
Le Dharma en deux mots (Les 4 sceaux du bouddhisme) "Le bouddhisme se caractérise par quatre particularités ou « sceaux ». Lorsqu’on retrouve ces quatre sceaux dans une voie ou une philosophie elle peut être considérée comme la voie du Bouddha" Les gens me demandent souvent : "Comment présenter le bouddhisme en quelques mots ?" ou elles me demandent "Quelle est la philosophie ou la vision spécifique du bouddhisme ?" Malheureusement, en Occident le bouddhisme semble être atterri dans le département religieux et même dans le département de l’auto-croissance ou l’auto-aide. Sans aucun doute, il se retrouve dans la tendance à la mode de la méditation. Beaucoup de personnes s’imaginent que la méditation signifie se relaxer, regarder le lever de soleil ou contempler les vagues déferlant sur une plage. Les quatre sceaux : Le premier sceauLe second sceauLe troisième sceauLe quatrième sceau Une dénomination En premier lieu je pense qu’il faudrait examiner le contenu véritable de la méditation bouddhiste. Quatre sceaux Elles sont les suivantes : Liberté
Bouddha Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux ou non latins. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation…), consultez la page d’aide Unicode. Des nombreux bouddhas, le plus connu demeure le fondateur du bouddhisme, Siddhārtha Gautama, archétype du « bouddha pur et parfait » (सम्यक्सम्बुद्ध samyaksambuddha). Origine du terme[modifier | modifier le code] Le mot bouddha est, en sanskrit, le participe passé passif de la racine verbale budh, बुध् (de l’étymon hypothétique *bhudh par application de la loi de Grassmann). La racine signifiant « s'éveiller » serait de même étymon indo-européen que le lithuanien bundù, bùsti « éveiller », que le polonais budzić « éveiller » (racine bud' des langues slaves, cf. Trois types d'éveil[modifier | modifier le code] Statue de Bouddha prise au temple des Six Banians à Canton. Statue du Bouddha, non localisée Dans le Theravāda[modifier | modifier le code] « Ô Késhava !
rationnel - Wiktionnaire Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire. Français[modifier | modifier le wikicode] Étymologie[modifier | modifier le wikicode] (Siècle à préciser) Du latin rationalis. (Mathématiques) Signifie un nombre qui peut être exprimé par une raison (proportion) de deux nombres entiers. Adjectif[modifier | modifier le wikicode] rationnel /ʁa.sjɔ.nɛl/ (Didactique) Ce que l’on ne conçoit que par l’entendement. Antonymes[modifier | modifier le wikicode] Dérivés[modifier | modifier le wikicode] nombre rationnel Apparentés étymologiques[modifier | modifier le wikicode] Traductions[modifier | modifier le wikicode] Nom commun[modifier | modifier le wikicode] rationnel /ʁa.sjɔ.nɛl/ genre à préciser : {{m}}, {{f}}, {{mf}}, {{n}} ? (Mathématiques) (Par ellipse) Nombre rationnel. Antonymes[modifier | modifier le wikicode] irrationnel Prononciation[modifier | modifier le wikicode] France : écouter « rationnel [Prononciation ?] rationnel sur Wikipédia
Nirvāna : état d'eveil Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux ou non latins. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation…), consultez la page d’aide Unicode. Pour les articles homonymes, voir Nirvana. Dans son acception bouddhique, qui est la plus commune aujourd'hui, ce terme désigne la finalité de la pratique bouddhique, l'Éveil (bodhi). Des termes proches sont : éveil, extinction, libération, illumination, délivrance, vacuité absolue, paix suprême, réalité ultime. Pour le bouddhisme hīnayāna, le nirvāṇa est « l'autre rive », qui « existe » par opposition au cycle du devenir, le saṃsāra, alors que pour le bouddhisme mahāyāna nirvāṇa et saṃsāra sont ultimement identiques, de par la non-dualité de la nature des choses. On distingue au moins deux types de nirvāṇa : L'école Cittamātra du Mahāyāna rajoute deux autres types : Voir aussi parinivana, Satori.
