
Un monde sans faim - L'Esprit Sorcier - Dossier #19 Retrouvez toutes nos vidéos sur la chaîne Youtube de l’Esprit Sorcier Suivez-nous sur Facebook et Twitter Soutenez-nous sur Tipeee ! Un dossier préparé parElodie Barakat, avec Marion Guillaumin Rédaction en chef Frédéric Courant Direction artistique et technique Pascal Léonard Direction de productionJoël Guillemet Assistante de réalisationAnaïs Van Ditzhuyzen Assistant de productionPatrick Berger Documentaliste Laurence Lebon Montage/Prise de vueTimothée Coignus VoixValérie GuerlainJean-Baptiste Puech MixagePascal Stevens Relation presseNathalie BôGraphisme et animations Christophe Pernoud – BROTHERMAN Productions Web design Olivier Hamon – VO Productions Antoine Chérel – ATALANTA Intégration Florent Chevallier Remerciements Jean-Michel Chardigny, Chargé de mission Protéines saines et durables, INRA Pr Patrick Tounian, Chef du service de Nutrition et gastroentérologie pédiatriques Hôpital Trousseau à Paris Loïc Bienassis, Historien de l’alimentation à IEHCA Dr U. Dr. Crédits images Ailleurs c’est comment ?
01/09 > BE Pays-Bas 38 > L'agriculture mondiale capable de nourrir une population mondiale croissante AgricultureL'agriculture mondiale capable de nourrir une population mondiale croissante "L'agriculture, celle des Pays-Bas en tête, est manifestement plus productive, de meilleure qualité et plus respectueuse de l'environnement que les années passées. L'agriculture pourrait être encore plus productive et plus efficace, tout en libérant davantage d'espaces naturels non exploités. Les dommages causés à l'environnement par l'agriculture ont considérablement diminué", explique Rudy Rabbinge, célèbre professeur à l'Université de Wageningen spécialiste de développement durable et de sécurité alimentaire, dans son discours de départ à la retraite. Rabbinge indique que des avancées considérables ont été réalisées dans ce domaine, et qu'une quantité de nourriture suffisante permettant de nourrir une population mondiale croissante pourrait tout à fait être produite. Perspectives La sécurité alimentaire Perspectives d'action
Manger moins de viande pour sauver la planète ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gaëlle Dupont Manger moins de viande, c'est bon pour la planète. Impossible d'ignorer le message : la consommation de produits carnés a fait, à l'occasion du sommet de Copenhague sur le climat, l'objet d'attaques inédites. L'ancien Beatles Paul McCartney a ouvert les hostilités en appelant, début décembre, depuis la tribune du Parlement européen, à ne pas en consommer un jour par semaine. Plusieurs personnalités françaises, dont les politiques Corinne Lepage et Yves Cochet, l'écologiste Allain Bougrain-Dubourg et le botaniste Jean-Marie Pelt, ont observé à Copenhague une "grève de la viande". L'élevage est, de fait, responsable de 18 % des émissions totales de gaz à effet de serre, davantage que les transports, selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). La production de viande capte en outre des ressources considérables en terres et en eau. "Où ferons-nous pousser les céréales pour nourrir tous ces animaux ?
Trente ans après, l'Ethiopie souffre à nouveau de la sécheresse - rts.ch - Monde Après l'élan de solidarité des années 1980, les organisations d'aide manquent de moyens pour agir aujourd'hui en Ethiopie et elles critiquent l'indifférence de la communauté internationale qui est davantage préoccupée par d'autres crises humanitaires. >> Le point dans le 12h30 du 1er janvier 2016: Le 12h30 - Publié le 31 janvier 2016 Malgré tout, certains programmes d'aide fonctionnent bien dans ce pays. Le Programme alimentaire mondial a ainsi mis en place une aide alimentaire dans la Corne de l'Afrique, et notamment en Ethiopie. Dans la région du Tigré, un important système d'irrigation permettant de conserver l'eau de la saison des pluies et d'irriguer les cultures lors de la saison sèche a été construit et le résultat est impressionnant. >> Le reportage "Faire verdir le désert pour oublier la famine": Ceux qui ne mangeaient qu'une fois par jour font maintenant trois repas par jour Le Journal du matin - Publié le 13 juillet 2015 >> Le point sur l'aide suisse:
Dans les "déserts alimentaires" américains, l'obésité prospère | Rue89 Après le tube de Michelle Obama et de Beyonce, le recensement des zones dont les habitants n’ont pas accès à des aliments sains. Aperçu de la carte des « déserts alimentaires » des Etats-Unis du ministère de l’Agriculture (De Raleigh, Caroline du Nord) Le gouvernement américain vient de publier une sidérante carte des « déserts alimentaires » sur le territoire national. Faute d’approvisionnement à moins de deux kilomètres, sans moyen de transports, les millions de pauvres qui vivent là n’ont accès qu’à des chips, des confiseries industrielles, quelques conserves et des sodas. Si la France déplore l’existence de déserts médicaux, les Etats-Unis se préoccupent depuis plusieurs années des déserts alimentaires. Tout est parti de « Let’s move » (« On se bouge »), l’initiative de Michelle Obama pour prévenir l’obésité et améliorer la santé des familles pauvres. La dernière en date est la chanson de Beyoncé, « Move your body », qui cartonne dans le pays.
