à commande numérique, fournissent souvent un storytelling à clouer le bec aux Cassandre des temps modernes, à base de réappropriation de la technique et de partage des connaissances. Le site de l'université de Cergy à Gennevilliers accueille le FacLab -- OpheliaNoor/Owni L’idée a germé voilà un an et demi dans la tête d’un duo atypique dans le milieu universitaire, Emmanuelle Roux et Laurent Ricard. Genèse accélérée J’avais d’abord un projet de fab lab en Vendée. Finalement, avant la Vendée, ce sera l’université de Cergy.
Fab Lab fabulous !* Les 7, 8 et 9 décembre derniers, l’association S[cube], qui a vocation à diffuser la culture scientifique en Ile-de-France Sud, organisait « Agora 4.0 ». Retour sur un événement original et surprenant. « Agora 4.0 » proposait de faciliter les discussions et les découvertes par l’utilisation d’outils numériques. Le public était invité à rencontrer des scientifiques, des artistes, et des designers autour du thème du « temps », problématique phare de S[cube] pour l’année 2012. Plusieurs types d’animations étaient proposées aux visiteurs. Pêle-mêle, on peut citer : l’exposition « Sous l’œil de Chronos », des rencontres avec André Brahic, astrophysicien ou avec Hervé Chneiweiss, neurobiologiste et neurologue, une pièce de théâtre « Bouvard et Pécuchet Paradise » et… un Fab Lab ! « Fab… quoi », direz-vous peut-être ? Dans le Fab Lab d’Agora 4.0, un petit groupe s’est constitué mêlant professionnels aguerris, étudiants, et curieux.