
Une autre prospérité nécessaire et possible ? - Nonfiction.fr le Une autre prospérité nécessaire et possible ? [jeudi 01 juillet 2010 - 20:00] Environnement et développement durable Prospérité sans croissance Éditeur : De Boeck Dans ce livre bien documenté et développé de manière très pédagogique Tim Jackson, commissaire à l’économie de la Commission du développement durable du Royaume-Uni, tente d’apporter des réponses concrètes au dilemme de notre mode de développement. Dès lors, face à ce dilemme qui concerne tous les acteurs économiques, les individus, les entreprises et les États, Tim Jackson propose une issue qui repose sur trois défis qu’il lui semble possible de relever : - définir la prospérité différemment - envisager l’économie différemment - percevoir l’humain différemment. La "prospérité du vice" étant condamnée à terme, penser la prospérité autrement est bien le premier des impératifs.
Agriculture and Food Security - Meridian Institute Global population is expected to rise from about 6.8 billion today to more than 9 billion by 2050. Growing enough food to feed 9 billion people—and doing so in an ecologically sustainable manner—promises to be a monumental challenge. Meridian Institute’s professionals have convened and managed numerous collaborative projects related to agriculture and food security both within the United States as well as internationally. Throughout the process, we have developed specialized expertise and built relationships with key experts on all sides of these issues. A number of our projects address food security in Africa, where political, economic, social, health, technological, and environmental challenges threaten human survival on a daily basis. In short, our agriculture and food security projects strive to connect the right people with apt information, and to combine cutting-edge thinking about science, policy, law, and governance with the interests of farmers, consumers, and citizens.
Un potager sur le toit Imaginez un potager, situé sur le toit d'un gymnase, entouré de buildings d'une dizaine d'étages et offrant une vue panoramique sur toute la ville. Non, vous n'êtes pas dans une des méga-fermes qui poussent au sommet des tours de Brooklyn ou Montréal, mais sur le toit d'un gymnase du 20e arrondissement de Paris, dans le premier jardin sur toit de la ville. Oubliez aussi les retraités en mal d'occupations. Ce matin, c'est une population variée faite d'étudiants, de mères de famille et barbus lookés comme dans un catalogue d'Urban Outfitters qui sont venus en découdre avec les mauvaises herbes. « Pendant la belle saison, les gens viennent jardiner mais aussi lire, prendre le soleil, partager un repas ou bavarder avec leurs voisins. A l'ère des graines tueuses, des oeufs à la dioxine et des lasagnes au cheval, rien de très étonnant. En France, un habitant sur trois rêve de posséder un jardin nourricier (Unep-Ipsos, 2011) mais le phénomène peine à démarrer. Par Claire Lefebvre
Théorie de la régulation et développement durable 1 De l’anglais « sustainable ». 1On relie généralement l’apparition de la notion de développement durable – DD – (ou soutenable1) à la parution, en 1987, du rapport élaboré par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement, Our common future, plus connu sous le nom de sa présidente, Gro Harlem Brundtland (CMED, 1987). Il est clair, cependant, que la notion dispose d’antécédents intellectuels, parfois anciens, s’inscrivant dans la pensée écologique et dans l’économie politique (Vivien, Zuindeau, 2001). La définition la plus célèbre du DD résulte également du rapport Brundtland. 3Sur un plan heuristique, divers corpus théoriques tels que l’institutionnalisme (e. g. 4Le présent article ne cherche pas à se positionner vis-à-vis de ces différentes contributions, qu’elles soient empiriques ou théoriques, mais aimerait apprécier la pertinence d’un autre courant théorique qui, jusqu’à présent, n’a pas paru s’intéresser au DD : la Théorie de la Régulation (TR). 1.2. 1.3. 1.4.
