
Mariage gay et Homoparentalité : débat politique et enjeux sociétaux du "mariage pour tous" Vous êtes ici : Infos > Politique > Nouveaux courants idéologiques > Mariage pour tous, Mariage gay et Homoparentalité en France Dossier d'information et de réflexion basé sur une sélection d'extraits d'articles de presse : La possibilité d’adoption d’enfants par des couples homosexuels est une question sur laquelle un psychanalyste travaillant avec des enfants ne peut se taire. Mais l’aborder implique qu’il précise sa position sur un certain nombre de points. Un enfant absent du débat Le problème essentiel que pose l’adoption n’est pas, comme on voudrait nous le faire croire, de savoir si un homme ou une femme homosexuels sont " capables " d’élever un enfant. Quid de la construction psychique ? Le corps, ce grand oublié Si la différence des sexes est essentielle à l’enfant en tant que repère symbolique, elle ne peut cependant remplir totalement sa fonction si elle reste un repère abstrait. Parents : Quand ils deviennent homosexuels [...]
France : Les souffrances des enfants du divorce Selon une étude de l'Union des familles en Europe, 48 % d'entre eux affirment que la séparation a perturbé leur vie amoureuse. A l'heure de la banalisation du divorce, la souffrance des enfants a-t-elle été oubliée ? Alors que 2,9 millions de mineurs vivent avec un seul parent et que près d'un mariage sur deux se termine par une rupture, il s'agit de «réussir son divorce» et de «préserver le couple parental». Un credo illusoire, selon l'Union des familles en Europe.«Comment vit-on vraiment le divorce de ses parents ?», s'est interrogée l'association, qui prône la défense des intérêts des familles et souhaite contrebalancer les thèses actuelles sur le «divorce heureux». Dans une enquête, elle a posé la question à 1137 personnes, âgées de 18 ans à plus de 56 ans, «victimes» d'une rupture parentale. Pour l'écrasante majorité (88 %), cette séparation a eu des effets à long terme sur leur personnalité. «Le divorce a rendu une poignée d'entre eux plus coriaces. «Certains s'en sortent très bien»
Homoparentalité : « Les études prouvent que »… dalle Le débat s’engage et, après quelques échanges à peine, tombe cette sentence qui se veut définitive : il n’y a aucune différence entre un enfant élevé par un couple hétérosexuel et un enfant élevé par un couple homosexuel, des études l’ont prouvé, d’abord ! Des études et, même, des études américaines. Des études américaines… Un full aux as. Qu’avez-vous à dire à ça ? Généralement rien, d’autant que personne n’a lu lesdites études : pas plus celui auquel on les oppose que celui qui les invoque. Les études américaines étant ce qu’elles sont, elles sont donc tout aussi barbantes qu’écrites en anglais. Mieux encore, le cadeau bonus : depuis quelque temps, les études sur l' »absence de différences » font place aux études qui démontreraient qu’il vaut mieux être élevé par un couple homosexuel (de préférence, un couple de lesbiennes blanches de l’Upper East Side) que par un couple hétérosexuel. Les limites des études « no differences« C’est par là et c’est bon, mangez-en.
La souffrance n'excuse rien Mardi 20 novembre 2012 2 20 /11 /Nov /2012 18:44 Grosse fatigue, ces jours-ci. Quand on entre dans le débat sur le « mariage pour tous », on est plein de bonne volonté. On argumente, on explique pourquoi l'on pense que ce projet est mauvais pour tous, pourquoi on n'est pas favorable à une telle conception de la société. En réponse, on se prend des tombereaux d'injures. Bon. Là où je fatigue, c'est sur le concept de souffrance. Car depuis quelques temps, la pauvreté des arguments des pro-mariage pour tous est désormais visible. Le grand argument, ces jours-ci, c'est de dire que les enfants martyrisés sont l'apanage des couples homme-femme. Ah ! Sauf que. Sauf qu'il se trouve qu'au hasard d'une rencontre sur Facebook, je suis devenue amie avec un membre de la famille Courjault. D'autant que « l'argument », il peut se retourner facilement. Si vous êtes prêts à discuter honnêtement, sur des arguments juridiques, contre-argumentez donc le billet de Koz ou le mien. Chiche.
