
Créer un film avec son smartphone : Mode d’emploi Comment concevoir et réaliser un film de poche avec un smartphone ? Comment envisager le smartphone ou la caméra de poche comme outil d’éducation et de socialisation ? A l’occasion d’une formation en septembre 2014 de l’expert Benoit Labourdette pour des animateurs à Blois, l’UPOPI (université populaire des images, Région Centre) revient sur la méthodologie de réalisation d’un film avec un téléphone portable (smartphone). Cela comprend un kit complet pour mener à bien ce type de projets en espace public numérique, dans un établissement scolaire ou dans le cadre d’un projet spécifique via le dossier Que faire avec sa caméra de poche qui comprend : – un mode d’emploi : Réaliser un film avec un téléphone portable qui donne des conseils simples pour obtenir de jolies images : éviter le zoom, suivre l’objet filmé, soigner le son, la lumière, le cadrage… – filmer avec un téléphone portable : conseils techniques (pdf) : formats d’image, logiciels…
Land art Le land art est une tendance de l'art contemporain utilisant le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierre, sable, eau, rocher, etc.). Le plus souvent, les œuvres sont en extérieur, exposées aux éléments et soumises à l'érosion naturelle ; ainsi, certaines œuvres ont disparu et il ne reste que leur souvenir photographique et des vidéos. Les premières œuvres ont été réalisées dans les paysages désertiques de l'Ouest américain à la fin des années 1960. Les œuvres les plus imposantes, réalisées avec des équipements de construction, portent le nom d’earthworks (« terrassements »). Si les « earthworks » sont des altérations durables du paysage, la plupart des œuvres du land art relèvent plutôt de l'art éphémère, vouées à plus ou moins longue échéance à la disparition sous l'effet des éléments naturels. Les motivations premières du land art étaient de se débarrasser de l'art de chevalet et des grands principes du modernisme prônés par le critique d'art Clement Greenberg.
Impressionnisme L'École des Beaux-Arts de Paris s'emploie à perpétuer les principes esthétiques en vigueur, basés sur la peinture classique avec des sujets religieux, mythologiques ou historiques où la maîtrise du dessin prime. Les représentations de la vie quotidienne, le portrait, le paysage et la nature morte sont considérées comme mineures. La couleur est moins importante que le trait. L'apprentissage s'effectue en atelier en copiant les maîtres anciens[1]. À partir de 1863, de petits ateliers où on enseigne la peinture permettent d'échapper au carcan de l'enseignement académique. Le Salon des refusés de la même année cristallise la rupture avec le passé et reflète l'augmentation du nombre d'artistes et la diversité des styles. Pour l'historienne de l'art Sophie Monneret, le terme pré-impressionnisme « s'applique à la manière, suggestive, esquissée, qui chez maint artiste prélude plus ou moins directement à la technique impressionniste »[2]. : ouvrages utilisés pour la rédaction de l'article.
