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Histoire de la bande dessinée numérique française

Histoire de la bande dessinée numérique française
La bande dessinée numérique existe en France depuis plus de dix ans, et le temps est venu nous apporter le recul nécessaire pour considérer ses évolutions historiques. L’objectif principal de cette série d’articles est bien de remettre en perspective l’effervescence actuelle dans un temps long, et de porter à la connaissance du public qui découvre la bande dessinée numérique en 2012 l’inventivité que déployaient certains auteurs à la fin des années 1990.Mais cette « histoire de la bande dessinée numérique » a surtout vocation à tracer de grandes lignes et à ouvrir des pistes pour la réflexion à venir. Son auteur ne la conçoit pas comme un travail achevé et définitif, mais plutôt comme une brique première mais indispensable. Il remercie par avance les lecteurs qui voudront bien commenter, corriger, critiquer et enrichir son texte (en cliquant sur « Répondre à cet article » à la fin de chaque partie).Dossier réalisé en collaboration avec phylacterium.fr.

Mauvais Esprit, riant nouveau magazine numérique BD Voici un beau magazine hebdomadaire numérique comme je les aime, qui plus est avec un titre qui a le mérite de la clarté : Mauvais Esprit a été lancé hier et le numéro Zéro est disponible gratuitement pour que toutes et tous goûtent à l’offre afin de s’abonner, d’abonner leurs copains, leurs grands-mères, leurs ennemis jurés et leur contrôleur du Fisc. Il faut dire que de Mauvais Esprit, il est question, et de talent aussi, talentS même, tant le plateau est relevé et attractif : parmi mes propres auteurs familiers, citons le délicat Philippe Pochep, le coinceur de bulles Philippe Poupon, le nonchalant Fabcaro, le lyonnais rigolo B-Gnet, le bien nommé Terreur Graphique… Leurs créations sont à l’avenant, graves dans le délire, corrosives, incorrectes, rafraichissantes ! Sébastien Naeco Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans Actualité, BD numérique, Blog BD, évènement.

la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image - Toutes les activités et ressources de la Cité à portée de clic. Enquête sur la BD et ses lecteurs Le département des études, de la prospective et des statistiques (DEPS),en collaboration avec la Bibliothèque publique d'information, publie en mars dans la collection « Culture études » une nouvelle enquête de huit pages sur la lecture de bandes dessinées en France. Trois français sur quatre… Avec plus de 16 millions de lecteurs en France, la bande dessinée, longtemps considérée comme un genre mineur, bénéficie désormais d’une large diffusion dans la société française : plus de trois Français sur quatre déclarent avoir déjà lu des bandes dessinées, dont plus d’un quart (29 %) au cours des douze derniers mois. La production éditoriale a bénéficié d’un essor sans précédent depuis les années 1990, le nombre de titres édités est en constante progression, tandis que les genres se diversifient. Le Département des études, de la prospective et des statistiques (DEPS).

3 outils pour créer des bandes dessinées pour la classe. Ludique, artistique, interactif, motivant…Proposer à ces élèves de s’exprimer à travers la création d’une bande dessinée permet d’utiliser un bon moyen pour obtenir investissement et dynamique dans un groupe classe. Mon récent article sur Pixton m’a valu un volumineux courrier dont je vous remercie. Votre intérêt m’a incité à chercher d’autres solutions en ligne pour créer facilement des bandes dessinées. J’en ai retenu 3. Trois outils tice qui ont plusieurs points communs. Chogger. ComicMaster. MakeBeliefs. Dans la classe. Voilà quelques outils en ligne qui méritent un petit test. Sur le même thème

PiNG | Explorons les sentiers numériques Publié le 12 novembre, 2015 Une bande dessinée numérique en mouvement Que se passe-t-il lorsque l’on fait défiler une case d’un mètre de long devant les yeux du lecteur ? Quand les vignettes sont disposées pour simuler un dialogue en “champ / contrechamp“ ? Ou qu’au fil de l’exploration la planche se retourne complètement ? Plus qu’une simple transposition de planches de papier sur un écran, le Livre Gravitaire est une bande dessinée numérique en mouvement dans laquelle le lecteur circule par les inclinaisons de sa tablette ou de son smartphone. PiNG accompagne le projet du Livre Gravitaire depuis ses débuts (conseils techniques, mise en relation avec le développeur du projet, appui lors des démarches auprès de dispositifs de soutien à la création, etc). Découvrez un aperçu du projet en vidéo : Pour finaliser le projet, une campagne de crowdfunding en ligne est lancée sur Goteo du 3 novembre au 12 décembre.