Ayrault, ton mépris est une faute Allons-y pour Jean-Marc, moi, ça me met à l’aise. Et comme vous ne lirez pas ce billet, je ne vais pas rester coincé, tout seul. Bref, Jean-Marc, vous avez choisi d’officialiser aujourd’hui la date du passage du projet de loi sur le mariage et l’adoption homosexuels. Pour ceux qui l’ignoraient encore, ce sera donc le 31 octobre 2012. Et pour faire bonne mesure, vous avez déjà annoncé que vous iriez encore une marche plus loin, vers l’ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples de lesbiennes. Vous avez montré sans ambiguïté qui a votre oreille. Vous avez montré le peu de cas que vous accordiez aux positions des évêques (en dernier lieu, pour ne citer qu’eux, l’ensemble des évêques de l’Ouest et ceux de Normandie ). Votre porte-parole a elle-même déjà annoncé qu’elle serait présente pour le premier mariage homosexuel à Montpellier, tenant pour rien les oppositions légitimes et le débat parlementaire, ravalé au rang de formalité. Les sondages seraient relatifs, Jean-Marc ?
Le schtroumpf pour tous L’un des propres de l’homme est de parler : il est un être parlant qui entre en relation avec la réalité par le biais du langage. C’est l’origine de la culture, de l’histoire voire de la civilisation. La langage est un joujou extra mais les jeux de mots sont parfois dangereux : les calembours peuvent blesser et les manipulations de langage peuvent tuer au sens propre comme au sens figuré. Lorsque les mots sont triturés au-delà du raisonnable, ils ne permettent plus de raisonner : lorsque les mots ne permettent plus d’entrer en contact avec le réel, la folie n’est pas loin (V. la langue Sctroumpf). Pierre Bergé vient de donner un nouvel exemple de cette dévaluation des mots et du langage en dénonçant un humus antisémite, antigay chez les opposants au projet de loi. Le terme hétérosexisme a donc un potentiel critique extraordinaire puisqu’il permet de problématiser le bon sens en le dénonçant comme un super-préjugé (T. Finalement, tout est langage et tout est politique. Like this:
Adoption homo : qui a peur du débat ? Cette fois, c’est parti, et mal parti ! Christiane Taubira a choisi le lendemain des annonces d’impôts de François Hollande pour rendre public le projet de loi, ce qui laisse pour le moins circonspect sur le rôle de la concertation sur ce sujet délicat. La semaine politique intérieure a donc été largement consacrée à commenter ce projet. Et le refus du débat est frappant. Ceux qui ne font pas simplement la sourde oreille tentent de tourner la demande en dérision. Ils permettraient d’entendre les avis de psychologues et psychanalystes, qui sont loin d’être unanimes, contrairement à ce que l’on répète en boucle. Sur le plateau du Grand Journal, il était frappant de constater comme Noël Mamère (qui venait de clamer cette fausse unanimité des spécialistes) n’a rien à répondre à la demande d’Etats Généraux et se cantonne à la dérision pour répondre à celle d’un référendum, alors même qu’il vient de se prévaloir d’une écrasante majorité dans les sondages. Même le PS n’est pas unanime.
Dénaturation du mariage : les juristes pour, sont contre « Gouvernement : "Le climat n'est vraiment pas bon. Ça manque de liant" | Accueil | Les francs-maçons font annuler une crèche vivante » 27 décembre 2012 Dénaturation du mariage : les juristes pour, sont contre Telle est la conclusion des auditions du 20 décembre par Gaëlle Marraud des Grottes : "Comment s’explique cette apparence de contradiction ? Posté le 27 décembre 2012 à 18h17 par Michel Janva | Catégorie(s): Homosexualité : revendication du lobby gay Commentaires Ils sont en train de détruire la famille... Rédigé par : l'anarcho | 27 déc 2012 19:17:47 Laissez-les se fourvoyer au niveau de la rédaction de la loi. Rédigé par : Gilles | 27 déc 2012 19:29:44 Merci pour ce texte qui souligne bien toutes les contradictions du projet. Rédigé par : Bernard Mitjavile | 27 déc 2012 19:53:44 Voilà ce qu'il arrive quand on veut créer le droit et la loi! Rédigé par : Olivier | 28 déc 2012 00:48:10 Quelqu'un de plus habitué que moi peut me dire si j'ai vu juste ou non. nous attendons..