Bientôt, tous obligés d'être végétariens? On ne s’en rend pas compte, mais manger un steak revient à boire beaucoup d’eau. Ce n’est pas que les vaches soient de grandes assoiffées, mais les milliers de litres qui ont servi à produire la nourriture pour le bétail impactent considérablement «l’empreinte eau» de nos assiettes de carnivores. Selon les scientifiques du Stockholm international water institute (SIWI), nous allons devoir revoir la composition de nos repas en raison de la raréfaction des ressources en eau et de la croissance démographique mondiale d’ici à 2050, rapporte le Guardian. De 20% à 5% de viande dans l’assiette De 20% de nos assiettes, la part d’aliments carnés devrait être portée à 5% seulement si l’on veut que les deux milliards d’humains supplémentaires en 2050 aient aussi accès à la viande. Une nouvelle recette pour nourrir le monde Audrey Chauvet
Les éléments d’un drame humanitaire de grande ampleur sont réunis en Afrique de l’Est Editorial. Selon l’ONU, 20 millions de personnes ont aujourd’hui besoin d’une assistance alimentaire d’urgence dans sept pays. Editorial du « Monde ». Voilà des années qu’on n’avait pas vu revenir sa tête de gorgone émaciée. Elle a les traits de ces gosses au gros ventre et au corps squelettique. Il y a ces files d’attentes de malheureux en guenilles venus chercher une maigre ration alimentaire dans des camps de personnes déplacées. Il faut sonner l’état d’urgence, bien sûr. Mais tout de même, en situation extrême, comme aujourd’hui en Afrique de l’Est, les ressources devraient être faciles à dégager, même si la distribution de l’aide pose des problèmes spécifiques. Sécheresse et guerres Sept pays sont concernés : Djibouti, Ethiopie, Kenya, Ouganda, Somalie, Soudan du Sud et, dans une moindre mesure, Tanzanie. En tout, 20 millions de personnes, selon l’ONU, ont aujourd’hui besoin d’une assistance alimentaire d’urgence en Afrique de l’Est. La sécheresse ne devrait surprendre personne.
[Article] Manger moins de viande , c'est bon pour la planète L’affaire se déroule dans les coulisses de la Commission européenne. Nous sommes en 2007. Voilà déjà 15 années que l’on interdit en Europe l’usage des farines animales pour l’alimentation des bœufs, des poissons, des poulets… Les industriels du secteur en ressentent durement les effets dans leurs comptes d’exploitation. Les professionnels de la filière "viande" ont trouvé deux nouveaux arguments pour convaincre les parlementaires et les fonctionnaires de Bruxelles de revenir sur cette interdiction : l'écologie et la situation économique des éleveurs. L'écologie d'abord : tous ces rebuts animaux impropres à la consommation que l'on vendait autrefois sous forme de farines doivent désormais être détruits. Les éleveurs ensuite : empêchés d'acheter des farines animales, ils commencent à dire qu’ils ne peuvent plus nourrir à peu de frais les poulets et les poissons d’élevage avec des produits exclusivement d’origine végétale. Petit à petit, le vautour fait son nid Une chèvre folle Sources :
Où les gens meurent-ils de faim? La réponse en carte | Les cartes week-end Un texte de Danielle BeaudoinAu Soudan du Sud, le gouvernement a déjà déclaré la famine dans plusieurs comtés de l’État d’Unity, dans le nord du pays. Médecins sans frontières confirme qu’il y a bel et bien des poches de famine à cet endroit. « On parle de l’État d’Unity, parce qu’on a recueilli des gens dans une situation nutritionnelle épouvantable, et il est certain que des gens sont morts de faim là-bas », constate Rony Brauman, directeur d’études à la fondation Médecins sans frontières (MSF) et directeur de l’Humanitarian and Conflict Response Institute, à l’Université de Manchester, en Angleterre. Selon les Nations unies, 100 000 Sud-Soudanais de l’État d’Unity subissent la famine, et près du tiers de la population a un besoin urgent d’aide alimentaire. La famine pourrait s’étendre si le conflit s’intensifie et si les travailleurs humanitaires n’ont pas accès aux zones touchées, prévient Fews Net, le système d'alerte qui surveille l'insécurité alimentaire.
