
Les cent fleurs de la Renaissance Le début du XXIe siècle fut propice aux bilans et aux perspectives, surtout pour les historiens de la Renaissance : après un colloque organisé au Centre d’Études Supérieures de la Renaissance à Tours en 2000 sur « la Renaissance au XXe siècle », une rencontre s’est proposée de réfléchir à Genève, sous les auspices de la FISIER, au devenir des études sur la Renaissance, alors même que, pour la première fois depuis longtemps, le programme de l’agrégation d’histoire invitait les candidats et leurs préparateurs à penser « la Renaissance, des années 1470 aux années 1560 ». S’il est difficile de mesurer l’impact de ces manifestations et sur la communauté universitaire et sur le public intéressé par la Renaissance, il est certain qu’elles ont contraint les spécialistes de la période à analyser leurs pratiques récentes. Ce sont d’abord les questions de définition qui intéressent la majorité des intervenants. « The best term for the period is still Renaissance. Questions de méthode ensuite.
Le prince et les arts, Stratégies figuratives de la monarchie française de la Renaissance aux lumières Répondant à une commande qui s’adapte aux concours de l’enseignement secondaire, le Capes 2010, Gérard Sabatier regroupe dans cet ouvrage un ensemble d’articles difficilement trouvables ailleurs, et seulement connus de ceux qui ont eu la chance d’assister à ses communications dans un certain nombre de séminaires ou de colloques entre 1991 et 2010. Montrer le lien organique entre les arts et l’exercice du pouvoir monarchique Qui mieux que Gérard Sabatier, professeur émérite d’histoire moderne de l’Université de Grenoble II, membre du Centre de Recherche du château de Versailles (CRCV) pouvait présenter de façon précise et didactique, les objectifs en matière de représentation monarchique, des formes d’expression artistique du politique, et donc le lien organique des arts à l’exercice du pouvoir monarchique ? Les outils et les discours de la stratégie de gloire du roi La stratégie résidentielle française pour affirmer les lieux de pouvoir Accéder au corps du roi
La musique à la Cour de France au XVIe siècle On sait depuis longtemps que l’injonction de Castiglione en 1528 (« Je ne suis pas satisfait du Courtisan s’il n’est aussi musicien, et si, outre la capacité de lire une partition, il ne sait pas jouer de divers instruments ») reposait sur des pratiques avérées : la cour de la Renaissance est le lieu privilégié de l’exercice musical. Les travaux récents sur la cour entre Moyen Âge et période moderne ont bien mis en évidence le rôle de celle-ci comme creuset culturel et lieu d’élaboration d’un mode de vie singulier [1] On se reportera en particulier à : Ronald ASH et Adolf... [1] . Mais ils n’ont pas toujours isolé le rôle spécifique de la musique dans ces processus. « Comment évaluer l’action de François Ier en faveur de la musique ? Les questions semblent pourtant se déplacer au cours de ceXVIe siècle, car pour Jeanice Brooks, les récents travaux des historiens sur la fidélité et le clientélisme ont contribué à faire émerger des interrogations encore non résolues :
Qu'est-ce que la géographie ? Si l’on se fie à l’étymologie, la Terre (Gaïa ou Ge, en grec) est l’objet d’étude de la géographie. Sa structure et ses mouvements sont étudiés par des disciplines connexes (géophysique et astronomie), que le géographe ne peut totalement ignorer pour prétendre connaître et comprendre sa surface. La surface de la Terre est une interface entre une planète essentiellement minérale, la lithosphère, une enveloppe gazeuse, l’atmosphère, de l’eau sous diverses formes, l’hydrosphère, et des éléments organiques et vivants, la biocénose. On se repère à la surface de la Terre par rapport aux pôles et à l’équateur, qui sont eux-mêmes relatifs à l’axe de rotation de la Terre sur elle-même. Le monde est l’objet d’étude effectif de la géographie, dans deux acceptions distinctes : faire “ le tour du monde ”, c’est faire un tour de la planète, même si l’itinéraire choisi est plutôt de direction parallèle que méridienne. Un territoire est un espace approprié, limité et géré par un groupe humain.
Les tempos de l'histoire : à propos des arts dans l'Italie de la Renaissance Notes Maurice DAUMAS, Images et sociétés dans l’Europe moderne, XVe-XVIIIe siècles, Paris, Armand Colin, 2001, p. 12. Rappelons qu’en 1537, Filippo Strozzi le jeune, alors qu’il réclame un monument funéraire dans la chapelle familiale de Santa Maria Novella, ne s’embarrasse pas de la fresque de Filippino Lippi qui l’orne déjà : « Ne vous souciez pas de la peinture qui se trouve actuellement à cet endroit et qu’il faut détruire puisqu’il n’est pas de sa nature de durer. » Par exemple, et pour faire vite, il faudrait continuer d’interroger les significations de l’émergence et du développement du genre dialogique dans l’Italie du XVIe siècle, comme celles de l’affirmation du madrigal polyphonique. Bulletin de la SHMC, 1997/1-2 : voir en particulier la contribution de Laurence BERTRAND DORLÉAC, « Les arts et l’histoire : redécouvertes », p. 1-12; plus récemment, voir la dernière livraison de la RHMC, n° 49-3, juillet-septembre 2002. Faute de temps, ces aspects ne seront pas envisagés ici. G.
