
Une ville réservée aux femmes en Arabie saoudite Elles ne sont toujours pas autorisées à voter ou à conduire, mais les Saoudiennes auront bientôt une ville à elles. Les autorités de la très conservatrice monarchie du Golfe ont validé le projet de construction d'une cité industrielle entièrement réservée au deuxième sexe à Hofuf, dans l'est du pays. Le complexe, qui doit ouvrir l'an prochain, permettra aux travailleuses de créer leur entreprise et d'employer leurs compatriotes sans attenter à la sacro-sainte ségrégation spatiale imposée aux deux sexes dans le royaume. Discriminer pour mieux émanciper ? Près de cinq mille emplois dans le textile, la pharmacie et l'agro-alimentaire doivent être créés sur le site, qui comptera des bureaux ainsi que des lignes de production. Le projet, à l'initiative d'entrepreneuses saoudiennes, vise essentiellement à trouver des débouchés aux jeunes diplômées. Victimes d'une des sociétés les plus coercitives au monde, les Saoudiennes accèdent difficilement au marché de l'emploi.
L'Allemagne contre la reconnaissance faciale de Facebook Entre l’Allemagne et Facebook, le torchon brûle… Il y a tout juste un an, l’Allemagne commençait à examiner attentivement l’option de reconnaissance faciale de Facebook, affirmant que celle-ci portait atteinte à la vie privée de ses citoyens, et était contraire aux dispositions du droit européen. En juin dernier, une enquête portant sur la base de données de Facebook avait été close, pour donner le temps au réseau social de mettre à jour sa politique de confidentialité. Puisque rien n’a été fait en ce sens malgré plusieurs relances, l’Allemagne ouvre à nouveau ce dossier : les autorités en charge de l’enquête estiment en effet que Facebook collecte de façon illégale des données sur ses membres, basées sur la reconnaissance faciale. Facebook reconnaît collecter ces données, mais a trouvé une parade bien pratique.
Du pain (du sang) et des roses Mon B, Tu fais partie de la génération Z, génération qui voit sans émoi particulier une femme prendre le pouvoir, qui glissera son doigt sur toutes les surfaces comme sur un écran tactile, «follow, unfollow, supprimer, au suivant, je te like, tu me likes plus». Tu construis des cités imaginaires que tu détruis au gré de tes fantaisies d’archimec dans Minecraft. Pour toi, la vie est un vaste jeu vidéo où des tireurs fous embusqués enlèvent des vies pour le simple plaisir de jouer. Je suis la plorine poltronne de la famille, c’est normal. La violence me noue les tripes. De la même façon, j’ai été meurtrie dans ma chair par l’attaque armée contre Pauline Marois mardi soir. Combien d’hommes, mercredi, se sont désolés qu’on ait raté notre première première ministre? Tristement célèbre En marchant vers l’école, mercredi matin, tu m’as dit : « Mais qu’est-ce que ça change que ce soit une femme? Tu vois, pour certains mâles dominants ou dominés, ça change tout, une jupe. Give peace a chance
Internet sait-il tout de nous ? Comment ne pas se perdre dans le dédale des conditions d'utilisation et de vie privée mises en place par les géants d'Internet ? "Le Nouvel Observateur" vous aide à vous y retrouver. "On ne fait pas vraiment attention aux informations privées disponibles sur internet mais, une fois synthétisées, elles prennent soudain un relief inquiétant." 76 jours. Une infographie publiée sur le site Mashable a aussi recensé ce que les réseaux sociaux savent de nous. Facebook, le réseau trop curieux En matière de vie privée, un site est régulièrement pointé du doigt : Facebook. Lorsqu'un jeune étudiant autrichien de 24 ans, Max Schrems, a exigé les données que le groupe possède à propos de lui, il a reçu un document de 1.222 pages. Max Schrems a par la suite publié sur son site, un kit permettant aux internautes de porter plainte auprès de la Commission européenne contre le site de Mark Zuckerberg. Google, le collecteur Et il va parfois plus loin. Sur Twitter, gare aux partenaires
What No One Else Will Tell You About Feminism But this is the problem you bring up a contentious issue, ask if you a feminist if you believe differently and say you don't want to talk about the issue. A little too cute no? I think you can clearly be a feminist and think abortion is wrong, a bad choice, perhaps even immoral. You can try to persuade women not to get them and refuse to get one yourself even if you know your baby is going to die within weeks of birth. It is the legal issue that is more problematic. So why would the state have the right to demand that women of reproductive age donate their bodies to bring another citizen to life? Additionally, the attempt to control this choice is fought over just as hard even if the individual to be born wil die in a few weeks or months, even if that death will painful, or prolonged torment (like Tay-Sachs).
Bruce Willis attaque Apple devant la justice américaine Non, ce n’est pas un poisson d’avril, même si ça y ressemble fortement. Bruce Willis a décidé de s’attaquer au géant Apple. Pour une fois, il n’est pas question de sauver le monde d’une quelconque menace, mais de décider du sort de la bibliothèque iTunes de l’acteur américain. Et la question qu’il pose est excellente : qui est propriétaire de ces fichiers ? Est-il possible de les transmettre lors d’un héritage ? Autrement dit, quand vous décédez, vos chansons, films et autres applications disparaissent avec vous. Edit : il semblerait que cette histoire soit un fake. Cette histoire aura au moins eu le mérite de soulever le débat.