Les agriculteurs français satisfaits du projet de réforme de la PAC Les représentants du monde agricole ont salué jeudi 18 novembre le projet de réforme de la Politique agricole commune (PAC) dévoilé plus tôt dans la journée par Bruxelles, qui conforte à leurs yeux un mécanisme dont la France est la première bénéficiaire au sein de l'Union européenne. La réforme de la PAC pour la période 2014-2020, présentée par le commissaire chargé de l'Agriculture, Dacian Ciolos, prévoit de rééquilibrer les subventions en faveur des petits agriculteurs et des Etats d'Europe de l'Est, tout en les rendant plus écologiques. Ces propositions vont "dans le bon sens", a réagi Jean-Michel Lemétayer, président de la FNSEA, premier syndicat agricole français, lors d'une conférence de presse. "Il y a deux ans, on ne donnait pas cher de la PAC" mais la crise de l'agriculture et la mobilisation syndicale "ont fait qu'on a devant nous un document qui a l'ambition de conforter une politique agricole européenne", s'est-il félicité. Incertitude sur le budget de la PAC
Vauban, l'écoquartier du futur écologiquement exemplaire, mais socialement discutable Photo : Alter-Echos Les façades en bois non traité se succèdent. Certaines sont bleues, d’autres marrons, blanches, jaunes ou rouges. La végétation est partout : dans la rue, au pied des immeubles, le long des murs, sur les balcons et jusqu’aux toits-terrasses, qu’elle partage avec les panneaux photovoltaïques. Au milieu de la rue libérée des voitures, on devine les contours d’une marelle. Andreas Delleske vit dans ce quartier depuis dix ans. Photo : Passivhaus-Vauban En 1994, la Ville lance un concours d’architectes. 114 euros pour se chauffer et cuisiner Ces Baugruppen, ou « communautés de construction », sont initiés par des personnes désireuses de construire leur logement sans passer par un promoteur. Quand les maisons produisent de l’électricité L’ensemble des maisons passives du quartier, dotées de leur propre cogénérateur, ont reçu une dérogation de la Ville pour ne pas être reliées au système de chauffage central. Photo : Source Voitures indésirables Photo : Source Sophie Chapelle
Elena Cogato Lanza • Habitabilité vs développement durable. Pour une initiation au projet territorial. Elena Cogato Lanza a Avant propos. Les formations interdisciplinaires dans le vaste domaine de l’aménagement du territoire se multiplient. À l’interdisciplinarité requise pour ce cours propédeutique de première année de bachelor, nous avons voulu donner comme finalité celle d’une mise en garde face aux dangers de l’hyperspécialisation. Nous verrons dans cet article comment une pédagogie de l’expérience individuelle a pris forme, qui permet d’instaurer un équilibre fertile entre le « je » de l’individu, le « nous » de la discipline et le « nous » du groupe. Ces notes nous permettrons également d’apporter une contribution simple au débat sur l’interdisciplinarité, avec l’hypothèse que l’approche interdisciplinaire (et non la collaboration entre savoirs comme alignement de compétences distinctes) se réalise par le truchement d’un sens commun. Contexte institutionnel. Règles du jeu. Contre l’analytique, le synthétique. Ville et campagne. Exercices 1 et 2.
Les paysans victimes d’une agriculture de guerre » Article » Ownipolitics, Bilan, débats et enjeux Le plan d'actions Ville durable Présenté en Conseil des ministres, le 22 octobre 2008, le plan Ville durable vise à favoriser l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, construire et gérer la ville. Le lancement du concours EcoQuartiers, le projet des EcoCités, l’appel à projets transports collectifs, sont les trois principales initiatives de ce plan. Les actions prioritaires du quatrième volet, le plan nature en ville, sont en cours de finalisation. Quatre actions pour une nouvelle façon de concevoir la ville 1/ À l’échelle du quartier, le Gouvernement a lancé, en octobre 2008, le premier appel à projets ÉcoQuartier afin de rassembler les projets de qualité au sein d’un club opérationnel, de les valoriser et de permettre la diffusion de bonnes pratiques.
