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La guerre : presse / web

La guerre : presse / web
L'industrie des journaux et ses alliés ont de nombreux griefs contre le Web. Ils disent que le Web est un parasite, qu'il copie les contenus papier et qu'il vole ses annonceurs. Ils soutiennent que les créateurs du Web ne publieront jamais ces articles de fond si nécessaires à la démocratie, des articles qu'on trouvait dans les journaux avant que le Web n'arrive et ruine le paysage médiatique. Avec une restructuration des lois sur le copyright, ils veulent tenir le Web en laisse. Et ils s'insurgent aussi contre la diminution de la qualité du journalisme poussée par un Web ayant habitué ses lecteurs à une gratuité de l'information. Qu'importe la pertinence de ces récriminations, ce n'est pas la première fois que des médias installés tiennent des nouveaux pour responsables de la fin du monde. Comme le Web aujourd'hui, c'est commercialement que la radio a affaibli les journaux, en perturbant cette identité institutionnelle qu'ils s'étaient échafaudée, écrit Jackaway. publicité

Journalisme.com - A Lyon, première journée de débat public des E Publié le 20 novembre 2008 Mercredi 19 novembre s’ouvrait à Lyon la première journée de débat public des Etats généraux de la presse. A l’occasion du XVIe congrès de la presse, éditeurs, journalistes et personnalités des médias ont pu assister aux premiers bilans des groupes d’Arnaud de Puyfontaine (Processus industriel) et de Bruno Patino (Presse et Internet). "Chacune de nos réunions s’articule en trois temps : Contributions, échanges et propositions destinées aux pouvoirs publics. Comment aborder le virage numérique en garantissant une information de qualité ? Sous la forme d’un exposé clair et pédagogique, Bruno Patino a ensuite passé en revue les différents thèmes et interrogations abordés par son groupe de travail depuis le début des Etats généraux : Comment aborder le virage numérique en satisfaisant les exigences d’une information de qualité ? On sait… qu’on ne sait pas ! "Bonne chance !" "Comment faire face ?" ECOUTER Frédéric Filloux : Un constat plutôt pessimiste...?

e-G8: les grands journaux assurent ne pas redouter internet Depuis qu'internet a explosé, on ne compte plus les journaux qui ferment. Vivement concurrencée par la gratuité, même si elle n'est pas systématique, et, surtout, par l'immédiateté de l'information disponible en ligne, la presse écrite s'interroge sur son avenir: jusqu'à quand les rotatives vont-elles tourner' Interrogé à ce sujet au deuxième jour de l'e-G8 dans le jardin des Tuileries, plusieurs patrons de presse ou de rédactions ont assuré qu'ils ne redoutaient finalement pas tant que ça cette éventuelle échéance, préférant insister sur les opportunités offertes par le web où ils ont déjà investi massivement. Il est vrai cependant que la plupart représentaient des rédactions on ne peut plus prestigieuses et solidement ancrées depuis des décennies dans le paysage médiatique: le New York Times, le Financial Times en Angleterre ou La Repubblica en Italie. "La presse papier ne va pas disparaître, on voit des baisses des ventes au numéro, mais on a des abonnés fidèles. Par

Réflexion sur l’avenir des journalistes et des médias | Samsa ne Sesssion de rattrapage en 20 minutes en anglais pour ceux qui veulent se poser les bonnes questions sur l’évolution du journalisme et des médias. C’est une conférence que vient de donner le directeur du Pew Research Center’s Project for Excellence in Journalism, Tom Rosenstiel. Pour résumer les points saillants:

Le journal papier est mort, vive le-journal ! - janaica sur LePost.fr (10:53) Publié parjanaica post non vérifié par la rédaction 19/10/2011 à 10h48 - mis à jour le 19/10/2011 à 10h53 | vues | réactions Chacun a vu les images de Lino Ventura dans 125, rue Montmartre le film de Gilles Grangier. Le célèbre acteur y vendait France Soir. Depuis quelques jours le sort de ce titre qui dépassa les 2 millions d’exemplaires pour la mort du général de Gaulle semble scellé. Cette actualité est l’occasion de réfléchir sur le thème de la fin des journaux. Mais cela ressemble irrésistiblement à “encore une minute Monsieur le bourreau“. Certes il y a ici ou là des quotidiens nationaux ou locaux qui résistent un peu mieux dans la tourmente mais si l’on raisonne en tendance lourde et longue la fin du journal papier semble inéluctable. S’informer correspond à un désir de comprendre, connaître, savoir qui n’est pas prêt de se tarir. Le consommateur par son refus ou son acquiescement désigne lui-même les modes d’acquisition de l’information ici en déclin, là en expansion.

La pige, modèle économique en voie de disparition ? - ActuaLitté Avec les coupes budgétaires pratiquées dans la presse, dues à la crise, la baisse des tarifs des pigistes met à mal la deuxième source de revenus importante pour les écrivains. Qu'en est-il vraiment de cette source d'autonomie et de liberté d'écriture ? Mark Le Fanu, secrétaire général de la Société des Auteurs, a déclaré: « il existe de multiples façons de survivre pour un auteur. Mais la crise qui sévit dans le journalisme indépendant a un impact majeur. [...] Un journaliste littéraire, qui a préféré rester anonyme, soutient que : « des journalistes bien plus expérimentés ne peuvent plus piger n'importe où. Le statut de pigiste est souvent associé à une certaine précarité. Sources : thebookseller , , , , Pour approfondir

Journalisme: Photo d’une profession malade - Media Trend Une profession vieillissante, où les femmes ont du mal à se tailler une place… Un métier mal rémunéré où les salaires baissent… Les journalistes français paient cash la crise de la presse. Il n’est pas étonnant, dans ces conditions, que leur nombre stagne. Autant dire que la lecture de l’étude Photographie de la profession des journalistes, réalisée par l’Observatoire des métiers de la presse en coopération avec la Commission de la Carte d’Identité des Journalistes (CCIJP), est déprimante. On trouvera tous les détails de cette étude sur le site de l’Observatoire des métiers de la presse (.pdf), sachant que la précédente enquête datait de dix ans. Elle avait été réalisée en 1999, sous la direction de Rémy Rieffel, par l’IFP. Mais voici en 8 points ce que dit cette « Photographie ». 1 – La nombre de journalistes ne progresse plus 2 – Une féminisation très lente La proportion de femmes journalistes croît lentement. 3 – Une profession vieillissante 4 – Le nombre de pigistes se stabilise Notes :

Les trucs d'un journaliste pour faire parler de vous dans les mé Comme tous les métiers celui de journaliste comporte ses tropismes, ses réflexes conditionnés et ses corporatismes… Mais je vous rassure, rien qui soit inscrit dans le « code génétique de la profession », tout est acquis et tout peut s’expliquer monsieur le juge ! Maintenant, comme on est beaucoup plus tolérant et compréhensif face à ce que l’on connaît, je voudrais précisément profiter de ce post pour vous expliquer pourquoi certains de mes confrères peuvent vous sembler malpolis / inconsistants / enfants gâtés / peu consciencieux… (si, si, ne mentez pas, vous l’avez déjà pensé au moins unes fois) Voici donc les multiples raisons pour lesquelles vous pouvez ne pas avoir l’impression de vivre sur la même planète que vos interlocuteurs des médias… Les journalistes sont très sollicités Ils ont le pouvoir d'influencer en bien – et parfois en mal - leurs lecteurs ou auditeurs.

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