Armand Frémont Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Frémont. Armand Frémont, né au Havre (Seine-Maritime) le 31 janvier 1933, est un géographe français. Il est surtout connu pour être à l'origine du concept d'« espace vécu » en géographie, dans son ouvrage de 1976, La région, espace vécu. Parcours professionnel[modifier | modifier le code] Après des études au Havre, au lycée Malherbe de Caen et à l'École normale supérieure de Saint-Cloud, il est devenu agrégé de géographie, docteur ès lettres et ès sciences humaines. En 1975, Jean-Pierre Soisson, alors secrétaire d'État aux Universités, s'oppose à son élection à la présidence de l'université de Caen « grâce à une interprétation restrictive de la loi d'orientation de 1968 » [1]. Engagement politique[modifier | modifier le code] Ouvrages[modifier | modifier le code] Aimez-vous la Géographie ? Sources[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] ↑ Le Monde, 29 janvier 1982
Espace vécu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’espace vécu découle de la pratique qu'en a l'usager ou l'habitant et de la représentation qu'il s'en fait. Origine[modifier | modifier le code] La notion d'espace vécu a été créée et expliquée par Armand Frémont dans La région, espace vécu, paru en 1976. Une typologie originale[modifier | modifier le code] Espace aliéné contre espace vécu[modifier | modifier le code] Dans le chapitre II de son ouvrage, Armand Frémont définit l'espace vécu comme l'opposé de l'espace aliéné né de la révolution industrielle. L'espace du présent[modifier | modifier le code] Armand Frémont analyse deux modes de réflexion et de gestion spatiales qui ont touché la société française des années 1970. Une notion révolutionnaire : l'exemple de la guerre d'Algérie[modifier | modifier le code] Armand Frémont écrit que « l'espace vécu, celui qui retrouve toutes les valeurs de la vie,ne saurait être que révolutionnaire ». Une nouvelle pédagogie[modifier | modifier le code]
Le territoire selon Guy Di Méo Qu’est-ce que le territoire ? Nous proposons ici une définition provisoire du terme. Elle tient compte des enseignements tirés de nos premiers constats quant à la nature de l’espace géographique, considéré sous ses différentes facettes, de l’espace produit à l’ espace vécu. Elle avance quelques hypothèses plus générales que nous nous efforcerons de vérifier par la suite.Pour ce qui a trait aux enseignements que l’on peut tirer de ce premier chapitre, nous retiendrons deux éléments constitutifs majeurs du concept territorial, sa composante espace social et sa composante « espace vécu ».Nous avons vu que l’espace social qualifie des lieux de la biosphère tissés par l’entrelacs des rapports sociaux et spatiaux. 1. Il décrit, en se fondant sur les données (spatiales) de la géographie, l’insertion de chaque sujet dans un groupe, voire dans plusieurs groupes sociaux de référence. 2. 3. 4. Guy Di Méo. Voir aussi : territoire, identité territoriale
Dossier – Histoire mondiale, histoire globale, histoire connectée… DOSSIER – Histoire mondiale, histoire globale, histoire connectée… [vendredi 05 octobre 2012] "Histoire globale", "histoire connectée", "world history"… Quel que soit le nom qu’on préfère lui donner, un important mouvement scientifique et éditorial semble ébranler, en France comme à l’étranger, les représentations communément admises de la coexistence et de la mise en relation des peuples. Derrière une cette variété d’étiquettes au demeurant énigmatiques s’esquisse en somme une nouvelle histoire des Grandes découvertes prises comme événements organisateurs du "grand désenclavement" ou de "l’invention du monde" . En écho à la mondialisation et dans un échange renouvelé avec l’anthropologie émerge un nouveau discours historique sur la planète des hommes, une vision décentrée qui entend écorner une certaine domination symbolique (et culturelle) de l’Occident établie au moyen d’un "vol de l’histoire" . Critiques : - Romain Bertrand, L'Histoire à parts égales. Entretiens :
L'histoire globale pour tous L'histoire globale pour tous [dimanche 03 février 2013 - 11:00] Histoire Inventer le monde. Une histoire globale du XVe siècle Éditeur : La Documentation Française 64 pages Combien de temps faut-il à une innovation pour se diffuser dans la société ? À défaut d'apporter une réponse, le dernier livre de Patrick Boucheron contribue à l'accélération de ce processus. Synthétiser le foisonnement Difficile de résumer en quelques pages la richesse des évolutions de l'histoire du monde. Ces mondialisations auraient pu être chinoise ou turque, puisqu'à cette époque, l'islam est l'un des principaux facteurs de décloisonnement du monde via le commerce. L'introduction en forme de récit se double d'une mise au point très claire dans le domaine de l'historiographie. Mettre en avant la diversité Les documents accompagnés de mises au point de l'auteur font la part belle aux peintures, aux photographies d'objets et aux cartes.