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Friedrich Nietzsche

Friedrich Nietzsche
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Friedrich Wilhelm Nietzsche Philosophe allemand Époque contemporaine Friedrich Wilhelm Nietzsche (prononcé en allemand [ˈfʁiːdʁɪç ˈvɪlhɛlm ˈniːt͡sʃə], souvent francisé en [nit͡ʃ]) est un philologue, philosophe et poète allemand né le à Röcken, en Saxe-Anhalt, et mort le à Weimar, en Allemagne. Peu reconnu de son vivant, son influence a été et demeure importante sur la philosophie contemporaine de tendance continentale, notamment l'existentialisme et la philosophie postmoderne ; mais Nietzsche a également suscité ces dernières années l'intérêt de philosophes analytiques, ou de langue anglaise, qui en soutiennent une lecture naturaliste remettant en cause une appropriation par la philosophie continentale jugée problématique[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Professeur de philologie à l'université de Bâle dès l'âge de 24 ans, il obtient un congé en 1879 pour raison de santé. Présentation générale de son œuvre[modifier | modifier le code]

Martin Heidegger Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Martin Heidegger Philosophe allemand Époque contemporaine Martin Heidegger, né le à Messkirch et mort le à Fribourg-en-Brisgau, est un philosophe allemand important. Après ce qu'il appelle le « tournant » de sa pensée dans les années 1930, il s'intéresse aux questions de langage et à l'exégèse des textes historiques, ce qui l'amène à étudier ses prédécesseurs Kant et Nietzsche, mais aussi les présocratiques, la poésie de Hölderlin, le règne de la technique et bien d'autres sujets. Il est également l'un des philosophes les plus controversés, notamment à cause de son attitude durant la période 1933-1934 où il fut recteur de l'université de Fribourg et adhérent au Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP), dont il se serait éloigné par la suite. Biographie[modifier | modifier le code] Un résumé biographique est fourni en introduction des Cahiers de l'Herne[2]. Premières années[modifier | modifier le code] La tombe de Heidegger.

La Naissance de la tragédie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Naissance de la tragédie à partir de l’esprit de la musique (Die Geburt der Tragödie aus dem Geiste der Musik) est une œuvre du philosophe allemand Friedrich Nietzsche, qu’il publia en 1872 à l’âge de 28 ans. Elle fut rééditée en 1886, sous le titre de La Naissance de la tragédie, ou Hellénisme et Pessimisme (Die Geburt der Tragödie, Oder: Griechentum und Pessimismus). Ce texte, hybride de philologie et de philosophie, que l’on peut, pour cette raison, qualifier de « centaure »[1], traite de la naissance de la tragédie attique, des motifs esthétiques qui l’ont inspirée et des causes de sa disparition. Projet du livre[modifier | modifier le code] Genèse et composition[modifier | modifier le code] La Naissance de la tragédie faisait partie d’un projet plus vaste, débuté vers mars 1870, projet d’une enquête sur la civilisation grecque, considérée, à la suite de Frédéric Schlegel, comme un tout[3]. Principaux thèmes[modifier | modifier le code]

Werner Sombart Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Werner Sombart Werner Sombart, vers 1930. Son début de carrière, le socialisme et l'économie[modifier | modifier le code] Né à Ermsleben, dans le Harz, en Allemagne, fils d'un riche homme politique libéral, industriel et propriétaire foncier, Anton Ludwig Sombart, il étudie aux universités de Pise, Berlin et Rome, à la fois le droit et l'économie. Comme économiste et plus encore en tant que militant « social », Sombart était alors considéré comme d'extrême gauche, et de ce fait, il lui fut seulement offert — après des travaux pratiques comme directeur juridique de la Chambre de commerce de Brème — un poste de professeur assistant de la lointaine Université de Breslau. En 1902, son œuvre majeure, Le Capitalisme Moderne (Der moderne Kapitalismus), parut en six volumes. En 1906, Sombart accepta un poste de professeur à l'école de commerce de Berlin, une institution moins prestigieuse que Breslau mais plus proche de l'action politique.

Dialectique du moi et de l'inconscient (CG Jung). Dialectique du moi et de l'inconscient La confrontation avec l'inconscient passe par l'étude des rêves et des fantasmes. Ceux-ci nous renseignent sur l'attitude de notre "moi" mais également sur la dynamique de l'inconscient. Jung distingue l'inconscient personnel (matériaux refoulés, éléments qui appartiennent à la vie du sujet mais qui sont passés provisoirement en dessous du seuil de la conscience) et l'inconscient collectif, commun à l'ensemble des hommes. Au cours de la prise de conscience des matériaux inconscients deux attitudes contradictoires prévalent généralement : d'un côté il y a ceux qui prétendent tout connaître, de l'autre tous ceux qui se sentent écrasés par les contenus de l'inconscient (avec entre les deux toute une gamme de nuances). Jung rappelle que «l'individu n'est pas seulement un être particulier et isolé de façon absolue mais aussi un être social. [...] Le Moi conscient s'identifie tout d'abord avec la persona.

