18. La réalité et les images du monde
Tout au long de l’histoire notre vision du monde a changé, car elle ne suffisait plus, à un moment donné, à expliquer ce que nous étions soudain capable de percevoir. Cette façon de comprendre l’histoire suggère à l’évidence que notre façon de percevoir et de traduire la réalité n’est pas la réalité. Chaque culture a sa propre façon de raconter le monde, différente de celle des autres, même si, aujourd’hui, avec le développement de la communication, on y trouve de nombreux points communs. A partir des données figuratives que lui fournit l’hémisphère droit, l’hémisphère gauche invente une histoire cohérente du monde dans laquelle le sujet va pouvoir vivre. L’auto réflexivité Notre image du monde crée une sorte de bulle autour de nous qui nous conduit à toujours voir les choses de la même façon quel que soit le point de vue que l’on adopte ; c’est ce que la psychologie appelle l’auto réflexivité. Changer l’image du monde.
19. La vision du labyrinthe
Accueil > Les langages de l’hémisphère droit > L’image du monde > La vision du labyrinthe Jacques Attali évoque, dans son "Chemins de sagesse : traité du labyrinthe", différents types de vision. Celui qui pénètre dans un labyrinthe, avance, tombe sur une impasse, rebrousse chemin, change de direction, continue, se trompe à nouveau etc. jusqu’à, peut-être un jour, trouver le centre ou la sortie. Celui, au contraire, qui se place au dessus du labyrinthe bénéficie d’un seul coup d’oeil du plan d’ensemble, du dessin général et sait instantanément quel est le chemin qui mène à la sortie, ou au centre, suivant ce qu’il cherche à atteindre.
14. Le plis
Accueil > L’asymétrie cérébrale > Le plis Une stratégie unique dans l’histoire de l’évolution. lundi 15 avril 2002 Dans sa recherche de toujours plus de complexité l’évolution s’est trouvée avec l’homme devant un sérieux problème il y a environ 100 000 ans. A ce moment là, sous l’effet conjugué du développement de la dextérité des mains pour la fabrication des outils et des armes, et de l’apparition du langage, le cerveau a grossi. Au cours de l’évolution des hominidés le grossissement du cerveau s’est accompagné, dans un premier temps, d’une augmentation générale de la taille du squelette.
16. L'hémisphère silencieux
Il a une perception globale des choses L’hémisphère droit est spécialisé dans la perception holistique des relations, des modèles, des configurations et des structures complexes. Il considère toujours les choses d’un point de vu général, global, il a peu le souci du détail, mais son appréhension de la totalité est instantanée, même à partir d’un fragment. Il reconnaît le tout à partir d’un fragment La reconnaissance des visages est une faculté propre à l’hémisphère droit. Il est musicien La perception et la compréhension de la musique est, en effet, une des faculté spécifique de l’hémisphère droit. Il gère la complexité Cette faculté de percevoir la totalité à partir d’un fragment que ne possède pratiquement pas l’hémisphère gauche, donne à l’hémisphère droit la capacité de mettre de l’ordre dans la complexité chaotique du monde. Il perçoit la réalité Sa capacité à gérer la complexité lui permet de percevoir la réalité dans son ensemble de façon directe, sans interprétation.
12. Le test de Sperry
Accueil > Les révolutions scientifiques > Le test de Sperry Sperry et son équipe placèrent un sujet dont le corps calleux avait été sectionné devant un écran. Ils lui demandèrent de fixer un point qui apparaissait en permanence au centre de l’écran. Pour comprendre parfaitement ce qui va suivre il est important de rappeler que les informations visuelles qui parviennent à l’oeil droit sont reçues par l’hémisphère gauche et que l’oeil gauche envoi des informations à l’aire visuelle de l’hémisphère droit. Lors de son test, Sperry projette à droite l’image d’un couteau et à gauche l’image d’une fourchette. (Michael Gazzaniga, Le cerveau social, Ed.
09. L'image du corps
Il s'agit en fait de la perte de l'image de son propre corps. Cette fonction permet de ressentir son corps comme une unité, et d'en avoir une conscience permanente, sans même avoir besoin d'y penser. Les conséquences de cette maladie sont désastreuses puisque les patients atteints de ce déficit ont la sensation de ne plus habiter leur corps, de ne plus savoir où sont leurs mains ou leurs pieds, par exemple, et de ne plus pouvoir s'en servir. Ils se décrivent eux-mêmes comme "désincarnés". Chez ces patients toutes les fonctions motrices sont pourtant saines mais cela ne suffit pas car pour faire fonctionner leur corps comme un tout une fonction mentale non-consciente leur fait défaut. Enfin si l'on veut citer tous les centres de la motricité du cerveau il est important de ne pas oublier l'aire oculo-céphalogyre.
Cerveau droit