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Marshall McLuhan

Marshall McLuhan
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Étudiant les transformations culturelles apportées par l'imprimerie dans le monde occidental, il considère que le médium de communication a plus d'importance que son contenu, comme il l'énonce dans la formule « Le message, c'est le médium »[n 1], et tente de prévoir les bouleversements qu'entraînera la télévision. Biographie[modifier | modifier le code] En 1934, il demande une bourse Rhodes pour aller étudier à Oxford, mais sa candidature est rejetée parce qu'il a défendu en entrevue la validité de l'étude des bandes dessinées[2]. En 1936, McLuhan accepte un poste de professeur adjoint au département d'anglais de l'Université du Wisconsin (États-Unis). En 1940, il retourne enseigner à Saint-Louis, où il restera quatre ans. En 1953, il obtient une bourse de 44 250 $ de la Fondation Ford pour une étude sur les Nouveaux traits de langage et de comportement en relation avec les nouveaux média[n 3]. Théorie des média[modifier | modifier le code]

Les tendances 2010 du marketing 2.0 par Vanksen Réseaux sociaux, UGC, mobile, monitoring, blogs, influence... : le panorama complet Après une année 2009 mouvementée avec la crise, le succès de Twitter et Facebook, la remise en cause de nombreux modèles économiques,… il était temps de se poser quelques minutes et de réfléchir aux grandes tendances 2010. Voici ci-dessous un petit « Zeitgeist » basé sur mes lectures, mes pérégrinations entre les bureaux de l’agence Vanksen (à Paris, Luxembourg, NY, Genève), les actions que nous avons menées pour les grandes marques qui nous font confiance et mes échanges lors des 70 conférences et séminaires auxquels nous avons participé à travers le monde: 1. Le web et les media sociaux vont devenir plus importants que jamais 50% des Américains passent déjà plus de temps sur Internet que sur tout autre media. La majorité des media sociaux va proposer et ouvrir des APIs pour permettre à d’autres sites ou applications de s’interconnecter et devenir ainsi de plus en plus intégrés. 2.

Système de gestion de contenu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir SGC et CMS. Un système de gestion de contenu ou SGC (content management system ou CMS en anglais) est une famille de logiciels destinés à la conception et à la mise à jour dynamique de sites Web ou d'applications multimédia. Lorsque le SGC gère du contenu dynamique, on parle de système de gestion de contenu dynamique ou SGCD (Dynamic Content Management System ou DCMS). Les SGC ne doivent pas être confondus avec les systèmes de gestion électronique des documents (GED) qui permettent de réaliser la gestion de contenu dans l'entreprise (notamment le cycle de vie des documents). Fonctions communes[modifier | modifier le code] Pour arriver à offrir les fonctionnalités citées plus haut la conception se fonde assez souvent sur les mécanismes suivants : Utilisation d'interface web - SGC[modifier | modifier le code] Séparation entre contenu et présentation[modifier | modifier le code] [modifier | modifier le code]

Éducation aux médias et à l'information - L'EMI et la stratégie du numérique La lecture critique et distanciée, la capacité à publier, produire de l'information, s'informer, relèvent d'une pratique citoyenne des médias qui nécessite le développement de littératies multiples. L'éducation aux médias et à l'information : pourquoi ? Permettre aux élèves d'exercer leur citoyenneté dans une société de l'information et de la communication, former les « cybercitoyens » actifs, éclairés et responsables de demain.Permettre la compréhension et l'usage autonome des médias par les élèves et les enseignants qui sont à la fois lecteurs, producteurs et diffuseurs de contenus. L'éducation aux médias et à l'information : c'est quoi ? L'éducation aux médias et à l'information : comment ? Source : Point d'étape de l'entrée de l'École dans l'ère du numérique Les dispositifs au service de l'EMI "Inscrite dans la loi de refondation de l'École, l'éducation aux médias et à l'information contribue à préparer les élèves d'aujourd'hui à devenir les citoyens de demain. Le parcours citoyen