BD net | Atelier d'illustration de la HEAR Cliquez, appuyez sur espace ou utilisez les flèches pour avancer ou reculer. Sur tablettes ou téléphones, balayez des doigts pour naviguer. Le vocabulaire de la bande dessinée Une planche de B.D.: une planche : page entière de B.D., composée de plusieurs bandes.une bande : (aussi appelée un “strip”) succession horizontale de plusieurs images.une vignette : (aussi appelée une case) image d’une bande dessinée délimitée par un cadre.une bulle : (aussi appelée un phylactère) forme variable qui, dans une vignette, contient les paroles ou pensées des personnages reproduites au style direct.un appendice relié au personnage : permet d’identifier le locuteur. Dans les bulles : une onomatopée : mot qui imite un son ; les onomatopées constituent le bruitage de la bande dessinée.un idéogramme : icône, symbole ou petit dessin exprimant une pensée ou un sentiment.la typographie : manière dont le texte est imprimé : caractères, forme, épaisseur, disposition...le lettrage : réalisation à l’encre de Chine des textes et dialogues d'une bande dessinée. Plans: Angles de vue : Traduction des mouvements : Procédés d’enchaînement des vignettes :

Cartographie de la bande dessinée numérique 1 Revue qui s’était déjà intéressée à la bande dessinée, avec le numéro spécial : Dacheux Éric (dir.) (...) 1Production marginale et objet de recherches dispersées, la bande dessinée numérique a longtemps été « invisible » dans le champ des études sur la bande dessinée. Publié dans la collection « Les Essentiels d’Hermès », collection issue de la revue éponyme de sciences de l’information et de la communication1, ce volume collectif s’annonce d’ores et déjà comme ouvrage de référence en la matière, réunissant les quelques chercheurs spécialistes du domaine. Il faut également souligner la volonté d’intégrer les auteurs mêmes dans la présentation du livre : l’ouvrage est ainsi non seulement illustré par Martin Guillaumie – qui tantôt cristallise le propos, tantôt rebondit sur ceux-ci avec ironie dans des vignettes au ton enjoué – mais donne aussi la parole aux auteurs Marc-Antoine Mathieu, Yves Bigerel (alias Balak) ainsi que Simon et Olivier Jouvray. 9 McCloud Scott, Reinventing Comics.

Phylacterium | Réflexions sur la bande dessinée Bande dessinée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La bande dessinée (communément abrégée BD ou bédé) est une forme d'expression artistique, souvent désignée comme le « neuvième art[Note 1] », utilisant une juxtaposition de dessins (ou d'autres types d'images fixes, mais pas uniquement photographiques), articulés en séquences narratives et le plus souvent accompagnés de textes (narrations, dialogues, onomatopées). Will Eisner l'a définie (avant l'émergence d'Internet) comme « la principale application de l'art séquentiel au support papier[W 1]». Définitions[modifier | modifier le code] Il est de coutume de distinguer « la » bande dessinée et « les » bandes dessinées. Cette distinction est mise en lumière par Francis Lacassin[L 1]. « La » bande dessinée est le concept, c'est-à-dire l’Art — le 9e — et la technique permettant la réalisation de cet art. « Les » bandes dessinées sont les médias par lesquels est véhiculé cet art[D 1],[B 1]. Médium bande dessinée[modifier | modifier le code]

FESTIVAL BD6Né Quelques idées reçues sur la bande dessinée, par Xavier Guilbert Même si, ces derniers temps, des nuages noirs planent sur Angoulême. le Festival international de la bande dessinée (BD) est devenu un rendez-vous annuel obligé pour les médias, qui ne manquent pas de célébrer ce « symbole de la culture populaire », comme le proclame le directeur des éditions Dargaud lui-même, M. Claude de Saint-Vincent. Nul besoin de justification, la BD serait, par essence, populaire. Et destinée dans la foulée aux « jeunes de 7 à 77 ans », selon une formule devenue fameuse. Le journaliste Daniel Couvreur se montre d’ailleurs formel : le slogan du journal Tintin depuis 1948 « reste la plus belle image de [cette] vocation populaire ». Ne serait-ce pas trop beau pour être vrai ? Les faits se révèlent, en effet, moins simples. Net désamour, en dépit de la « vague manga » Que la BD touche les couches populaires semble en revanche un inébranlable cliché : pourtant, là encore, le mythe vacille. Taille de l’article complet : 1 846 mots.

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