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J'ai Un Doute - Que puis-je faire ?

Thrive « Thrive » est un long documentaire avec une vision globale qui relie beaucoup de sujets, incluant la spiritualité, la science, le pouvoir mondial et les alternatives pour un monde meilleur. Il y est question du tore, modèle énergétique universel, de la fleur de vie, symbole millénaire, des crop circles et des extra-terrestres, de l’énergie libre de Tesla, du lobby pétrolier, de la médecine industrielle, du contrôle du monde par un pouvoir oligarchique, de la création monétaire, de la crise financière, du pouvoir pyramidal qui régit notre société, de la suppression des libertés, de la surveillance électronique et des projets de puçage de la population… mais aussi des espoirs de changement, des solutions, de nos moyens et atouts pour changer le monde, en démontrant qu’un autre monde est possible. Source : SytiNet

L'imposture des néo-libéraux Contrairement aux affirmations venant, dit on, de l'Insee, le taux de marge (EBE) des entreprises non financières en France, 28,4 % de la Valeur Ajoutée, en 2012, n'est pas à son plus bas niveau historique. En témoigne le tableau joint, justement tiré des comptes nationaux de l'Insee, entreprises non financières (S11), série longue. En 1981 ce taux de marge était juste un peu supérieur à 23 %, puis il a augmenté jusqu'à atteindre 32 % en 1989 ! Bien sûr, les libéraux, le Medef et les médias, les présentateurs de JT flanqués de leurs pseudo-experts se sont empressés de répercuter ce mensonge. « Les entreprises sont exsangues, il faut d'urgence baisser les coûts salariaux pour que les entreprises puissent enfin investir et créer des emplois... ». La commission de Bruxelles a bien entendu surenchéri et demande que les coûts salariaux ne soient pas augmentés. Et justement que voit-on dans ce tableau ? Par contre une ligne du tableau attire l'attention : les dividendes distribués.

LES PROJETS CAMELOT ET AVALON de Bill Ryan Projets Camelot et Avalon: Attention, désinformation ! 17 - 21 juillet 2010 English version L'honorable monsieur Keshe Le Projet Thrive Le Dégravitron de Richard Vialle ( et la réponse d'un jeune " mathématicien - physicien ", bardé de diplômes ) Le générateur " surunitaire " pata-scientifique de Raoul Frank Hatem Nous vivons une époque étrange, où on ne peut dire qu'on soit privés d'information, mais le plus souvent sursaturés d'informations, ou prétendues telles. La situation de droite évoque une position alarmiste, voire catastrophiste. L'histoire nous montre qu'il est bien difficile de se situer entre le propos rassurant et le cri alarmiste. Chamberlain, après sa rencontre avec Hitler en 1938 : " la paix est sauvée ! J'ajoute au passage qu'en choisissant cette anecdote historique je n'ai souhaité y glisser aucune allusion liée à une quelconque facette de notre présent. Et pourtant.... Le journaliste Daniel Lecomte L'information n'est jamais neutre. Dossier Les Ovnis et les Médias Etc.....

La vraie démocratie - Ce n'est pas ce que vous croyez ZÉRO – McDonald’s emploie 90 % de sa main-d’œuvre anglaise sous un contrat controversé McDonald's emploie 90 % de ses employés anglais sous un contrat qui fait polémique. Justin Sullivan/Getty Images/AFP C'est sous le contrat de travail appelé "zéro heure" que McDonald's emploie 90 % de ses employés britanniques, soit plus de 82 000 personnes. Très critiqué en Angleterre en raison de son caractère précaire, ce contrat prévoit que l'employé, pendu à son téléphone, se rende disponible à tout moment de la journée sans qu'aucune durée de travail ne soit fixée dans son contrat. Autre coup dur pour le salarié, il n'est rémunéré que pour les heures travaillées. McDonald's serait ainsi le plus gros employeur de salariés à contrat sans horaire défini au Royaume-Uni. A l'instar d'Andy Sawford, député travailliste et farouche opposant au contrat : "Certains salariés travaillent vingt à trente heures par semaine, d'une semaine à l'autre, et il est injustifiable de ne pas leur accorder de contrat. Depuis son entrée en Grande-Bretagne, en 1974, McDonald's a recours à ce type de contrat.