La jeune fille et la mort Les pieds dans la boue, emmitouflée dans une couverture, la jeune fille serre contre elle un sac en plastique qui recèle tout ce qui lui reste. Le regard perdu, elle se tient néanmoins debout, silhouette fragile au milieu des décombres du séisme qui a ravagé le Japon. Ce visage de la désolation, à la fois doux et douloureux se retrouve la même semaine en « une » de quatre hebdomadaires français : Le Nouvel Observateur, Le Point, Paris Match et Le Pèlerin. Les cadrages peuvent différer, mais l'image est rigoureusement identique. « D'habitude, lorsqu'un journal local envoie ses photographes sur un événement, il vend ses images en exclusivité à une agence. Tous ont, peu ou prou, bouclé leur couverture en même temps : entre le lundi 14 et le mardi 15 mars. A l'ère du photo-reportage amateur, de la prise de vue via téléphone portable, pourquoi cette pénurie d'images ? « La photo était de toute façon celle qui s'imposait sans conteste. Delphine Le Goff

Gestion de contenu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir ECM. La gestion de contenu d'entreprise (en anglais Enterprise Content Management : ECM) vise à gérer l'ensemble des contenus d'une organisation. Il s'agit de prendre en compte sous forme électronique les informations qui ne sont pas structurées, comme les documents électroniques, par opposition à celles déjà structurées dans les bases de données. La définition officielle du terme a été créée par l'organisation internationale AIIM (Association for Information and Image Management) en 2000. Enjeux[modifier | modifier le code] Dans l'économie moderne, on doit pouvoir gérer des informations électroniques de toute nature. La gestion de contenu est l'un des chantiers de l'ingénierie des connaissances. Champ d'application[modifier | modifier le code] Spécifications[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Gestion de contenu Autres

EMI et programmes du cycle 4 (Exemple :) - MindMeister Le « crowdsourcing » entre-t-il dans l'âge de raison ? À peine quatre ans d'âge et déjà une notoriété qui n'est plus à démontrer. Voilà résumée la jeune et grande histoire du « crowdsourcing », un néologisme inventé en 2006 par Jeff Howe et Mark Robinson, rédacteurs au Wired Magazine. Depuis, derrière ce mot, chacun est venu ajouter ce qu'il voulait : marketing participatif ou collaboratif, cocréation, etc. Les appellations diffèrent pour illustrer ce littéral « approvisionnement par la foule » de plus en plus utilisé par les annonceurs. Le principe : faire appel à la créativité, l'intelligence et le savoir-faire des internautes pour sa communication et ses produits. Sur le papier, la technique paraît idéale, celle-ci jouant à plein sur l'idée collaborative du Web 2.0. « En quelques années, la recommandation d'un consommateur à un autre consommateur est devenue la forme ultime de la confiance », souligne Corentin Monot, planneur stratégique chez TBWA Paris. Certains ne vont pas au bout de leur démarche collaborative.

Web sémantique Logo du W3C pour le Web sémantique Le Web sémantique, ou toile sémantique[1], est une extension du Web standardisée par le World Wide Web Consortium (W3C)[2]. Ces standards encouragent l'utilisation de formats de données et de protocoles d'échange normés sur le Web, en s'appuyant sur le modèle Resource Description Framework (RDF). Le web sémantique est par certains qualifié de web 3.0 . Alors que ses détracteurs ont mis en doute sa faisabilité, ses promoteurs font valoir que les applications réalisées par les chercheurs dans l'industrie, la biologie et les sciences humaines ont déjà prouvé la validité de ce nouveau concept[5]. Histoire[modifier | modifier le code] Tim Berners-Lee à l'origine exprimait la vision du Web sémantique comme suit : I have a dream for the Web [in which computers] become capable of analyzing all the data on the Web — the content, links, and transactions between people and computers. — Tim Berners-Lee, Weaving the Web[13] — Weaving the Web[13]

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