
Les Quotidiennes Coup de griffe Coupe Davis: les «Fedrinka» passent de l’enfer au paradis. Laborieuse, l'ascension! Ce quart de finale dans un Palexpo chauffé à blanc devait être l’Everest pour des Kazakhs quasi inconnus et une promenade de santé pour nos as Federer et Wawrinka. Quelle blague! Concorde art gallery, acte II 27 novembre201029 janvier 2011 Exposition Laurent Benaïm Nous avons le plaisir d'annoncer la deuxième exposition parisienne de Concorde Art Gallery, du 27 novembre 2010 au 29 janvier 2011. Le plaisir est d'autant plus grand que Laurent Benaïm, que nous admirions déjà avant qu'il ne devienne notre ami, est l'un des trois artistes exposés.
de la sexualité La complexité du corps, Jésus est une femme et Spirou Depuis que j’ai découvert son existence, je me pose moultes questions sur notre humanité. Valeria Lukyanova. Nonobstant une part non négligeable de photoshop, la meuf est quand même impressionnante. Elle a dû se faire retirer plus de côtes qu’une actrice hollywoodienne des années 50. Femen partout, féminisme nulle part, par Mona Chollet «Les musulmans semblent éprouver un sentiment de puissance virile à voiler leurs femmes, et les Occidentaux à les dévoiler », écrivait l’essayiste marocaine Fatema Mernissi dans Le Harem et l’Occident (Albin Michel, 2001). L’engouement des médias français pour des figures comme les Femen ou Aliaa El-Mahdy, l’étudiante égyptienne qui, en 2011, avait posé nue sur son blog (1), offre une nouvelle confirmation de la justesse de cette observation. On a pu voir sur France 2, le 5 mars, un documentaire consacré au collectif d’origine ukrainienne implanté en France depuis un peu plus d’un an (2), et un autre intitulé Aliaa, la révolutionnaire nue sur La Chaîne parlementaire (LCP) pour le 8 mars, Journée internationale des femmes.
Rue69 Porte-jarretelles et wheelchair 16H09 03/04/14 Par Lydie Raer Handicapée en mission plan cul : mon immersion sur Adopte un mec Le jeudi 13 mars, je me suis inscrite sur LE site de rencontres dont tout le monde parle : Adopte un mec. Le but de cette inscription était de voir si une jeune femme en situation de handicap pouvait facilement avoir ce que l’on appelle de manière abrupte : un... Sois belle et... sois-toi ! Le corps des femmes se livre chaque jour à tous les regards, dans un dévoilement qui l'offre à la concupiscence comme à la vindicte, et dans des proportions qui font qu'il est devenu impossible de ne pas le considérer. Contemplé, apprécié, vénéré, le corps féminin est aussi examiné, jugé, critiqué, selon un curieux mouvement qui voit la dimension corporelle de l'existence revêtir une importance inouïe pour les femmes d'aujourd'hui (pour les hommes aussi, mais ce n'est pas mon propos ici) tout en faisant l'objet d'une dénonciation quasi unanime en tant que vecteur d'assujettissement. Pour comprendre les raisons de cet opprobre, il faut remonter à la révolution des mentalités qu'il s'est agi d'opérer dans le moment du féminisme de la seconde vague.
Le féminisme de A à G L’heure du bilan a sonné. Alors que chaque année, nous avons droit à une élection par voie de sondage de la femme de l’année (Léa Salamé pour GQ, Cristina Cordula pour Télé 7 Jours, Florence Foresti pour Terra Femina, Taylor Swift pour Billboard…), 2014 voit poindre un podium des féministes de l’année. Dingue. Preuve que le mouvement a fait couler plus d’encre que d’habitude, la MS Fondation for Women s’est associée au magazine américain Cosmopolitan pour élire les 10 stars féministes de l’année. Bien que l’idée semble tirée par les cheveux – pourquoi donc les mettre en compétition, et sur quels critères se base-t-on pour décider qui est mieux féministe que l’autre ?
Roz, le magazine féminin afghan fait par et pour les femmes, tente de renaître sur le Net Porté par l'association Afghanistan Libre, le projet n'a pu survivre sous forme de magazine papier. Aujourd'hui, sa fondatrice veut en faire un site d'informations mais aussi un réseau sur lequel les Afghanes pourront compter. Elles étaient cinq. Cinq journalistes afghanes résistaient et signaient chaque mois les articles de Roz, l'un des rares magazines féminins publiés en Afghanistan. « Oui mais quand même, la religion, c’est mal » Relayer l’information de la énième agression d’une femme voilée, ou les propos haineux tenus sur l’islam par la représentante d’une organisation pseudo-féministe, revient immanquablement à emboucher l’appeau à trolls religiophobes. Que des femmes soient insultées et tabassées, que le féminisme serve de leurre pour répandre et banaliser le racisme le plus crasse, tout cela, le/la religiophobe s’en moque : dans un pays où médias et politiques, de façon plus ou moins insidieuse, désignent à longueur de temps les musulmans comme la cause de tous les maux de la société, son seul sujet d’anxiété est que son droit à « critiquer la religion » soit garanti. Pour l’exprimer, il usera de subtiles gradations dans la virulence, de la simple protestation à l’éructation scatologique probablement censée traduire la hauteur à laquelle il plane dans l’éther philosophique inaccessible aux benêts qui voient du racisme partout : « Moi, je chie sur toutes les religions. »