
Greenpeace lance "Save the Artic" Greenpeace surveille l’Arctique Depuis des années déjà, l’Arctique est menacé par le réchauffement climatique. Cette région se situant au pôle Nord se réchauffe, fond et disparait peu à peu avec la biodiversité qu’elle abrite. Au cours des trente dernières années, la banquise de l’Arctique a perdu un tiers de sa surface. La colonisation sans frontièresL’Arctic Sunrise et l’Esperanza, deux bateaux de Greenpeace, vont justement pouvoir être les témoins des mutations qu’a subit l’Arctique ces dernières années. Les grandes compagnies pétrolières ont déjà engagé leur argent dans le forage de cette zone restée éloignée des activités polluantes pendant longtemps. Greenpeace a décidé de dénoncer cette colonisation de l’homme qui n’en finit plus et entraine des mouvements de populations animales à travers un film prospectif. Crédits photos : Pierre Gleizes / Greenpeace
Liveblog : Empêchons Shell de forer en Arctique Dans quelques semaines, Shell commencera ses forages en Arctique. Une marée noire dans cet environnement fragile serait un désastre. Les dangers de l’exploitation pétrolière en Arctique sont immenses. Températures glaciales, conditions climatiques extrêmes et éloignement géographique constituent de sérieux obstacles aux interventions de dépollution. Nous devons les arrêter et faire de l’Arctique une zone totalement préservée. Nous devons porter ce message partout. Participer en téléphonant à Shell France Revivre l’action de blocage du siège de Shell en France Participer en agissant sur Twitter Participer en agissant sur Facebook Chaque point sur la carte représente une mobilisation ! 21 Juillet 21 juin-21 juillet : la nuit dernière nous avons atteint le million de signatures ! A Toulouse : 20 Juillet 2012 La semaine “préférée” de Shell continue. Après avoir mené des actions sur Twitter et Facebook, nous vous invitons aujourd’hui à participer à une opération mondiale.. en téléphonant !
Satellites See Unprecedented Greenland Ice Sheet Surface Melt Satellites See Unprecedented Greenland Ice Sheet Surface Melt Extent of surface melt over Greenland’s ice sheet on July 8 (left) and July 12 (right). Measurements from three satellites showed that on July 8, about 40 percent of the ice sheet had undergone thawing at or near the surface. In just a few days, the melting had dramatically accelerated and an estimated 97 percent of the ice sheet surface had thawed by July 12. In the image, the areas classified as “probable melt” (light pink) correspond to those sites where at least one satellite detected surface melting. The areas classified as “melt” (dark pink) correspond to sites where two or three satellites detected surface melting. For several days this month, Greenland's surface ice cover melted over a larger area than at any time in more than 30 years of satellite observations. On average in the summer, about half of the surface of Greenland's ice sheet naturally melts. The melting spread quickly.
Du pétrole et des idées : comment sortir de notre dépendance ? Toute la crise économique est analysée avec une distorsion extraordinaire : la majorité des observateurs oublie le rôle crucial que joue le coût des hydrocarbures dans la lente dégradation que subissent les économies occidentales depuis 30 ans. Au coeur de nos modes de vie et de nos dépenses, depuis plus d'un demi-siècle, le pétrole a les vertus d'une évidence qui ne discute plus. Aucune piste crédible ne semble représenter une alternative à sa domination sur nos économies. Les hydrocarbures ont un avantage énorme sur les autres vecteurs énergétiques : ils concentrent une puissance à l'unité de poids incomparable. On peut donc stocker et transporter une énergie considérable, bien plus facilement que dans des batteries ou un réservoir d'eau situé en hauteur. Depuis, aucune autre invention technique n'a pas dépasser ces performances. Or, les temps glorieux du pétrole se terminent : inexorablement, le coût des hydrocarbures augmentent. Que faut-il alors faire ?
Satellites see Unprecedented Greenland Ice Sheet Melt Extent of surface melt over Greenland's ice sheet on July 8, 2012 (left) and July 12, 2012 (right). Measurements from three satellites showed that on July 8, about 40 percent of the ice sheet had undergone thawing at or near the surface. In just a few days, the melting had dramatically accelerated and an estimated 97 percent of the ice sheet surface had thawed by July 12. In the image, the areas classified as "probable melt" (light pink) correspond to those sites where at least one satellite detected surface melting. July 24, 2012 PASADENA, Calif. - For several days this month, Greenland's surface ice cover melted over a larger area than at any time in more than 30 years of satellite observations. On average in the summer, about half of the surface of Greenland's ice sheet naturally melts. Researchers have not yet determined whether this extensive melt event will affect the overall volume of ice loss this summer and contribute to sea level rise. The melting spread quickly.
Réchauffement climatique: des scénarios de géoingénierie pas si farfelus Des technologies de géoingénierie solaire, approche controversée qui vise à provoquer un refroidissement artificiel de la planète en réduisant le rayonnement du Soleil frappant la Terre, sont à la fois réalisables et d'un coût abordable, selon une étude américaine. Les chercheurs, dont l'analyse est publiée vendredi dans la revue Environmental Research Letters de l'Institut de Physique (IOP) britannique, soulignent cependant qu'une telle approche nécessite une étude approfondie de ses implications et risques. Les technologies dont ils ont évalué la faisabilité et le coût cherchent à induire des effets similaires à ceux observés après les éruptions volcaniques: les poussières émises, en restant dans la stratosphère, réfléchissent les rayons solaires et font baisser la température. Ils ont montré que la technologie de base existe déjà et pourrait être mise en oeuvre pour moins de 5 milliards de dollars (4 milliards d'euros) par an.