Comment assurer le développement durable ? | Revue du Mauss perm J’aime bien ce concept de « développement durable », peut–être parce que, à l’inverse de « décroissance » par exemple, qui me crée dans la tête un grand blanc, il me fait immédiatement venir à l’esprit une foultitude de questions techniques à résoudre sur un plan purement pratique. Il ne faut pas lui demander, cela va de soi, davantage qu’il n’a à offrir : il est trop simple d’exiger de lui, par exemple, qu’il résolve l’ensemble des problèmes politiques de la planète pour démontrer ensuite qu’il n’est pas à la hauteur. Ce n’est évidemment pas ce que j’entends faire. Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est le développement durable, je renvoie à l’excellent article de Jean–Paul Vignal, Le système financier actuel peut-il porter financièrement la transition vers des modes de développement durable ? que j’ai présenté sur mon blog et que l’on trouve également dans La Revue du MAUSS permanente. Lire la suite du débat.
Quand l’agriculture sert à nourrir les machines aux dépens des humains - Enquête Le modèle agricole français servira-t-il encore à nourrir les êtres humains ? En ces temps de spéculation sur les matières premières, notamment alimentaires, c’est la question que l’on peut se poser, alors que s’est ouvert à Paris le G20 agricole. « Nous voulons donner la parole aux paysans du monde entier. Nous avons des choses à dire en matière de lutte contre les variations de cours, l’arrivée des fonds spéculatifs, ou la constitution des stocks d’intervention », a lancé Xavier Beulin, président du premier syndicat agricole français, la FNSEA. Sous son égide, la puissante organisation compte bien apparaître comme un interlocuteur de premier choix, après avoir largement influencé la politique agricole française depuis un demi-siècle. Mais qui est Xavier Beulin, le nouveau leader de la FNSEA ? Quelle vision de l’agriculture incarne-t-il ? Le monde selon Sofiprotéol préfigure-t-il l’agriculture du futur ? Les manipulations génétiques, solution à la malnutrition ? Agnès Rousseaux
Les éco-quartiers sont-ils le futur de la ville ? C’est dans les villes que sont consommés 75% de l’énergie mondiale. Elles sont encore très dépendantes des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz naturel). Ces cinquante dernières années, les villes européennes se sont étendues en moyennes de 78% alors que les populations ne grossissaient que de 33%. L’étalement urbain entraîne un allongement des distances et donc une augmentation du trafic automobile. Si, vingt ans après le Sommet de la Terre, les clignotants sont encore plus rouges qu’alors, certains experts mettent en cause un urbanisme qui ne serait jamais sorti de l’utopie fonctionnaliste issue de la Charte d’Athènes de 1933, séparant les fonctions de la ville (habiter, circuler, travailler, consommer). Enfin et surtout, de quelles marges de manœuvre dispose-t-on ? BedZed Difficile de définir l’éco-quartier autrement que sous la forme du « portrait-robot ». Ne le perdons pas de vue, l’objectif est entre autres de lutter contre l’étalement urbain. De nouveaux ghettos ? Masdar
Vers la ville “durable et connectée” : un chemin plus tortueux q L’initiative pour le « développement urbain connecté » (Connected Urban Development, CUD) que promeut Cisco, et qui a tenu conférence à Amsterdam les 23 et 24 septembre 2008, frappe d’abord par son ambition et par le niveau d’engagement qu’elle a obtenu de 7 grandes métropoles mondiales. Le maire d’Amsterdam a consacré toute une journée à la conférence, celui de Lisbonne a fait le déplacement ; Manoel Barroso, président de la Commission européenne, et Viviane Reding, commissaire européenne à la Société de l’information et aux Médias, ont envoyé un message vidéo. Chacune des villes associées a engagé un ou plusieurs projets de grande ampleur : un réseau de télécentres de proximité, un système de péage urbain, des bâtiments verts, flexibles et intelligents, une production et une distribution d’énergie décentralisées… Si ces projets réussissent, ils peuvent avoir une incidence significative sur la consommation d’énergie, les congestions urbaines, la pollution. 6 milliards d’absents ?