background preloader

Fukushima (1/7): le dernier homme

NASA and Japan Unleash World's Best Topographic Map of Earth [PICS] NASA and Japan have published a new version of the world's most complete digital topographic map. It could potentially help people across the globe plan highways, search for natural resources and protect lands with cultural or environmental significance. Using images taken aboard NASA's Terra spacecraft, the free online map now features improved spatial resolution, increased horizontal and vertical accuracy, more realistic coverage over water bodies and the ability to identify lakes as small as 0.6 miles in diameter. The map, often referred to as a global digital elevation model, is an update of the one released in 2009. SEE ALSO: 23 Twitter Accounts for Space Lovers | Space Travel Milestones This map gives viewers the "highest-resolution global topography data available," says Mike Abrams, ASTER science team leader at NASA's Jet Propulsion Laboratory in California.

L’Élysée couvre les gaz de schiste Le gaz de schiste n'est pas banni par Sarkozy. Derrière les trois permis abrogés par l'Élysée, à grand renfort de communication, 61 autres permis permettent de recueillir des gaz de schiste. Des entreprises peu inquiétées par les récentes déclarations. En décidant d’abroger seulement trois permis d’exploration d’hydrocarbures dans le Sud de la France, Nicolas Sarkozy est loin de fermer la porte aux gaz de schiste. Étalées sur près de 10 000 km² autour des Cévennes, les concessions de Montélimar, Nant et Villeneuve-de-Berg ne sont que trois des dizaines de permis d’exploration accordés par le ministère de l’Écologie dans toute la France ces dernières années. Grâce auxquels des compagnies pétrolières ou gazières pourront continuer de fouiller le sous-sol par la technique controversée de fracturation hydraulique. Les permis de gaz de schiste n’existent pas L’annonce a pourtant produit l’effet désiré sur le plan médiatique. Couper l’herbe sous le pied de la gauche…

Les poissons mutants de Sanofi Une étude scientifique révèle la pollution des rivières par l'industrie pharmaceutique. Démonstration dans le Puy-de-Dôme, où une usine Sanofi fabrique des hormones mais aussi des poissons mutants en rejetant ses déchets dans la rivière d'à côté. Une étude scientifique à paraître dans l’édition du mois de novembre de la revue Environment International [en] confirme la pollution des rivières françaises par l’industrie pharmaceutique. Les scientifiques ont réalisé plusieurs prélèvements au fil de l’eau, en amont et en aval de l’usine. Un chercheur qui a participé à l’étude de terrain confie même qu’il a rarement vu une rivière aussi dépeuplée. « Si le problème persiste, on pourrait assister à une diminution voire une disparition de certaines espèces », analyse Wilfried Sanchez, l’auteur de l’étude. Du goujon venu d’une autre dimension Hervé Maillard, responsable de l’usine Sanofi depuis mars 2011 insiste sur les difficultés rencontrées pour endiguer le phénomène : Mais le problème subsiste.

Fukushima : voici venu le temps de l'imposture scientifique Ce week-end, un colloque scientifique factice ; à l’automne, une enquête de santé publique pipeautée... Au cours d’une manifestation antinucléaire à Kyoto, le 11 juin 2011 (Thierry Ribault). Après le temps des mensonges industriels, avec Tepco dans le rôle du coupable idéal, après le temps de la panique feinte de l’Etat, avec l’ex-Premier ministre Naoto Kan dans le rôle du fusible politique, voici venu le temps de l’imposture scientifique avec le professeur Shunichi Yamashita dans le rôle du savant histrionique, détenteur indiscutable de la vérité sur l’ampleur des dégâts sanitaires après la catastrophe. Imposture scientifique en deux temps. Ce week-end, un colloque scientifique factice Ce dimanche 11 et lundi 12 septembre, le professeur Yamashita doit présider le premier grand colloque sur la catastrophe nucléaire qui se tiendra à la faculté de médecine de Fukushima, la « Conférence internationale d’experts de Fukushima - Radiation et risque sanitaire ».

Fukushima : un mois d'erreurs de communication Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Antoine Bouthier Il y a un mois, la terre tremblait au Japon, avant qu'une vague géante n'emporte 13 000 personnes et fasse 14 000 disparus. Le gouvernement japonais, l'opérateur de la centrale Tokyo Electric Power (Tecpo) et l'agence japonaise de sûreté nucléaire ont depuis multiplié les bourdes et les annonces contradictoires. 11 mars. 12 mars. A l'époque, l'opinion japonaise reste globalement solidaire du gouvernement et proteste contre le sensationalisme et l'alarmisme exagéré de la presse étrangère. 14 mars.

Related: