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Mutuelle, prévoyance et surcomplémentaire santé - Mutuelle SMI Les politiques de lutte contre les inégalités - Dossier documentaire « Depuis 1988, avec la création du RMI (revenu pour les personnes sans emploi et sans ressource c’est-à-dire sans revenu de remplacement), la France a mis en place un dispositif de lutte contre l’extrême pauvreté, sous la forme d’une aide pour les personnes modestes en fin de droits aux allocations chômage. Dès la création du RMI, la question du gain monétaire à la reprise d’un emploi était posée. En effet, en dehors de dispositifs d’intéressement temporaires, permettant de cumuler RMI et revenus d’activité pour une durée déterminée, chaque euro de revenu du travail en plus se traduisait par un euro de RMI en moins. Comme les aides au logement baissent aussi lorsque les revenus augmentent, la reprise d’une activité pouvait se traduire par un revenu disponible inchangé, voire inférieur à la situation sans revenu d’activité. C’est ainsi que jusqu’en 2004, le revenu disponible d’un célibataire sans emploi était plus élevé que celui d’un célibataire travaillant au SMIC à mi-temps à cause.

Conseil Général ORNE Les domaines du social et de la santé sont le pôle d’activités le plus important du Conseil général. En 2011, il leur consacre 155,8 M€ (soit 42% de son budget de fonctionnement). Dans ce domaine, les séniors constituent une grande part des dépenses : près d’un quart des Ornais a plus de 60 ans et leur nombre va continuer d’augmenter ces prochaines années. Les dépenses sociales correspondent aux besoins spécifiques des séniors : en terme d’accompagnement (soins médicaux ou à la personne, aide à domicile), de logement, de transports collectifs, d’accessibilité des équipements, d’activités socioculturelles. De nombreux domaines de compétences et d'interventions Outre l’accompagnement et l’hébergement des séniors, le Département a pour autres domaines de compétences : la maternité et la petite enfancel’enfance et famille (tant sur le plan de la santé, du rythme de vie que de l’éducation)la prévention santéle logement socialle handicapl’insertion Objectif Imprimer

Protection de l’enfance | Ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes Améliorer l’efficacité de la protection de l’enfance, un véritable enjeu Après une concertation lancée à l’automne 2014, une feuille de route pour la période 2015-2017 a été fixée selon 3 orientations majeures : mieux prendre en compte les besoins de l’enfant; améliorer le repérage et le suivi des situations de maltraitance et de danger et développer la prévention à tous les âges de l’enfance. Parallèlement à cette feuille de route, la proposition de loi de la sénatrice Michelle Meunier, de Muguette Dini (ancienne sénatrice du Rhône) et de plusieurs de leurs collègues, adopté par l'Assemblée nationale en 2ème lecture le 18 novembre 2015, visant à renforcer la protection de l’enfant est également un outil décisif pour renforcer la protection de l'enfant. La politique de protection de l'enfance, rappel historique La protection de l’enfance a été réformée avec la loi du 5 mars 2007.

Espace client Merci de choisir une valeur Le numéro n'est pas valide La raison sociale de l'entreprise n'est pas valide Déjà client ? J'appelle le 0 970 80 69 69 du lundi au samedi de 9h à 19h (prix d'un appel local) J'appelle mon service client au 0 977 40 50 60 du lundi au samedi de 9h à 19h (numéro non surtaxé, prix d'un appel local) ou Être rappelé plus tard : Lancement de l'appel Nous vous appelons Vous avez décroché Le téléphone de votre correspondant sonne Votre correspondant vient de répondre Vous êtes en relation L’appel vient de terminer, merci Vous n'avez pas décroché Votre correspondant n'a pas décroché Votre correspondant est déjà en ligne Nos services sont actuellement fermés. Merci de votre compréhension. Nos services sont actuellement fermés. Nous vous invitons à indiquer vos coordonnées pour être recontacté sous 48h ouvrées : La configuration du formulaire "offlineForm" (classe "DirectEnergie\DeWannaspeak\Form\OfflineForm") contient au moins une erreur :