La démesure chez Nietzsche Angèle Kremer Marietti (Une première forme de cet article a paru dans la Revue Internationale de Philosophie Pénale et de Criminologie de l’Acte, N° 5-6 – 1994, pp. 69-84.) 1. L’opposition Apollon-Dionysos dans la Naissance de la tragédie Nous posons pour acquis dès le départ de la symbolique nietzschéenne le symbole de la démesure avec Dionysos et le symbole de la mesure avec Apollon. Rappelons qu'Apollon, le dieu de la justice, de l'ordre, de la beauté, de la musique et de tous les arts, le maître de la lyre, est aussi le maître des oracles, le dieu de Delphes où il a son sanctuaire. En termes de métaphore, Dionysos est le torrent endigué par Apollon, "sublime" étant la maîtrise artistique de l'horrible (selon la section 7 de la Naissance de la tragédie ). Au moment où il écrit la Naissance de la tragédie, Nietzsche a l'intention d'être un philologue de qualité, doublé, il est vrai, d'un philosophe qui réfléchit sur les faits de civilisation. 2. Livre premier : Le danger des dangers. 3.

Destruction créatrice Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La « destruction créatrice » désigne le processus continuellement à l'œuvre dans les économies et qui voit se produire de façon simultanée la disparition de secteurs d'activité économique conjointement à la création de nouvelles activités économiques. L'expression est associée à l'économiste Joseph Schumpeter (1883 ‑ 1950) qui en assure une large diffusion avec la parution de son livre Capitalisme, Socialisme et Démocratie publié en anglais aux États-Unis en 1942, traduit en français en 1951. L’idée s'inspire de la pensée du philosophe Friedrich Nietzsche (1844 ‑ 1900) et de la formulation proposée pour la première fois par l’économiste Werner Sombart (1863-1941). Bien qu'étant conservateur, Schumpeter tira une grande partie de sa compréhension de la « destruction créatrice » des œuvres de Karl Marx. Elle a été reprise par Théodore Levitt dans Innovation et marketing (1969). Origine de la destruction créatrice[modifier | modifier le code]

Apprendre à méditer - Fabrice Midal Le dimanche 15 novembre, j’ai dirigé une Journée pour apprendre à méditer qui fut, évidemment, particulièrement poignante. A un moment, j’ai lu l’extrait du poème de Walt Whitman que j’ai présenté dans mon livre Etre au monde (éd. Les Arènes). J’ai senti que ce poème résonnait dans ce contexte d’une manière particulièrement frappante — et c’est pourquoi j’ai pensé qu’il était important aujourd’hui de l’offrir dans cette newsletter (avec la présentation que j’en donne dans l’ouvrage). Que nous fait entendre ce poème de si précieux ? L’horizon de sens que peut offrir notre époque. Walt Whitman, un cosmos, de Manhattan le fils, Turbulent, bien en chair, sensuel, mangeant, buvant et procréant, Pas sentimental, pas dressé au-dessus des autres ou à l'écart d'eux Pas plus modeste qu'immodeste. Walt Whitman, « Chant de moi-même », Poèmes et proses, paragraphe 24, traduction André Gide, Gallimard. L’individu libéré La méditation est une entreprise de libération. Le temps d’être libre

Dionysos Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Dionysos (en grec ancien Διώνυσος / Diốnusos ou Διόνυσος / Diónusos) est le dieu de la vigne, du vin et de ses excès, de la folie et la démesure, ainsi que du théâtre et de la tragédie. Il est le fils de Zeus et de la mortelle Sémélé. Le mythe Naissance Jeunesse et exploits Dionysos installe son culte en Lydie, en Phrygie, en Perse et en Asie, et ne vient en Grèce qu'ensuite[7]. Désireux d'aller visiter sa mère aux Enfers, Dionysos demande l'aide d'un guide, Prosymnos, qui accepte de lui montrer le chemin en plongeant avec lui dans le lac de Lerne, qui communique avec le royaume d'Hadès. Revenu des Enfers, Dionysos avait également arraché Sémélé au royaume des Ombres. Dans le panthéon grec, Dionysos est un dieu à part : c'est un dieu errant, un dieu de nulle part et de partout. — Jean-Pierre Vernant, « Dionysos à Thèbes », dans L'univers, les dieux, les hommes p.190 Il est rarement associé à la gent olympienne. Notes

Maurits Cornelis Escher Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Escher. M. C. Escher (Escher, 1971) Œuvres réputées Maurits Cornelis Escher (prononcé en néerlandais /ˈmʌurɪts kɔrˈneːlɪs ˈɛʃər/, Son œuvre expérimente diverses méthodes de pavage en deux ou trois dimensions ou représente des espaces paradoxaux qui défient nos modes habituels de représentation. Biographie[modifier | modifier le code] Premières années[modifier | modifier le code] Escher est un enfant souvent malade et il est placé dans une école spéciale à l'âge de 7 ans ; il redouble la 2e année de son école primaire[2]. Années ultérieures[modifier | modifier le code] En 1923 en Italie, Escher rencontre Jetta Umiker qu'il épouse en 1924. En 1935, le climat politique italien sous Mussolini devient insoutenable pour Escher. Escher, très épris des paysages italiens qui étaient sa source d'inspiration, n'est pas heureux en Suisse. Travaux[modifier | modifier le code] Thèmes[modifier | modifier le code]

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