
Je suis Nutella, Aviva, Peugeot et Chanel, qui suis-je ? Je plussoie, je like, je Retweete, je me balade sur des forums, je clique de ci de là sur des pages de marques, je partage des contenus, je teste, je critique, j’encense… je suis un consommateur social… Pourtant, je pars, je te quitte. Tu ne m’intéresses plus réellement. En tout cas, de la façon dont tu existes aujourd’hui. Je suis un consommateur En veille constante, en quête de nouveautés, d’innovations, de nouveaux produits, d’infos décalées, à l’affût, je suis prêt à payer le prix fort pour acheter. Mais je ne pense pas qu’il soit nécessaire de me prendre pour une buse avec des faux avis, avec des coupons promotionnels ou des offres commerciales, je suis un consommateur, je suis informé. Dans mes linéaires on-line ou IRL, à quelques centimètres de mon produit, je suis connecté avec mon mobile et je me renseigne. Je suis un partageur de contenus. Sur vos pages Facebook, Twitter, Google +, sur vos sites, sur YouTube, vous balancez des contenus. Oh ! Je suis un recruteur
Identité numérique : ce miroir déformant Ronan Boussicaud est webmarketeur et Community Manager pour l’agence Useweb. Profondément attaché aux relations humaines, il blogue sur « La Psyché du web social« , un site faisant le pont entre la psychologie sociale et le web 2.0. Collaborateur pour le site My Community Manager, il y développe des analyses liées au Community Management et aux médias sociaux. Il partage sa veille qualitative et ses coups de cœur sur son compte Twitter @Rboussicaud. Il intervient aujourd’hui dans le cadre de notre Débat du mois sur l’identité numérique. Merci à lui pour sa contribution ! Nous sommes à présent 7 milliards d’êtres humains sur notre chère planète Terre. Nos attentes et besoins restent les mêmes depuis la nuit des temps (comme le démontre la pyramide de Maslow), cependant c’est bien la technologie qui construit des outils faisant évoluer nos usages. « L’homo internetus » que nous sommes devenus a donc une nouvelle identité, un reflet numérique de sa personne qu’il faut entretenir. En résumé
Réseaux sociaux et marketing : les attentes des clients 1-. Quel usage marketing des médias sociaux Les raisons pour une entreprise d’être présente sur les médias sociaux apparaissent dans bien des cas de plus ne plus évidentes. Emarketinglicious nous en cite 8 dont la notoriété, le trafic, le référencement, les conversions,… Toutefois les entreprises dans leur démarche ont encore souvent une vision égocentrique et sont focalisée sur ce quelles vont y gagner ou y obtenir sans effectuer la démarche inverse de savoir ce que leurs clients souhaitent de leur part. 2-. Une étude récente de cmocouncil.org menée auprès de 1.300 consommateurs nous donne des informations intéressantes dans ce contexte. a. Arrivent aux deux premières positions les réponses habituelles : les consommateurs veulent des avantages et de l’information. Notez toutefois qu’un quart des répondant recherche la connexion avec d’autres Fans de la marque. b. L’email reste le canal de communication le plus utilisé mais dorénavant, un tiers des sondés cite aussi Facebook. c. d. e.
De Beaumarchais à Internet : de la calomnie à l'e-réputation négative La calomnie et la désinformation ne sont pas choses nouvelles en ce monde. Dans le cadre de ce dossier spécial, nous nous penchons sur cette ancienneté du phénomène : De Beaumarchais à Internet : de la calomnie à la e-réputation négative qui tente de poser quelques jalons historiques, remontant au cheval de Troie, toute première opération de désinformation, et passant par l'émergence de l'e-réputation sur les réseaux télématiques des années 1980. "La calomnie, Monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j'ai vu les plus honnêtes gens près d'en être accablés. Aperçu de la calomnie Nous pourrions prendre des exemples encore plus lointains sur l'art et la manière de flétrir une réputation. E-réputation sur Télétel En juin 1981, la télématique française est définitivement lancée. Les listes de discussion professionnelles éclaboussées Un phénomène inévitable Puisqu'elle n'est pas nouvelle, pourquoi déployer tant d'énergie lorsqu'une réputation négative investit le Web ? Didier Frochot
Enquête : Google ou le contrôle de votre identité numérique Préambule : cet article a été rédigé par Antoine Dupin, Consultant spécialiste des médias sociaux et auteur du livre « Communiquer sur les Réseaux Sociaux« . Il vit actuellement à Québec. Ce billet fait partie de notre Débat du mois sur l’identité numérique et l’importance de notre présence en ligne. Est-il encore nécessaire de présenter le réseau social Google+ tant il a suscité les passions et continue à alimenter les blogs au gré de ses améliorations ? L’objectif affiché de l’entreprise est définie par Eric Schmidt dans un article de Forbes : « Google+ a été construit en premier comme un service d’identité en ligne». Depuis de nombreuses années, Google est le catalyseur de la réputation numérique des internautes, parfois à leur détriment. Le Name Googling, ou l’action de rechercher un nom et un prénom afin d’appréhender la personnalité d’un tiers, est de plus en plus utilisé dans des domaines de plus en plus vastes. Une autre initiative vient du gouvernement américain. Conclusion