Le salaire minimum de David Card (Fiche concept) David Edward Card est un économiste canadien et professeur à l’université de Berkeley. Spécialisé dans les enjeux d’inégalités, d’éducation et d’immigration au sein du marché du travail, il reçoit pour ses travaux la récompense de la Banque de Suède, le prix Nobel d’Economie, en 2021. Sa notoriété internationale est sans aucun doute héritière de ses travaux des années 1990 où il étudie, avec Alan Krueger, les conséquences empiriques d’une hausse du salaire minimum. La principale conclusion de ses travaux est qu’une hausse du salaire minimum peut avoir un effet bénéfique sur l’emploi. Ce résultat a eu l’effet d’une bombe dans le domaine académique, comme en témoignent les vives réactions dans son entourage, au premier rang desquels celle du prix Nobel d’Economie de 1986, James Buchanan, qui écrit dans les colonnes du très prisé Wall Street Journal les lignes suivantes [i] : Les effets du salaire minimum sur l’emploi La postérité des travaux et ses critiques Conclusion Grégoire Magne Notes :

Conseil Général MANCHE Les politiques de solidarités s’exercent dans le domaine de la petite enfance, de l'enfance et de la famille, avec la prévention comme axe central. Le conseil général souhaite ainsi offrir aux parents les informations, les conseils, l’accompagnement et les services dont ils ont besoin pour un développement harmonieux de la famille, de l’enfant ou de l’adolescent. Il assure sa mission de prévention médico-sociale auprès des jeunes enfants et de leurs parents. Il intervient aussi pour aider les familles confrontées à des difficultés éducatives, en prenant si nécessaire des mesures de protection des enfants en situation de danger. Un ensemble de services est déployé pour soutenir les parents dans leur rôle éducatif. Le Conseil général dispose de la compétence légale en matière de protection maternelle et infantile (PMI) qui inclut la planification familiale.

Page d'accueil | Caisse d'Epargne Loire Centre Le chômage, fatalité ou nécessité ? — Sciences économiques et sociales Présentation: Nos commentaires : " la France souffre d'un chômage endémique depuis près de trois décennies. La méconnaissance de la nature profonde du marché du travail est, en partie responsable de cette situation " (p11) constatent Cahuc et Zylberberg, pourtant l'analyse économique de l'emploi et du chômage à fait beaucoup de progrès comme le montre cet ouvrage. Les auteurs insistent sur une découverte qui a bouleversé la manière de penser le fonctionnement du marché du travail " En France, chaque jour ouvrable, 10 000 emplois disparaissent et autant sont créés ". Le chapitre deux est consacré aux relations complexes entre démographie, temps de travail et chômage. Les chapitres trois et quatre s'intéressent à la relation salaire - emploi en montrant à partir de l'exemple du salaire minimum que celui-ci doit être suffisamment élevé pour que le travail soit valorisé (pour éviter les trappes à inactivité et les trappes à pauvreté) mais pas trop pour ne pas décourager les embauches.

REGION BASSE NORMANDIE Pour accéder à un emploi ou envisager une reconversion professionnelle, les Bas-Normands bénéficient d’un accompagnement de la Région dans leur parcours de formation. Qu’il s’agisse de consolider ou de développer ses acquis scolaires, d’apprendre un nouveau métier ou de se réorienter. Chacun peut se renseigner auprès d’un conseiller Pôle Emploi, d’une Mission Locale ou de CAP Emploi. La rémunération des stagiaires Depuis 2012, la Région prend directement en charge la rémunération et la protection sociale des stagiaires de la formation professionnelle. « 700 offres de formation pour l’emploi » Afin de mettre en adéquation de façon plus fine l’offre et la demande en matière d’emploi et de formation, la Région et ses partenaires se mobilisent et déploient environ 700 offres de formation supplémentaires en Basse-Normandie. Les emplois d’avenir

