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Ulysse par jour - Ulysse par jour
[1] On prend la première lettre du premier mot du texte, bien des années plus tard on prendra le dernier et on le retournera. Dans le texte original : stately le premier mot. Yes le dernier. Ce que l’S ouvre, le S le ferme. Julián Ríos dans Chez Ulysse (Tristram, P.26) : Le premier mot du roman, Stately, majestueux, solennel, contient aussi le oui final, yes, ses trois lettres terminales. [2] L’esperluette prend une valeur mathématique. [4] Je monterai vers l’autel de Dieu. Kinch, nota le professeur Jones dans son carnet, onomatoppée du sifflement de la lame de couteau et diminutif de Kinchin, tout petit en argot. [6] Morel et l’armada de 2004 sont d’accord : il s’agit d’une plateforme ou d’une banquette de tir, round, donc circulaire. [7] Plutôt trente-trois que trois : pure question de rythme. [9] Apparition de Stephen Dedalus, soit Télémaque, littéralement aspiré par les cérémonies de l’en haut. [10] Ulysse 8 se déroule bien sûr en même temps qu’Ulysse 7. [12] Blancs les globules.
Et si la ville « vraiment intelligente » passait par les réseaux sociaux ?
La ville doit s'adapter à des vagues d'innovation toujours plus nombreuses. Afin d'accueillir le numérique, elle doit avant tout s'équiper des infrastructures nécessaires, pour offrir, par exemple, un réseau Internet efficace. Mais les technologies à elles seules ne suffisent pas à rendre la ville intelligente. > Le numérique rend la ville attractive Un peu facilement, on mesure souvent le niveau de développement d'une ville à la qualité de ses infrastructures numériques : bien entendu, plus une ville est connectée, plus elle est dynamique et attractive. « Numériser la ville » fait donc partie d'une stratégie de marketing territorial : les systèmes d'alerte à la population, les outils de gestion de la consommation des systèmes d'éclairage public entrent dans ces stratégies par exemple. La ville d'Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine a depuis longtemps misé sur le numérique, comme l'explique Eric Legale, expert et Directeur d'Issy Media, et le territoire en a largement profité :
Littérature numérique et pérennisation | Culture numérique. Pour une philosophie du numérique
Une question qui donne beaucoup à réfléchir aujourd’hui : comment les contenus littéraires numériques vont-ils rester demain ? Comment vont-ils être vus et lus ? Je pense qu’il y a actuellement deux réponses possibles à cette question. 1. On peut imaginer que le flux d’écriture qui se fait dans l’espace numérique se cristallise et donne origine à des formes finies et destinées à rester (ou du moins, facilement pérennisables). 2. Voilà donc ma question : est-ce que la pérennisation des œuvres numériques implique forcement une dénaturation ?
La géolocalisation est-elle soluble dans le livre numérique?
Guides touristiques, "lectures situées"... Les possibilités offertes par la géolocalisation au livre numérique se révèlent... et mettent en perspective une ville que le numérique repeuple de légende et de fiction. En ce printemps de salons du livre multiples, les eBooks sont sur toutes les lèvres, on assiste à l’évolution progressive des projets de liseuses mais aussi des perspectives ouvertes par le numérique. Il s’agit au fond de prendre ces opportunités comme un moyen de dépasser le modèle actuel de “livre numérique” bien souvent compris comme banale transposition d’un contenu existant d’un support (papier) vers un autre (numérique). Comment cela pourrait-il se traduire ? Géolocalisation et livre numérique WTF?! Dans la panoplie des technologies qui font la “ville numérique” aujourd’hui, la géolocalisation tient une place de plus en plus prépondérante. Les services plus anciens et plus connus tels que Foursquare éclipsent évidemment la flopée de tentatives dans d’autres domaines.
L'actu des ebooks
Les utilisateurs de liseuses consomment presque 2 fois plus de livres que les autres
Une étude démontre une fois de plus que les possesseurs de liseuses lisent beaucoup plus que les autres, avec 25 ouvrages / an au lieu de 14 en moyenne. Selon les chiffres issus d'une infographie et que vous pouvez voir en entier ici, il ressort que les plus gros lecteurs de livres sont les possesseurs de liseuses. Ceux-ci liraient ainsi 25 livres numériques par an en moyenne contre 14 pour les lecteurs des versions papier. L'infographie n'en dit pas plus, mais ce chiffre confirme des tendances qui avaient déjà été observées, et plutôt logiques. En effet, plusieurs hypothèses peuvent expliquer ce phénomène, mais il est certain que la possibilité de faire un achat impulsif sur un immense catalogue disponible n’y est pas pour rien. Les oeuvres gratuites ont aussi leur rôle, puisqu'il est possible aujourd'hui de lire des milliers d'ouvrages issus de la littérature classique gratuitement et en quelques clics. Source
Vers une net-littérature
Marie-Albéric Martin écrit un mémoire sur la twittérature. Je réponds à ses questions. — Vous considérez Twitter comme un outil pour écrire ? — Twitter n’est pas un outil. C’est plutôt un lieu social dans l’espace numérique, une sorte de bar. Et comme dans un bar, on peut y écrire, même si la plupart des gens préfèrent discuter au comptoir. — Considérez-vous twitter comme une contrainte pour écrire ? — Quand on écrit dans un bar, on a la contrainte de la foule, du bruit, du serveur qui lorgne sur nous… Sur Twitter, la table est si étroite qu’on ne peut pas dépasser les 140 caractères consécutifs. La véritable contrainte n’est pas dans les 140 caractères, mais dans le regard constant porté sur ces caractères par la foule de nos followers. Le lecteur entre dans l’atelier de l’auteur. C’est ça la nouveauté littéraire. Il va s’en dire qu’écrire puis publier a posteriori sur Twitter n’a aucun intérêt. — Est-ce qu’écrire sur Twitter affecte la structure de la narration ?