Vingt-huit bouddhas Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les vingt-huit bouddhas sont honorés lors des fêtes bouddhistes dans les pays où le theravada est prédominant, comme le Myanmar, le Laos ou la Thaïlande. Il s’agit de vingt-sept bouddhas du passé et du Bouddha Gautama qui vient à leur suite. Vingt-quatre bouddhas du passé sont recensés dans la Chronique des Bouddhas (Buddhavamsa) que la tradition attribue à Gautama lui-même ; la liste fut enrichie ultérieurement de trois. Les vingt-sept tathagatas du passé sont associés au parcours spirituel du Bouddha historique. Les trois étapes de Gautama[modifier | modifier le code] Un futur bouddha parfait susceptible de servir de guide à l'ensemble des êtres sensibles doit traverser trois étapes très longues, mesurées en mahakalpas (super-éons), avant de se réaliser pleinement. Manopandila kala[modifier | modifier le code] Vacipanidhana kala[modifier | modifier le code] Kayapanidhana kala[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]
Sérendipité - Wikipédia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans les pays anglo-saxons, les Serendipity shops sont des boutiques où l'on trouve des idées inattendues de cadeaux. Parmi les nombreux exemples de découvertes et inventions liées au hasard, citons comme exemple de découverte par sérendipité : la lithographie, le four à micro-ondes, la pénicilline, le Post-it, le téflon, le Velcro. Histoire du mot[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] C'est un néologisme, créé par calque de l'anglais « serendipity » donc un anglicisme. Origine[modifier | modifier le code] « … cette découverte est presque de l'espèce que j'appelle serendipity, un mot très expressif que je vais m'efforcer, faute d'avoir mieux à vous narrer, de vous expliquer : vous le comprendrez mieux par l'origine que par la définition. Le mot forgé par Walpole sommeille pendant un siècle[5]. Exemples de découvertes, inventions et innovations faites par sérendipité[modifier | modifier le code] 1936. - Le Post-it :
Anātman : l'impersonnalité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Anattā est souvent exposé selon la formule « Chaque chose est sans soi. ». C'est l'une des trois caractéristiques. Tandis que les deux premières caractéristiques, dukkha (ou l'insatisfaction en pāli, duḥkha en sanskrit) et anicca (ou l'impermanence en pāli, anitya en sanskrit) ne s'appliquent qu'aux phénomènes conditionnés, anatta s'applique à toutes choses, y compris en dehors du saṃsāra : le nirvāṇa (l'« Extinction » du cycle des réincarnations) est également vide d'essence. À noter que l'école Pudgalavāda (personnaliste), aujourd'hui éteinte, fut la seule à admettre l'existence d'un soi. La conséquence sotériologique de l'absence de soi est qu'il n'y a rien à sauver, le « soi » n'étant ni créé ni détruit, mais le simple résultat de conditions ; le pratiquant doit se diriger, par le détachement et le développement de l'esprit (bhāvanā), vers la cessation (nirodha) du « soi empirique » (le nāmarūpa), ce qui est le nirvāṇa.
Bouddhas de Bâmiyân Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les statues ont aujourd'hui disparu après avoir été détruites en mars 2001 par les talibans[1]. Caractéristiques[modifier | modifier le code] Les statues étaient au nombre de trois : le grand Bouddha avec 53 mètres de hauteur et le petit Bouddha avec 38 mètres de hauteur situées juste à côté de la ville de Bâmiyân ainsi que le Bouddha de Kakrak mesurant 10 mètres de hauteur et situé à quatre kilomètres au sud-est. Un quatrième Bouddha est mentionné dans d'anciens textes ; il serait couché, mesurerait environ 300 mètres de longueur et serait enseveli sous les alluvions de la vallée[4]. Histoire[modifier | modifier le code] Construction[modifier | modifier le code] Une représentation fantaisiste des bouddhas (1878-79) dessin dû à une mission russe Le grand Bouddha et les grottes où vivaient les moines. Un grand flou entoure les dates de construction de ces bouddhas. Destruction[modifier | modifier le code] La niche vide du grand Bouddha.