Code is Law - Traduction française du célèbre article de Lawrence Lessig Le 5 mars dernier, Tristan Nitot se pose la question suivante sur Identi.ca : « Je me demande s’il existe une version française de Code is Law, ce texte sublime de Lessig ». Monsieur Nitot qui évoque un texte sublime de Monsieur Lessig… Mais que vouliez-vous que nos traducteurs de Framalang fassent, si ce n’est participer à modifier favorablement la réponse de départ étonnamment négative ! Écrit il y a plus de dix ans, cet article majeur a non seulement fort bien vieilli mais se serait même bonifié avec le temps et l’évolution actuelle du « cyberespace » où neutralité du net et place prise par les Microsoft, Apple, Google et autres Facebook occupent plus que jamais les esprits et nos données[1] Bonne lecture… Le code fait loi - De la liberté dans le cyberespace Code is Law - On Liberty in Cyberspace Lawrence Lessig - janvier 2000 - Harvard Magazine(Traduction Framalang : Barbidule, Siltaar, Goofy, Don Rico) À chaque époque son institution de contrôle, sa menace pour les libertés.

100 Milliards d’euros : le surcoût annuel du capital Chaque année, les entreprises non financières versent 130 milliards d’euros, sous forme de dividendes aux actionnaires et d’intérêts aux prêteurs. Selon une étude de l’Université Lille I*, une partie des dividendes peut se justifier au titre du risque économique pris et une partie des intérêts paie légitimement les coûts de fonctionnement des banques. Mais 100 milliards d’euros sont versés chaque année par les entreprises aux prêteurs et actionnaires sans aucune justification économique. Ce montant représente le surcoût du capital : une rente parasitaire qui accroît de plus de 50 % le coût du capital. En période de bas taux d’intérêt, comme aujourd’hui, il s’agit principalement des dividendes excessifs offerts aux actionnaires. Au lieu de s’entêter sur le coût du travail, il serait beaucoup plus juste et efficace de réduire le surcoût du capital pour relancer notre économie.

Le capitalisme et la nation Je lisais en début d’après-midi l’excellent petit livre de Marc Augé Les nouvelles peurs (Payot, 2013), consacré aux peurs libérées à tort ou à raison par la crise de la mondialisation (un thème auquel je consacre en ce moment un livre). J’en tire deux extraits et je les commente ensuite. «Le capitalisme a réussi à créer un marché coextensif à la terre entière. «La crise actuelle a eu au moins le mérite de faire apparaître crûment les énormes divergences d’intérêts entre les employés ou ouvriers, les cadres dirigeants aux salaires fabuleux, et les propriétaires actionnaires dont les dividendes augmentent à chaque «restructuration», à chaque «plan social», c’est-à-dire quand on licencie employés ou ouvriers» (p.16). Je note une chose. Elle divise nos sociétés entre ceux qui ont avantage à abolir les frontières, et ceux qui comprennent que les frontières sont civilisatrices, et qu’elles doivent être conservées. D’une certaine manière, l’enracinement est un droit de l’homme.

Michéa face à la stratégie Godwin Marianne : Un hebdomadaire faisait sa une, il y a quelques semaines, sur les «néocons», vous bombardant comme l'idéologue le plus emblématique d'une véritable lame de fond identitaire, souverainiste et protectionniste, et amalgamant votre nom à celui de Marine Le Pen, soi-disant admirative de vos écrits. Qu'est-ce que cela vous inspire ? Jean-Claude Michéa : N'exagérons rien ! Clemenceau et Staline avaient ouvert la voie - le premier en forgeant, en 1906, la notion de «complot anarcho-monarchiste» et le second, dans les années 30, celui d'«hitléro-trotskisme». De plus en plus de figures de la droite dure, d'Eric Zemmour à Alain de Benoist, le directeur de la revue «pour la civilisation européenne», Eléments, se réclament de vous depuis deux ou trois ans. J. Tout autre est la critique du libéralisme par les héritiers modernes de l'extrême droite du XIXe siècle. Pensez-vous que la réconciliation de la gauche moderne avec les dogmes de l'anthropologie libérale soit irréversible ? J.

Hervé Kempf: «Il est vital pour l'oligarchie de maintenir la fiction d'une démocratie» Les puissances d'argent ont acquis une influence démesurée, les grands médias sont contrôlés par les intérêts capitalistes, les lobbies décident des lois en coulisses, les libertés sont jour après jour entravées. Pour Hervé Kempf, journaliste et essayiste, si nous voulons répondre aux défis du 21e siècle, il est impératif de revenir en démocratie. Et mettre fin à l'oligarchie, régime actuel qui maintient les privilèges des riches au mépris des urgences sociales et écologiques. Dessin : ©DR Basta ! Hervé Kempf : Dans les pays occidentaux, l'évolution du capitalisme ces 30 dernières années a provoqué une considérable augmentation des inégalités. Le régime oligarchique actuel se caractérise par une extension du pouvoir des acteurs économiques, bancaires et financiers. L'oligarchie désigne à la fois une réalité sociologique et un système politique. Une des caractéristiques du régime oligarchique est l'imbrication étroite entre les cercles dirigeants politiques et économiques. Oui.

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