Fonte de glace record en Arctique La fonte des glaces dans l’Arctique s’accélère Alors que les ours polaires pâtissent déjà depuis des années des bouleversements climatiques, la glace en Arctique aurait fondu encore plus vite cette année, affirment National Snow, le gouvernement des États-Unis et l’Ice Data Centre (NSIDC). Le diagnostic n’est pas réjouissant pour l’état de la glace dans l’Arctique. Le réchauffement climatique Le mois de juin 2012 est à cet égard le pire depuis 1979 et le début des relevés de données. Les récents taux de perte de glace seraient également compris entre 100 000 et 150 000 kilomètres carrés par jour, ce qui est plus du double du taux de climatologique. L’ours polaire Ursus maritimus appartient à la liste rouge des espèces menacées de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature). Crédits photos : RIA Novosti.
La banquise arctique pourrait complètement disparaître d'ici à quatre ans La fonte des glaces de mer du pôle Nord s'accélère au point qu'elles pourraient avoir totalement disparu, en été, entre 2015 et 2016, selon Peter Wadhams, de l'université de Cambridge. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric La fonte de la banquise arctique s'accélère au point qu'elle pourrait avoir totalement disparu en été d'ici à quatre ans. C'est la mise en garde de l'un des plus grands spécialistes du sujet, Peter Wadhams, dans le Guardian, lundi 17 septembre, alors que la superficie des glaces de mer de l'hémisphère Nord est sur le point d'atteindre son plus bas historique. Wadhams, qui dirige le département de physique de l'océan polaire à l'université de Cambridge, en Angleterre, a passé de nombreuses années à recueillir des données sur l'épaisseur de la glace grâce aux mesures de sous-marins parcourant l'océan Arctique. "UNE CATASTROPHE MONDIALE" en 2015 OU 2016 Peter Wadhams appelle alors à "des mesures urgentes" pour limiter l'augmentation des températures.
Strong Summer Cyclone Churns Over the Arctic An unusually large, long-lasting, and powerful cyclone was churning over the Arctic in early August 2012. Two smaller systems merged on August 5 to form the storm, which at the time occupied much of the Beaufort-Chukchi Sea and Canadian Basin. On average, Arctic cyclones last about 40 hours; as of August 9, 2012, this storm had lasted more than five days. The Visible Infrared Imaging Radiometer Suite (VIIRS) on Suomi NPP captured this view of the storm on August 7, 2012. Arctic cyclones are more common during the summer than winter; however, summer cyclones tend to be weaker than the storms that batter the region during the winter. The number of cyclones affecting the Arctic appears to be increasing. The cause of the increase is an open question, but climate change may be affecting Arctic cyclones. One way climate change may affect Arctic cyclones is by changing the sea ice and ocean temperature. Further Reading NASA. (2008, October 6). Instrument(s): Suomi NPP - VIIRS
Arctic Sea Ice News and Analysis The sea ice extent has been quickly growing, and by the end of October, ice covered most of the Arctic Ocean. Overall, the ice extent remained below average for this time of year in the Barents and Kara Seas, as well as within northern Baffin Bay and the East Greenland Sea. Overview of conditions Figure 1. Credit: National Snow and Ice Data CenterHigh-resolution image The monthly average extent for October 2021 was 6.77 million square kilometers (2.61 million square miles). Conditions in context Figure 2a. Credit: National Snow and Ice Data CenterHigh-resolution image Figure 2b. Credit: NSIDC courtesy NOAA Earth System Research Laboratory Physical Sciences Laboratory High-resolution image Figure 2c. Credit: NSIDC courtesy NOAA Earth System Research Laboratory Physical Sciences Laboratory High-resolution image As of October 31, sea ice extent is tracking higher than any year since 2015, as well as higher than observed in 2007, 2011, and 2012 (Figure 2a). October 2021 compared to previous years
Nouveau record de fonte de glace pour le pôle Nord - Sciences L'Arctique fond et fond même à vue de satellite. Des scientifiques de la NASA et du National Snow Ice Data Center (NSIDC) ont expliqué lundi que la calotte glacière a atteint sa plus petite superficie dimanche dernier. Cela fait déjà 30 ans que des satellites permettent de mesurer la banquise de la mer arctique. Chaque été, la banquise fond jusqu'à un « minimum » puis se reconstruit avec le retour des temps plus froids. Ce 26 août 2012, la calotte glacière ne faisait plus que 4,10 millions de kilomètres carrés. Les données sont surprenantes car les experts expliquaient le record de 2007 par un contexte climatique exceptionnel. Mais ce qui étonne les spécialistes cette année c'est la précocité de ce phénomène.
What the Hell is happening to the Arctic Sea Ice? Yet no mention of the arctic cyclone that pushed the sea ice to below predicted levels for this year? I don't blame you as the media didn't pick up on it at all. NASA did catch it, thanks to NSIDC, but they forgot all about it in their second press release. At first they have the story straight: “It seems that this storm has detached a large chunk of ice from the main sea ice pack. However they omit part of the conclusion, pertaining to the cyclone, in the article that was touted all over our mass media: "In 2007, it was actually much warmer," Comiso said. Fun to see what people pick up on and what they neglect to mention. NSIDC did a much better job.