Quels outils pour diagnostiquer votre e-reputation ? Ancien consultant en veille d’opinion et gestion de la réputation en ligne pour des agences web, Camille Alloing est aujourd’hui ingénieur R&D pour un grand groupe français, et doctorant en sciences de l’information et de la communication au laboratoire CEREGE de l’IAE de Poitiers. Il est par ailleurs l’auteur du blog Caddereputation, dédié à l’e-réputation, aux outils et méthodologies associées. Il nous propose aujourd’hui un billet sur les outils permettant de diagnostiquer sa e-réputation dans le cadre du Débat du mois sur l’identité numérique. Sur le Web votre identité numérique, les informations que vous disséminez, vont impacter la représentation que les autres internautes confrontés à ces informations se font de vous : votre réputation en somme. Plutôt qu’un inventaire exhaustif (impossible et surtout inutile) des outils existant sur le Web, voici une sélection de certains d’entre eux. Le meilleur des outil : vous ! Les options : Tout les résultats : résultats classique. Bluesky
Le « S.E.T » et la dualité identitaire des Réseaux Sociaux 1/3 Plus de 25 millions de profils Facebook en France, près de 900 millions dans le monde… et tous, nous y passons un temps de plus en plus conséquent en jonglant entre nos vies IRL et nos vies virtuelles qui de plus en plus se recoupent. Mais le décalage existe, à coup sûr entre ces deux sources d’identité synchronisées et diachroniques. Quid alors de la frontière entre IRL et virtuel ? Avec l’explosion des réseaux sociaux, quels qu’ils soient, nos habitudes de communication mais au-delà, de vie, changent et évoluent constamment. Ces habitudes naissent en un temps record, notre temps réel se mélange au temps virtuel en perpétuelle accélération… Nous nous soumettons à une double pression sociale, virtuelle et réelle. Gérer son nom comme une marque Chaque utilisateur de réseau social doit se préparer et accepter plusieurs choses assez ardues à admettre : - Son nom et son identité se gèrent comme une marque gère son identité web, son image. (to be continued) Lire la suite du Story-Ego-Telling
#lift12 : Peut-on tuer son identité numérique sur les sites sociaux Par Hubert Guillaud le 29/02/12 | 4 commentaires | 3,658 lectures | Impression A l’heure où la technologie façonne notre identité projetée, quelle maîtrise en avons-nous vraiment ? C’est la question que nous adressait brillamment Gordan Savicic sur la scène de la 7e édition de Lift 2012. “Facebook est une manifestation physique et moderne de l’architecture centralisée du Panopticon“, estime l’artiste numérique Gordan Savicic (@frescogamba). Image : Gordan Savicic sur la scène de Lift, photographié par Ivo Näpflin pour LiftConference. Que se passe-t-il pourtant quand on essaye de supprimer cette identité ? Tuer son identité numérique pour en reprendre possession Cela a donné l’idée à Gordan Savicic de créer une machine pour se suicider plus facilement : la web 2.0 suicide machine (vidéo), un service qui vous efface de nombreux réseaux sociaux à votre place en répondant au processus à votre place. web 2.0 suicide machine promotion from moddr_ on Vimeo. Hubert Guillaud
8 Raisons D’utiliser Les médias Sociaux Pour Votre Entreprise Les billets de la série Social Media Marketing sont ouverts au parrainage. Si vous souhaitez parrainer un de nos billets, merci de consulter la rubrique « annonceurs » . Bien que les médias sociaux soient de plus en plus populaires et qu’ils permettent aux entreprises d’atteindre des millions de consommateurs de par le monde, certaines marques préfèrent les ignorer. En agissant de la sorte, elles se privent pourtant d’une opportunité intéressante pour la réalisation de leurs objectifs. Si vous faîtes parti de ces entreprises, je vous invite à lire la suite de cet article pour découvrir comment les médias sociaux peuvent vous aider à développer votre activité professionnelle. 1. Les médias sociaux contribuent à accroître la notoriété de votre entreprise par le biais de trois leviers : l’augmentation de la portée de vos messages.l’engagement créé par vos messages.l’influence dont vous jouissez au sein des communautés où vous participez. Conseils 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. A Votre Tour Maintenant !
Oublier l'oubli : mémoire et traçabilité numérique Cycle de conférences PACA-Marseille "L'Internet change-t-il le temps ?", 31 mars 2011 Une conférence de Louise Merzeau, organisée par l'ADBS Paca, en partenariat avec l'Alcazar BMVR de Marseille, dans le cadre du cycle de conférences "L'Internet change-t-il le temps ?". Connexions, navigations, consultations, évaluations, relations : dans l'environnement numérique, tous nos agissements déposent une trace, souvent à notre insu. Louise Merzeau est maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'université Paris Ouest Nanterre La Défense, et membre du CRIS. Ses recherches portent sur les rapports entre mémoire et information en fonction des environnements techniques et médiatiques (photo, TV, Web...). Ancienne rédactrice en chef des Cahiers de médiologie, elle est actuellement membre du comité de rédaction de la revue MédiuM et membre du comité scientifique de la revue Documentaliste - Sciences de l'information et des éditions de l'ADBS.
De l’identité à la présence numérique Quelles notions enseigner quand on enseigne l’identité numérique ? Comment faire pour, une fois le discours légitime des dangers d’Internet énoncé, aller au-delà et apprendre aux élèves à évoluer dans cet espace médiatique en exerçant une présence numérique assumée ? Comment conduire les élèves à l’acquisition d’une véritable culture informationnelle dont les objectifs sont de réussir à Réaliser, Réfléchir et Résister dans le contexte du numérique ? La lecture des travaux de Louise Merzeau[1] a été pour moi éclairante. Avec le numérique, l’un des bouleversements majeurs à prendre en compte dans notre enseignement est la mémoire de nos activités sur le web et leurs enjeux sociétaux. Toutes nos activités sur le web laissent des traces, on parle aussi de traçabilité de l’individu qui est devenu une collection de traces. Pour exemple, avec la géolocalisation : Autre exemple, celui d’une recherche sur Google :