
Burqa : j’ai changé d’avis ! - Causeur Me serais-je emballé trop vite en proposant ici même qu’on légifère fissa contre la burqa ? Je m’interroge. On me l’a répété tout l’été : pourquoi stigmatiser ces femmes qui, si on ne les montrait pas du doigt, passeraient totalement inaperçues? Tout d’abord, alors que le pays redécouvre les dangers de la canicule, force est de constater que les porteuses de voile intégral sont moins exposées que leurs sœurs impies aux misères de l’insolation et donc des cancers cutanés afférents. Toujours dans l’optique du principe de précaution, un autre argument plaide en faveur de l’autorisation du port de la burqa, voire de son caractère obligatoire : l’épidémie de grippe A. Enfin l’actualité nous sert un dernier argument en faveur d’une tolérance bien pensée. Article en accès libre. envoyer More Sharing Services
La transparence est la nouvelle objectivité - Transnets - Blog L La phrase est de David Weinberger . Il l'avait prononcée à la conférence de Personal Democracy Forum (voir ce billet et celui-ci ) fin juin et vient de la reprendre sous forme de billet qu'on peut lire sur son blog et sur celui de Supernova . Ça nous permet de la décortiquer. Elle en vaut la peine. Exemple: un journaliste connu à qui il demandait pour quel candidat à la présidence il votait lui ayant répondu "Si je te dis pour qui je vote comment pourras-tu croire ce que j'écris," Weinberger a rétorqué qu'il lui paraissait difficile de croire ce qu'il bloguait s'il ne disait pas pour qui il votait. La transparence est la nouvelle objectivité d'abord parce qu'elle permet de voir les sources de l'auteur et les valeurs qui l'ont amené à prendre la position qui est la sienne. Nous croyions donc que "c'est ainsi que la connaissance fonctionne," écrit Weinberger alors que c'est seulement "comme ça que le papier fonctionne". C'est le lien qui change tout. [Photo Flickr par Le_Fish ]
« Tout le monde a intérêt à transformer Internet en Minitel »- E Héberger ses vidéos sur YouTube ou utiliser un compte Hotmail, est-ce encore Internet ? A l'origine, le net a la particularité d'être un réseau où rien n'est centralisé, où les données ne sont pas stockées dans un seul et même endroit. Or pour Benjamin Bayart, président de FDN (French Data Network) , le plus vieux fournisseur d'accès Internet français, cette structure est en danger. Selon lui, un ensemble de décisions politiques, économiques et techniques tendent à transformer, depuis quelques années, Internet en réseau finalement proche du Minitel. Parallèlement il dénonce les atteintes à la neutralité du net . Notamment par les projets de loi de filtrage actuellement en préparation par le gouvernement français : Loi Création et Internet, Charte de confiance, etc. Lors des rencontres mondiales du logiciel libre d'Amiens, en juillet 2007, Benjamin Bayart exposait son propos lors d'une conférence, intitulée Internet libre ou Minitel 2.0 , dont la vidéo a depuis été très consultée.
FRENCHNERD - Le blog de François Descraques Les coûts de l’accès à la profession de journaliste - Acrimed | Un rapport du Cabinet Office britannique [1] publié cet été atteste de manière saisissante de la disparition des classes populaires [working class] de la profession de journaliste ; l’étude formule plusieurs observations qui sont également pertinentes pour les médias américains. Le rapport, intitulé « Libérer les aspirations », relève notamment que les journalistes nés depuis 1970 sont pour la plupart issus des classes moyennes aisées [middle class], voire de la grande bourgeoisie [upper middle class]. Et la profession de journaliste se classe au troisième rang des professions les plus fermées socialement, juste derrière les médecins et les avocats. Parmi les conclusions de l’étude : « Entre les cohortes générationnelles nées en 1958 et en 1970, la plus forte baisse de mobilité sociale s’est produite dans les métiers du journalisme et de la comptabilité. Alyssa Lenhoff and Tim Francisco - Traduction de David Skrzynski pour Acrimed
Saint Finnian et le Necronomicon du Copyright « :: S.I.Lex :: Il y a quelques temps, je me suis demandé si le droit d’auteur ne rendait pas fou, face à la multiplication d’affaires traduisant un dérapage de la propriété intellectuelle. Le copyright dégénère de plus en plus souvent en copyfraud (revendication abusive de droit), avec les conséquences néfastes que l’on sait pour l’accès au domaine public, à la connaissance et à l’information. Pour essayer de mieux comprendre ce phénomène, je me suis replongé dans l’histoire du droit d’auteur, exercice toujours instructif pour prendre un peu de recul et redonner du sens lors des périodes tourmentées (je vous recommande à cet effet l’ouvrage de Françoise Chaudenson A qui appartient l’oeuvre d’art ?). Et de fil en aiguille, j’en suis venu à me demander jusqu’où on pouvait rembobiner ainsi l’écheveau du copyright. A ma gauche, Saint Colomban : premier pirate de l’Histoire ? A ma droite, Saint Finnian : premier copyfraudeur de l’Histoire ! On imagine bien Finnian en adepte des DRM rustiques de l'époque !
