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We know what you're doing... A social networking privacy experiment by Callum Haywood

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Les cancers infectieux, de nouveaux parasites - Le Cactus Heuristique Je voulais revenir sur ce sujet, trop rapidement abordé dans un précédent article*. En effet, même s’il est effroyable, je trouve que c’est un des plus étonnants phénomènes biologiques qui existent. Il y a dans le monde 2 cancers contagieux, transmissibles d’un individu à l’autre : le cancer facial du diable de Tasmanie et le cancer vénérien du chien. Pour bien comprendre ce qui se passe avec les 2 cancers infectieux dont il va être question ci-dessous, il ne faut pas les aborder comme des curiosités ou des anomalies, et encore moins comme des maladies. Pour bien appréhender la nature du phénomène il faut considérer les cancers contagieux comme de nouvelles espèces biologiques. Abordons d’abord le cancer infectieux qui est en ce moment au cœur de l’actualité du fait de la menace qu’il fait peser sur une espèce animale, c’est celui du diable de Tasmanie. Le cancer facial du diable de Tasmanie Comment un cancer découvert il y 15 ans peut-il se répandre ainsi comme une trainée de poudre ?

Usages, mésusages C’est en lisant Paul Ariès (Wikipédia), rédacteur en chef du Sarkophage – notamment La simplicité volontaire contre le mythe de l’abondance -, que j’ai mieux compris les limites qui me chiffonnaient dans la consommation collaborative. Celle-ci nous est souvent présentée sous les atours du partage et du don, alors qu’elle n’en est pas toujours. Le covoiturage et l’autopartage ne sont pas inspirés par une vision altruiste, comme on l’entend trop souvent. Le premier moteur du covoiturage et de l’autopartage n’est pas le partage, mais l’économie. La consommation collaborative… c’est encore de la consommation Le moteur principal de leur motivation ne me semble pas être celui-là décroissance ou du développement durable, comme semblent nous le répéter les argumentaires de tous ces services, mais bien celui de l’hyperconsommation, comme le soulignait le philosophe Gilles Lipovetsky (Wikipédia) dans son essai éponyme. Le principe de partage des services du web 2.0 a bien plusieurs acceptions.

Nous avons à nouveau un futur Par Hubert Guillaud le 27/03/12 | 24 commentaires | 10,635 lectures | Impression Le prospectiviste Jeremy Rifkin (Wikipédia, @jeremyrifkin), directeur de la Fondation des tendances économiques est un penseur important de notre modernité. Nombre de ses livres se sont révélés prophétiques comme La fin du travail (1996) ou L’âge de l’accès (2000). Son dernier livre, la Troisième révolution industrielle (voir également le site dédié), est certainement l’un de ses plus ambitieux, car il nous livre – rien de moins – qu’un futur de rechange par rapport à celui qu’on abandonne. La seconde révolution industrielle (1880-2006) n’est plus notre futur Rifkin dresse un double constat. L’autre constat repose bien sûr sur les conséquences dramatiques qu’a engendrées cette seconde révolution industrielle sur la santé de notre biosphère. Rifkin tient un propos véhément. Image : Coucher de soleil sur un champ pétrolier, photographié par Fábio Pinheiro. 1. Limites et critiques Hubert Guillaud

La Une Les flux rss des principaux journaux en ligne Makers ou le chaos créatif Ensuite, nous sommes dans un moment clé où nous savons que nous sommes en train de détruire la vie sur terre et dans les océans à un rythme jamais vu, juste pour enrichir quelques uns. Nous savons donc que notre mode de vie actuel n’est pas tenable, et ne nous rend pas heureux, en plus de ruiner le futur des générations suivantes. Recycler, anyone? Par ailleurs, jamais l’humanité n’a été aussi éduquée. Et pourtant, cette intelligence est surtout au service du consumérisme, et des grandes entreprises. Enfin, et les révolutions arabes nous le rappellent, la démocratie n’a pas seulement lieu d’être dans l’isoloir, mais aussi partout ailleurs, de l’économie à la vie en entreprise, du rapport à l'espace et à l'utilisation des ressources naturelles et intellectuelles. Boing Boing, nouveau contre-pouvoir De tous ceux qui peuvent brosser un tableau de ce qui risque de nous arriver demain, Cory Doctorow est pour l'instant l'un des plus crédibles. Le marché libre, totalement libre

Dans les souterrains de Paris des hackers veillent au patrimoine culturel Connaissiez-vous l’existence, l’histoire et les agissements de ce réseau clandestin parisien appelé Urban eXperiment ou UX ? Peut-être bien que non et pour cause car ses membres cultivent à juste titre le secret et la discrétion[1]. Mais ils cultivent également autre chose qui les rapproche avant l’heure d’un activiste d’Anonymous, d’un développeur de logiciel libre ou d’un contributeur de Wikipédia. Difficile de ne pas y voir une sorte de parabole de l’Internet actuel… Dans les souterrains de Paris, des hackers veillent au patrimoine artistique The French Hacker-Artist Underground Jon Lackman – 20 janvier 2012 – Wired.com(Traduction Framalang : Slystone, Goofy, Antoine, kabaka, Cédric) Il y a trente ans, au cœur de la nuit, un groupe de six adolescents parisiens réussissait ce qui allait se révéler être un vol fatidique. Mais les gardes n’étaient visibles nulle part. L’action la plus spectaculaire du groupe UX (du moins celle qu’on peut révéler aujourd’hui) a été effectuée en 2006.

Nicolas Carr : “Est-ce que Google nous rend idiot ?” En introduction à un dossier à paraître sur le papier contre l’électronique, il nous a semblé important de vous proposer à la lecture Is Google Making Us Stupid ?, l’article de Nicolas Carr, publié en juin 2008 dans la revue The Atlantic, et dont la traduction, réalisée par Penguin, Olivier et Don Rico, a été postée sur le FramaBlog en décembre. Dans cet article, Nicolas Carr (blog), l’auteur de Big Switch et de Does IT matter ?, que l’on qualifie de Cassandre des nouvelles technologies, parce qu’il a souvent contribué à un discours critique sur leur impact, part d’un constat personnel sur l’impact qu’à l’internet sur sa capacité de concentration pour nous inviter à réfléchir à l’influence des technologies sur notre manière de penser et de percevoir le monde. « Dave, arrête. Moi aussi, je le sens. Je crois savoir ce qui se passe. Je ne suis pas le seul. Les anecdotes par elles-mêmes ne prouvent pas grand chose. Mais la machine eut un effet plus subtil sur son travail. Nicolas Carr

Mind Control & the Internet by Sue Halpern Early this April, when researchers at Washington University in St. Louis reported that a woman with a host of electrodes temporarily positioned over the speech center of her brain was able to move a computer cursor on a screen simply by thinking but not pronouncing certain sounds, it seemed like the Singularity—the long-standing science fiction dream of melding man and machine to create a better species—might have arrived. At Brown University around the same time, scientists successfully tested a different kind of brain–computer interface (BCI) called BrainGate, which allowed a paralyzed woman to move a cursor, again just by thinking. Meanwhile, at USC, a team of biomedical engineers announced that they had successfully used carbon nanotubes to build a functioning synapse—the junction at which signals pass from one nerve cell to another—which marked the first step in their long march to construct a synthetic brain. On the same campus, Dr. Chorost bounces over this debate altogether.

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