Google Arts et Culture. Glissez 1000 musées dans votre poche – Les Outils Tice Google Arts et Culture est un service offert par le géant de la recherche Google qui se propose de mettre des milliers d’œuvres d’art dans le creux de votre main grâce à des applications pour smartphone ou tablette. Que l’on aime ou non le Big Brother Google, il sera difficile de nier que certains services du géant de Mountain View sont juste…formidables. C’est le cas ici avec des applications qui sont de magnifiques encyclopédies en ligne offertes en cadeau à tous les amoureux de l’art. Une fois installée sur votre iPhone ou Android vous aurez accès aux œuvres d’art présentes dans plus de 1000 musées à travers le monde. Vertigineux. Vous allez pouvoir réaliser des visites virtuelles des musées, explorer les grands mouvements artistiques, découvrir des milliers de peintures et autres œuvres d’art en haute définition ainsi qu’une somme colossale d’informations ( en anglais et en français) s’y rapportant. Inutile d’essayer d’en faire le tour, vous n’y parviendrez pas. Sur le même thème
Hyperréalisme L’hyperréalisme est un mouvement artistique pictural du dernier quart du XXe siècle consistant en la reproduction à l'identique d'une image en peinture ou en sculpture, tellement réaliste que le spectateur vient à se demander si la nature de l'œuvre artistique est une peinture ou une photographie. La première exposition en Europe a eu lieu à la Galerie des Quatre Mouvements à Paris en 1972, avec un catalogue illustré. Le mot français Hyperréalisme et tous ses dérivés viennent du marchand d'art belge Isy Brachot III, qui l'a employé comme titre d'une grande exposition et d'un catalogue dans sa galerie d’art à Bruxelles en 1973[1],[2]. L'exposition était dominée par des photoréalistes américains tels que Ralph Goings, Chuck Close, Don Eddy, Robert Bechtle et Richard McLean ; mais elle comprenait également des artistes européens influents tels que Domenico Gnoli, Gerhard Richter, Konrad Klapheck et Roland Delcol[3]. La photographie ne devait pas être source d'émotion. Ouvrage jeunesse
Pop art Le pop art est un ensemble de phénomènes artistiques intimement liés à l'esprit d'une époque, l'essence d'un large mouvement culturel des années 1960. Il se manifeste en France, avec des artistes issu du courant des Nouveaux réalistes, en Italie, aux États-Unis, avec des artistes dont les plus connus sont Andy Warhol, Roy Lichtenstein, Claes Oldenburg, Tom Wesselmann et James Rosenquist. Les néo-dadaïstes Robert Rauschenberg et Jasper Johns sont les principaux précurseurs de ce courant[1]. Ce mouvement ne se limite pas seulement au domaine des arts plastiques : il touche autant la musique, la mode et les arts appliqués et beaucoup d'autres domaines de la culture. Le pop art émerge au milieu des années 1950 en Grande-Bretagne et, sous une autre forme, vers la fin des années 1950 aux États-Unis. L'accueil réservé aux productions américaines est très bon car les formes sont simples et accessibles. Peut-on classer Banksy comme un artiste Pop Art ? En Italie, plusieurs courants et opèrent.
Médiation culturelle A travers la médiation culturelle, le Palais de Tokyo entend construire des ponts entre l'oeuvre et le regardeur. Catalyseurs d'échanges et de discussions, les différentes modalités de médiation culturelle invitent à faire se rencontrer différents publics et différentes générations autour de la programmation. Elles prennent tour à tour la forme de balades, d'événements, de workshops ou de supports en libre accès. Attachés à la découverte au rythme de chacun, et soucieux de créer des liens, les médiateurs du Palais de Tokyo rejoignent les visiteurs au croisement d'une salle ou à proximité d'une oeuvre, tout aussi disponibles pour un renseignement que pour une discussion. Par ailleurs, une série d’interludes proposés en libre-service permet au visiteur de ponctuer son parcours d’une pause, de créer des passerelles entre impressions et compréhensions afin de devenir pleinement l’auteur de sa visite.
Art urbain L'art urbain, ou street art[1], est, à la fois, un mouvement artistique et un mode d'expression artistique, qui s'affirme ou se revendique ainsi à partir de la fin du XXe siècle. « Aux origines illégales, subversives et éphémères, il s’agit en général d’œuvres ou productions plastiques prenant en compte le contexte de création de manière à le questionner, l'explorer, le marquer, le dégrader, le détourner ou le sublimer[2]. » C'est principalement un art éphémère vu par un large public. Il ne doit pas être confondu avec l'art dans la ville, dans l'espace urbain ou public (en anglais public art), et tous les projets initiés par des institutions publiques, comme le Federal Art Project américain des années 1930 ou les expériences menées en France à partir des années 1960 et 1970. Histoire[modifier | modifier le code] L'art urbain en tant qu'initiative individuelle commence à s'épanouir en France à partir de Mai 1968[10]. Influence[modifier | modifier le code] Entre autres : Quelques exemples :