Comment recruter et fidéliser la génération Z ?
Les centennials arrivent sur le marché de l’emploi. Malgré la crise, ils se montrent exigeants à l’égard des employeurs. La génération Z, également connue sous le terme de centennials, est composée de jeunes nés à partir des années 90. Digitalisés, connectés, ils frappent à la porte des entreprises. Dans les années à venir, ils vont faire évoluer profondément le rapport au travail ou à la hiérarchie. Les Z, une génération sacrifiée ? "Globalement, les principales caractéristiques de la génération Z commencent à être connues du grand public et des employeurs. "La mobilité est désormais choisie et non plus subie" "La génération précédente, c'est à dire la génération Y, a débarqué dans les openspace dans un contexte difficile marqué par l'explosion du chômage des cadres, la crise de 2008, la généralisation des CDD, la rareté du CDI vu comme un précieux sésame… Or, les Y, surtout ceux qui sortaient de bonnes écoles avaient été assez formatés. "Les Z c'est totalement différent.
Pourquoi la génération Z va semer la pagaille dans l'entreprise - 28 janvier 2015
Les entreprises perdaient déjà leur latin avec la génération Y- zappeuse, frondeuse, insoucieuse des hiérarchies. La vague suivante, la génération Z, s’annonce comme une déferlante plus redoutable encore. Car les moins de vingt ans, nés après 1995, portent un regard très dur sur l’entreprise tout en ayant des attentes extrêmement fortes à son égard. C’est ce que révèlent les résultats d’une première étude consacrée à cette génération, réalisée auprès de 3.200 jeunes par The Boson Project et BNP Paribas, et divulgués cette semaine. Alors que leur seul contact avec l’entreprise s’est limité, pour la grande majorité, à un stage en classe de troisième, les moins de vingt ans emploient des mots très durs pour la qualifier. Ils y voient un univers "dur" (adjectif employé par 170 répondants) et "impitoyable" (63), "compliqué" (147), "difficile" (142 ) et même "ennuyeux" (44), "triste" (7) et "hostile". Une refonte des attributs du leadership Ni hipsters, ni intellos, ni geeks
Pour recruter la génération Z, les entreprises devront changer d'outils
Ultra connectés et en attente de relations plus humaines, la nouvelle génération pousse les ressources humaines à se réinventer. Les jeunes nés à partir des années 90 commencent à entrer en force sur le marché du travail. Pour trouver un emploi, ils n'ont nullement l'intention de se limiter à l'envoi massif de CV et de lettres de motivation sur des sites Internet sans âme. Pour eux, l'entreprise ne doit pas être en position de force et sélectionner les candidats sur des motifs qu'ils jugent futiles. Les employeurs ont donc intérêt à revoir entièrement leurs outils de recrutement. "La génération Z recherche un recrutement agile, mobile, digital et humain" François Geuze, maitre de conférences en ressources humaines à l'université de Lille est catégorique : "La génération Z a un nouveau rapport au travail. D'après le spécialiste, cette nouvelle génération changera à court terme le secteur du recrutement. "Chez Carrefour, 60% de nos recrutements a lieu chez les moins de 26 ans"
Connaissez-vous la génération K
Après la génération Y et Z, place à la génération K. Ce concept a été utilisé pour la première fois par la Londonienne Noreena Hertz, économiste de renom, pour désigner ceux qui sont nés entre 1995 et 2015. L’auteure de « Eyes Wide Open » (« Les Yeux grands ouverts ») a interrogé deux mille ados âgés de quatorze à vingt-et-un ans au cours des dix-huit derniers mois. Dans une tribune publiée le 19 mars dans le « Guardian », elle décrit une génération plutôt « inquiète » et « méfiante ». Que retenir de son travail d’enquête ?
La génération Z, ces 15-25 ans qui façonnent le monde de demain
Vous avez aimé la génération Y, la bien nommée "Why", celle qui accepte mal les hiérarchies et veut toujours connaître le pourquoi du comment? Alors vous adorerez la génération Z, les ados nés dans les années 1990, âgés aujourd'hui de 15 à 25 ans. Car ils sont pires! Aux Etats-Unis ou en Australie, on ne parle plus que d'eux. Etudier les Z, rechercher les Z, comprendre les Z est devenu une obsession pour les grandes marques, la mode et les médias. Leurs aînés les Y, nés dans les années 1980, se démarquaient par leur connectivité et leur nomadisme (merci, Erasmus et EasyJet); les Z vont plus loin encore. Un TGV cérébral allant de l'oeil au pouce Ces classifications ne sont pas juste des passe-temps pour sociologues en mal de repères. Il existe en effet trois systèmes dans le cerveau humain. Irrévérencieux, consuméristes et narcissiques Côté job, les Z n'ont rien à voir avec les X, nés dans les années 1960 et 1970, qui rêvaient d'être fonctionnaires.
Après la génération Z, la génération Alpha?
On s’intéresse aujourd'hui à la génération Z, les enfants nés entre 1995 et 2010. Mais si on prend un peu d'avance, on pourrait aller voir ce qui attend la suivante... Elle n'a pas encore de nom officiel mais certains l'appellent déjà génération Alpha. C’est en tout cas ce qu’à proposé un démographe et sociologue australien du nom de Mark McCrindle's. Difficile de prédire le comportement de jeunes qui sont encore loin du marché du travail – les premiers arrivent tout juste à l'école – mais on a quelques indices. McCrindle’s Les Alpha ne considèrent pas ces technologies comme des outils, mais les intègrent singulièrement à leur vie. Le clavier d’ordinateur, c’est fini, ils n’utilisent que des surfaces tactiles, demain des lunettes, peut-être des lentilles et même des tatouages connectés. Déjà, une marque comme Mattel commercialise Hello Barbie, une poupée équipée d’une intelligence artificielle capable de dialoguer, un peu comme Siri sur iPhone.