Nourrir le monde en cinq étapes (sans ravager la planète) : en tête Volume 6, Numéro 2 Par James Martin Tôt ou tard, notre mode alimentaire devra changer. L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture estime que d’ici 2050, il faudra accroître la production alimentaire de 70 % pour nourrir la population mondiale. Le professeur de géographie Navin Ramankutty et son équipe internationale de chercheurs ont élaboré un plan en cinq points qui pourrait tout solutionner. Référence photographique: Carmen Jensen À l’automne 2011, la population mondiale a franchi la barre des sept milliards. « Nous avons besoin de ces données précises », dit M. En combinant les données satellitaires et les statistiques agricoles, les chercheurs ont réuni de l’information géospatiale sur la superficie et les rendements de 175 cultures dans le monde. Les solutions proposées ne sont pas nouvelles. Ces travaux ont été financés par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, la NASA et la Fondation sanitaire nationale internationale.
Soudan du Sud : un tiers de la population bientôt touché par la famine Environ un tiers de la population du Soudan du Sud, indépendant depuis juillet, va être touché par une "tempête de la faim", a averti jeudi 15 décembre le Programme alimentaire mondial (PAM). L'agence de l'ONU est en train d'augmenter ses opérations pour pouvoir venir en aide à 2,7 millions de personnes souffrant d'un manque de nourriture et affectées par les violences. Le directeur du PAM dans ce pays, Chris Nikoi, souligne que les prix de la nourriture ont doublé ou triplé dans certaines régions. "De mauvaises récoltes dues à des pluies irrégulières ont poussé les prix à des niveaux très élevés, une situation aggravée par des conflits, des perturbations dans le marché dues à la fermeture des frontières et un accroissement de la demande […] de la part de personnes déplacées", notamment, ajoute le PAM. Il a lancé un appel d'"urgence" pour réunir 92 millions de dollars afin de faire face à la crise au cours des quatre premiers mois de 2012.
Préserver la planète en mangeant, c'est possible Un "Guide du mangeur de viande sur le changement climatique et la santé", publié par une ONG américaine, aide à choisir entre les envies de son estomac gourmand et les expériences culinaires écologiquement correctes. "Notre étude calcule l'empreinte carbone, de chaque aliment, basée sur les émissions de gaz à effet de serre générés avant et après le moment où la nourriture quitte la ferme", explique Kari Hamerschlag, l'un des responsables du Environmental Working Group de Washington. L'étude, réalisée en collaboration avec CleanMetrics Corporation, groupe de conseil en économie durable de Portland, inclut les impacts des pesticides et engrais, utilisés pour les fourrages, de l'élevage des cheptels, et les processus de transformation et transports ainsi que le CO2 généré pendant la cuisson des plats. Même le traitement des restes de nourriture a été pris en compte ! La viande principale émettrice Les Américains premiers consommateurs de viande Le problème de l'élevage porcin
Famine en Somalie : les causes et les solutions La déclaration par les Nations unies d'une situation de famine dans deux régions de Somalie doit être un signal d'alarme, à la fois sur l'ampleur de cette crise mais aussi sur les solutions à mettre en œuvre pour empêcher que des personnes ne meurent de faim, aujourd'hui et dans le futur. Qu'est-ce qu'une famine et que faut-il faire pour éviter qu'elle ne se produise ? La famine est un triple échec : échec de la production alimentaire, échec de l'accès à la nourriture et, enfin et surtout, échec de la politique des Etats et des bailleurs internationaux. Maigres récoltes et pauvreté rendent les populations vulnérables face à des pénuries alimentaires. Mais l'état de famine n'est atteint qu'en raison de politiques défaillantes. Alors que la famine a été éradiquée dans le reste du monde, l'Afrique connaît aujourd'hui sa quatrième crise alimentaire de masse du XXIe siècle. Qu'est-ce que la famine ? Quand les Nations unies déclarent une famine, de nombreux décès sont déjà à déplorer.
Où en est-on de la #FaimZéro? - FAO – Rapport digital Scroll down linkDOWNLOAD FULL REPORT Food insecurity is more than just hunger The main indicator for monitoring progress on the eradication of hunger in the world reported here is the prevalence of undernourishment, or PoU (SDG Indicator 2.1.1). This year’s report now takes a step forward by also including, for the first time, estimates of the prevalence of moderate or severe food insecurity based on the FIES (SDG Indicator 2.1.2). Monitoring progress on ending hunger and ensuring access to food for all The Sustainable Development Goals (SDG) framework includes two indicators for monitoring SDG Target 2.1: the prevalence of undernourishment (SDG Indicator 2.1.1) and prevalence of moderate or severe food insecurity based on the Food Insecurity Experience Scale – FIES (SDG Indicator 2.1.2) .1 linkFIGURE Explanation of food-insecurity severity levels measured by the FIES in SDG Indicator 2.1.2 Adequate access to food in both quality and quantity. SDG Indicator 2.1.2 Food security Close 1 UN. 2017.