10000 ans d'économie - Création d'un salaire minimum en France En cette fin janvier 1950, les débats parlementaires sont vifs autour de la question de la fin du blocage des salaires et de leur fixation par l’Etat. Le projet de loi présenté aux députés prévoit en effet le rétablissement de la négociation salariale entre employeurs et syndicats ainsi que l’instauration d’un salaire minimum garanti destiné à lutter contre la pauvreté. Le 11 février, le texte de loi est adopté et le premier montant de ce salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) est fixé à 78 francs de l’heure (soit environ 2,20 euros aujourd’hui) à Paris et 64 francs en province pour 45 heures de travail hebdomadaires. Un autre régime est adopté pour les professions agricoles, le SMAG (inférieur au SMIG car tenant compte des conditions de vie en zone rurale). A l’époque, de nombreux salariés se situaient en dessous de ce salaire horaire. C’est pourquoi le 2 janvier 1970 le SMIC remplace le SMIG.

Qu'est-ce que la protection sociale ?| vie-publique.fr Les prestations sociales peuvent répondre à trois logiques de prise en charge : assurance sociale, assistance ou protection universelle. La logique d’assurance sociale L'assurance sociale a pour objectif de prémunir contre un risque de perte de revenus (chômage, maladie, vieillesse, accident du travail, etc.). Les prestations sociales sont financées, en France, par des cotisations assises sur les salaires. Elles sont donc réservées à ceux qui cotisent mais aussi à leurs proches, au travers de la notion d’ayant droit (conjoint sans activité professionnelle ou enfants à charge, principalement). Par exemple, les salariés du secteur privé cotisent pour l'assurance chômage et peuvent bénéficier, en cas de licenciement, d'une allocation chômage. Ces prestations sont versées en contrepartie de cotisations, elles sont dites "contributives". La logique d’assistance La logique d'assistance vise à instaurer une solidarité entre les individus pour lutter contre les formes de pauvreté.

La réforme des APL a fait plus de perdants que de gagnants, selon un rapport du Sénat L’année 2021 s’achève et avec elle, la première année de l’application de la réforme du calcul des APL (les aides personnelles au logement). Depuis le 1er janvier, le montant des APL est désormais revu tous les trimestres, sur la base des revenus des douze mois précédents. Auparavant, elles étaient attribuées pour une année entière, en fonction des revenus perçus deux années plus tôt. Un rapport de la sénatrice Dominique Estrosi Sassone (LR), remis dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances pour 2022, dresse un premier bilan de cette réforme. « Cette réforme n’est pas rejetée dans son principe, même s’il ne faut pas cacher sa fonction budgétaire », écrit-elle. Le rapport estime que la réforme a dégagé entre 1,1 et 1,2 milliard d’euros d’économies. Pour 29,6 % des bénéficiaires, les allocations ont diminué de 73 euros en moyenne Comme toute modification de ce type, la réforme apporte son lot de gagnants et de perdants. Bugs lors de la mise en place de la réforme

Discrimination positive : quel bilan pour Sciences Po ? Sciences Po Paris fête en grande pompe les 20 ans de son dispositif « Convention éducation prioritaire » (CEP). En 2001, le directeur d’alors de la prestigieuse école, Richard Descoings, lançait cette voie d’admission dérogatoire pour diversifier le profil de ses étudiants et ouvrir plus grand les portes de la rue Saint-Guillaume aux jeunes issus de zones d’éducation prioritaire. Les lycéens des établissements partenaires, repérés avant le baccalauréat par leurs professeurs, pouvaient ainsi bénéficier d’ateliers de préparation puis d’une exemption aux épreuves écrites d’admission, soumis seulement à un oral. → PORTRAIT. Une spécialiste de l’art et du pouvoir pour relancer Sciences Po De 12 à 25 % de boursiers Les chiffres publiés attestent d’un changement certain au fil des années. « Pas d’effets sur la masse ni sur les statistiques » → RELIRE. Sciences Po a profité des 20 ans de la CEP pour annoncer vouloir favoriser plus encore la diversité de ses aspirants.

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