Wikisource - Wikipédia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Wikisource est un projet multilingue de bibliothèque numérique, soutenu par la Fondation Wikimedia, libre d'accès, sans publicité, librement distribuable, édifiée par des bénévoles qui s'appuient sur la technologie wiki. Le projet a été lancé le et fut tout d'abord nommé Projet Sourceberg, avant d'être officiellement appelé « Wikisource » le 26 décembre 2003. Le projet existe en plus de 50 langues. Principes fondateurs du projet[modifier | modifier le code] Article détaillé : Qu'est-ce que Wikisource ? Trois principes sont particulièrement importants pour définir la réalisation de ce projet[note 1] : 1. Deux exceptions au critère de l'édition sur papier : a. b. 3. Logo[modifier | modifier le code] Le logo originel de Wikisource Comme Wikisource était appelé à l'origine « Project Sourceberg », son premier logo, était une photo d'iceberg. Les outils d'édition[modifier | modifier le code] Validation des textes[modifier | modifier le code]
Saṃsāra : cycle des existences conditionnées Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Peinture tibétaine traditionnelle ou tanka montrant la roue de vie et les rayons de la saṃsāra Le saṃsāra (संसार terme sanskrit signifiant « ensemble de ce qui circule », d'où « transmigration » ; en tibétain khor ba, ou Khorwa འཁོར་བ། ) signifie « transition » mais aussi « transmigration », « courant des renaissances successives »[1]. D'une manière moins juste mais plus simple, le saṃsāra est donc le cycle des vies, de renaissance en renaissance. Le saṃsāra dans l'hindouisme[modifier | modifier le code] Dans l'hindouisme, saṃsāra signifie : Le saṃsāra dans le bouddhisme[modifier | modifier le code] Le saṃsāra est le cycle de renaissance et de souffrance dans lequel sont pris les êtres non éveillés. Le saṃsāra peut aussi être interprété dans un sens moral : Voir Loka.
Jiddu Krishnamurti Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Krishnamurti dans les années 1920 Jiddu Krishnamurti (ou Jidhu Krishnamurti) (en télougou జిడ్డు కృష్ణ మూర్తి et en tamoul கிருஷ்ணமூர்த்தி), né à Madanapalle (Andhra Pradesh) le 12 mai 1895 et décédé à Ojai (Californie) le 17 février 1986, est un homme d'origine indienne promoteur d'une éducation alternative. Apparue au sein de la théosophie et de la contreculture des années 1960, sa pensée exerça une influence notable sur des auteurs et des personnalités de différentes disciplines. D'abord présenté dès son adolescence par la société théosophique de l'époque comme un messie potentiel, il a opéré un revirement un peu plus tard pour développer une thèse radicalement opposée, reposant principalement sur l'idée qu'une transformation de l'humain ne peut se faire qu'en se libérant de toute autorité[2]. Biographie[modifier | modifier le code] « L'instructeur du monde »[modifier | modifier le code] Une autre direction[modifier | modifier le code]
Wiktionnaire:Page d'accueil - Wiktionnaire Introduction au bouddhisme Le Bouddhisme Il n'existe pas de définition stricte du bouddhisme. Le présent texte n'est qu'un reflet de ma compréhension du bouddhisme. Un "bouddhiste" est une personne qui adhère à l'enseignement de Siddharta Gautama, qui vécut 500 ans avant Jésus-Christ. Le plus utile est peut-être de commencer par brosser les différences entre le bouddhisme et la plupart des autres religions : C'est une religion de l'impermanence. Un bouddhiste est responsable de ses actes. La théorie de la réincarnation est une idée religieuse qui était très présente en Inde, berceau du bouddhisme. Vous *êtes* l'ensemble de vos pensées, qui vous traversent l'esprit au fil de la journée et des événements. Beaucoup de problèmes émanent de personnes qui sont assaillies par leurs pensées. Prendre ses distances par rapport aux pensées. Un élément important du bouddhisme est le détachement. Le bouddhisme est un édifice imposant. Le Bouddha lui-même a dit "Ne cherchez pas à faire comme moi".