L’Homme Nouveau sera pluriparental Sean est un sacré brave gars. Déjà, il a une vraie bonne gueule, un bel arbre, une famille unie et tout le monde sourit. En plus de cela, comme il n'a pas voulu séparer les enfants de sa femme de leur père, il a entamé une "third-parent adoption". Parce qu'il voulait "faire passer le message aux enfants qu'ils étaient [ses] enfants". Cet homme est amour. L'article le précise, donc : "but because they maintained close ties with their biological father, who now lives in California, Mr. On pourrait s'étonner d'ailleurs de cette négation de la "biologie", du lien corporel, charnel. Mais revenons à notre sacré brave gars : on lui sait gré de sa générosité. Notre Sean Kane est un fier représentant du nouveau monde. Avec le trouple, vous en rîtes, comme d'une éventualité farfelue. Une maman, deux papas Sean Kane en est un exemple : les enfants de sa femme devraient donc avoir désormais trois parents, dont deux pères. Deux mamans, deux papas Là-bas aussi, on explique que la société a évolué.
La gauche est en train de perdre le peuple En maltraitant et en moquant les manifestations, certes de droite, la gauche n’est-elle pas en train de se couper du peuple ? Par Jean-Baptiste Noé. Philippe Seguin avait coutume de dire que l’élection présidentielle était la matrice autour de laquelle se déployait l’ensemble du mandat présidentiel. Au regard de ces premiers mois de la présidence de François Hollande, force est de constater qu’il avait raison. Élu par défaut, plus par haine de Nicolas Sarkozy que par adhésion à sa personne, François Hollande n’a jamais suscité l’attrait des Français, même de gauche. Le thème de la campagne, subtilement imposée par Patrick Buisson, avait été le peuple. Le changement a eu lieu, mais le peuple et les valeurs restent de mises. La stratégie de la gauche et du président Hollande, face à ce mouvement spontané, a été de nier systématiquement le soulèvement populaire ; un soulèvement qui transcende les catégories sociales et économiques. Dimanche 24 mars, une nouvelle manifestation a lieu.
La boussole ou la girouette Le site de l’hebdomadaire La Vie a diffusé samedi une esquisse du projet de loi visant à ouvrir le mariage et l’adoption aux couples homosexuels. Ce texte, et l’exposé des motifs qui l’accompagne, méritent une attention approfondie, et j’y reviendrai dès que possible. En attendant, puisque le temps me manque, je voudrais reproduire ici un discours qui me semble réunir quelques principes essentiels sur cette question : il s’agit du discours d’Elisabeth Guigou , alors Garde des Sceaux, défendant le projet du PACS à l’Assemblée nationale, il y a quelques années seulement. Si je laisse la place à une parole peut-être inattendue ici, ce n’est pas par goût du paradoxe ou de la provocation. Ce n’est pas seulement parce que ce texte me semble juste, dans le contenu comme dans le ton, et que pour cette seule raison il mérite d’être lu, et largement diffusé. Sur la question du mariage, de la famille, de l’adoption, nous avons particulièrement besoin de cette vision forte et cohérente.
Respectons la plus petite minorité : l'individu Le mariage homosexuel, voulu par la gauche, divise les Français. En bons républicains, les socialistes déploient toute leur ingéniosité pour museler les avis divergents ; ils sacrifient une nouvelle fois la liberté pour satisfaire des revendications égalitaires. Par Baptiste Créteur. David Assouline, porte-parole du PS, a mis en garde lundi contre la « récupération politique » de la manifestation contre le mariage gay. Le mariage homosexuel était une promesse de campagne de François Hollande. Ainsi, la liberté d’opinion et la liberté d’expression admettraient quelques limites. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. La sensibilité exacerbée des socialistes moins jeunes les amène à mettre en garde contre toute récupération politique des manifestations contre le mariage gay : Les libertés individuelles disparaissent peu à peu, comme disparait progressivement en France la notion de propriété privée.