Le navigateur ultime pour iPad et iPhone: iCab 8 Le navigateur ultime pour iPad et iPhone: iCab 8 Bien sûr, Safari pour iPad et Safari pour iPhone sont des bons navigateurs. Cela dit, lorsque vous aurez découvert iCab 8 (lien iTunes), vous comprendrez à quel point la notion même de navigateur pour mobile prend une dimension supérieure. J'utilise iCab depuis ses débuts sur iPad. Je l'ai même utilisé à l'époque sur Mac. J'apprécie depuis des années ses nombreuses fonctionnalités sur Mobile, je connais donc la force de son développeur, Alexander Clauss, mais je ne m'attendais pas à une telle évolution avec l'arrivée de la V8. C'est pourtant un logiciel repensé de A à Z et dans ses profondeurs que nous propose son développeur. Parce qu'iCab est désormais encore plus incroyable, voici pourquoi. Cuk sur iCab, avec barre d'outils Une interface iOS 7 … jusque dans les détails! Nous avons dans les mains un logiciel incroyablement bien pensé, et d'une puissance incroyable.
Internet : la gratuité sauvera les profits La gratuité doit être un axe central des échanges économiques. C'est en tout cas ce que préconise le rédacteur en chef de Wired, une revue de référence sur le numérique , dans un essai stimulant, « Free ». Lorsque Chris Anderson devient rédacteur en chef en 2001, Wired est encore un obscur support destiné aux spécialistes des technologies numériques. Hésitant entre le tout technologique illisible pour le profane et l'option geek appuyée, le magazine va prendre, sous la houlette du Londonien, un virage radical. Armé de visions globales, ce chercheur en sciences physiques, ancien correspondant de The Economist à New York, y brouille les pistes entre informatique, économie, commerce et culture. Connectant l'univers de la technologie avec celui de la Bourse, Wired invente une lecture transversale d'un monde bouleversé par le paradigme technologique. Dans ce laboratoire d'idées où se croisent pontes du business online et informaticiens aux neurones démultipliés, Anderson mûrit ses intuitions.
Do it yourself (4/5) : La Toile relâche les mailles, les points Qu’est-ce qu’une conférence sur le tricot peut bien faire au milieu d’un congrès de hackers ? La scène se déroule en décembre 2007, à Berlin, à l’occasion de la rencontre annuelle du Chaos Computer Club, l’une des plus influentes organisations de hackers . Devant un parterre viril de programmeurs, Rose White, étudiante en sociologie boulotte, tisse des liens entre le tricot et l’informatique, démontrant comment la pratique contemporaine de la maille se rapproche de la programmation open source. Avant les années 60, le tricot est largement confisqué par l’industrie qui commercialise et contrôle les motifs via des publications spécialisées. Aux Etats-Unis, le Linus Torvalds (créateur de Linux) de la maille se nomme Elizabeth Zimmerman, une «geek avant l’heure», qui a révolutionné l’art du tricot dans les années 60 en le rendant à nouveau «open source». Au même moment, les féministes jettent les pelotes à la poubelle. Lire les réactions à cet article.
A ne pas rater les commentaires .C'est le monde a l'envers , ces braves américains se posent vraiment des questions sur le "French's modele" avec les 35 heures/semaine . by mixo Aug 24