Féminisme : les idées reçues M'a récemment été faite sur twitter cette réponse qui recense de façon magistrale à peu près tous les poncifs imaginables sur le féminisme. Allons y donc gaiement : 1. Hommes et femmes sont différents et complémentaires : L'IRM nous a permis d'étudier le fonctionnement du cerveau. 2. 3. 4. Les chiffres sont parfaitement disponibles sur le site du Ministère de l'Intérieur mais je comprends qu'il soit agréable de s'inventer des complots.Les hommes représentent 22% des victimes de violences. 5. "il y a dans TOUS les domaines des femmes compétentes et des hommes compétents, mais leur pourcentage varie suivant le domaine et le centre d'intérêt de chacun" Oui si et seulement si on laissait les gens s'épanouir sans préjugé. 6. "A compétence égale, il n'y a probablement pas de plafond de verre, car les lois du marché veillent au grain." "Le marché" n'est pas né de rien ; le capitalisme étant postérieur au sexisme et au racisme. 7. 8. 9. La langue permet de penser les rapports sociaux.
Si le patron de la CIA n’arrive pas à protéger ses emails perso, alors les autres …. Comment le FBI a-t-il découvert que les emails de menaces et d’insultes reçus par Jill Kelley, copine avec tous les généraux en poste en Floride (y compris David Petraeus, chef de la CIA), avaient été envoyés par Paula Broadwell, maîtresse cachée de Petraeus, et femme jalouse ? Mme Broadwell avait pourtant pris soin de créer des comptes Gmail avec des faux noms, et d’envoyer ses messages malveillants uniquement quand elle était dans des lieux publics ou des hôtels équipés de wifi gratuit. Pour la retrouver, le FBI a demandé à Google un relevé des numéros IP des ordinateurs d’où chaque message avait été envoyé. Ces données techniques confidentielles sont conservées par des services de webmail pendant au moins un an. Il a suffi que Mme Kelley parle de son problème à un autre de ses copains, agent du FBI en Floride, pour qu’une enquête soit déclenchée et que la demande soit envoyée à Google, qui l’a aussitôt acceptée. La loi encadrant ce type de surveillance électronique date de 1986.
Les républicains et le sexe : toute une éducation à refaire | Sexpress flick/Steve Rhodes Cette année, l’Amérique va remplir les urnes. Et pas seulement pour élire un président : le 6 novembre, en plus du duel Romney/Obama, les électeurs devront renouveler les mandats des membres du Congrès et un tiers du Sénat. 1. « Il est virtuellement impossible d’attraper le SIDA lors d’un rapport hétérosexuel » Notre premier vainqueur : Stacey Campfield, sénateur du Tennessee. 2. « La grossesse commence 2 semaines avant la conception » Entre ici, Kimberley Yee. 3. « En cas de viol véritable, la femme ne tombe pas enceinte » « It’s Akin of magic« , aurait pu chanter Freddie Mercury. God bless America! Merci à Catherine Goueset pour l’inspiration!
Instagram : Plus qu’une erreur de com, un enjeu sociétal sur les données persos Instagram, le jeune service de partage et de retouche de photos numériques acquis en avril 2012 par Facebook, vient de subir un rude retour de manivelle de la part des internautes qui l’avaient jusqu’alors plébiscité à l’envi. En voulant modifier ses règles d’utilisation en vue de monétiser les clichés de ses adeptes, le service a déclenché une bronca sans précédent l’obligeant à faire machine arrière. Certains n’y ont vu qu’une simple maladresse de communication d’Instagram et jugent l’épisode désormais clos. Rien n’est moins sûr. Analyse prospective. Et si au contraire, cette levée de boucliers augurait d’un énorme enjeu de communication autour des données personnelles où les acteurs du numérique ne se sont jusqu’à présent guère distingués par une volonté de transparence avérée sur l’usage exponentiel fait des précieuses traces numériques laissées par les usagers des réseaux sociaux et plus généralement du Web. Communiquer n’est pas jouer en catimini Un extincteur, et vite ! Sources
L’Eglise catholique et la “blessure insurmontable” de l’avortement En visitant une église, j’ai remarqué un stand présentant une collection de documents intitulés "Les fiches Croire". Elles sont censées apporter des réponses aux questions que se posent les croyants, en lien avec leur foi. On y trouve des fiches intitulées "Et si je devenais chrétien?", "Comment prier?" Je connais bien sûr la position de l’Eglise catholique à propos de l’avortement et mon propos n’est pas de dénoncer cette position, même si je milite pour le droit à l’IVG. Souffrance et culpabilité Le titre de la brochure donne le ton. L’ensemble de la brochure est placée sous le signe de deux termes clés: "souffrance" et "culpabilité". Le texte opère une transition assez subtile de la "souffrance" à la "culpabilité", puis au "pardon". L’Eglise catholique condamne l’avortement parce que c’est une atteinte à la vie, mais reconnaît aussi la douleur des femmes qui ont choisi, souvent à contrecoeur, d’avorter. Insister sur la souffrance psychologique éprouvée par les femmes AC Husson