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Manager la motivation : 10 clés [1/2]

Manager la motivation : 10 clés [1/2]
Manager, c’est aussi créer une relation avec son équipe pour favoriser la motivation. David Lefrançois, psycho-sociologue, coach et fondateur de Coach Up Institut a étudié les points essentiels à une bonne motivation. Il en a tiré 10 clés qui aident à renforcer la motivation, en management comme en coaching. Ces clés concernent toutes notre attitude avec l’autre ; elles nous parlent de notre pouvoir à favoriser, ou altérer, la motivation d’autrui. Je vous propose d’aborder ces 10 clés dans le contexte du management, et d’en faire ici 10 clés de la relation managériale. 1 – Validation : accepter l’autre La validation consiste à accepter inconditionnellement la personne que l’on souhaite coacher, manager, accompagner ou éduquer. Que change la validation ? Accepter une personne de votre équipe et en considérer la valeur, c’est déjà croire en elle – avec l’effet Pygmalion. Exemple : Exemple opposé : Lire à ce sujet : l’effet Pygmalion >> Lire : Manager avec son Ombre 2 – Responsabilisation Related:  Motivation des équipes

Manager la motivation : 10 clés [2/2] Le manager cherche à garder une équipe motivée, et pour cela il peut s’appuyer sur les 10 clés de la motivation proposées par le psycho-sociologue et coach David Lefrançois. Nous avons vu la semaine dernière les 5 premières clés : validation, responsabilisation, forte stimulation positive, objectif centré sur un idéal et challenges. Passons cette semaine aux 5 clés suivantes qui permettent à un coach ou un manager d’améliorer sa relation avec son client ou son équipe, en favorisant leur motivation. Cet article est la suite du premier sur les clés de la motivation 6. J’ai vu plusieurs fois des personnes venir au coaching avec la demande de changer de poste ou de métier, parce qu’elles n’apprenaient plus rien. Comment tirer partie de l’apprentissage constant dans son management ? >> Lire : Vive l’erreur ! 7. C’est l’art et la manière de se positionner, le préalable est de savoir à quoi l’on dit oui et à quoi l’on dit non. En quoi est-ce motivant ? >> Lire : L’art de poser des limites claires

Je ne veux plus manager | Coaching de manager Je suis tombée récemment sur un article qui évoquait ces moments où un manager part travailler à reculons. Il m’a donné l’envie d’aller plus en profondeur dans ce sujet fort pertinent du découragement, ou ras-le-bol, du manager. Si l’excellent Gymnase du Management a pour slogan « il faut être un peu fou pour vouloir manager », c’est que la mission managériale n’est pas de tout repos. Que faire quand sa motivation s’épuise, et que l’on se dit « je ne veux plus manager » ? Nous le savons, le manager est pris entre la direction et les équipes, il a position difficile, parfois ingrate. Se forcer semble une solution seulement à court terme : la résistance risque de s’accroître. Reculer pour mieux trier Une première étape de bon sens mais essentielle : prendre du recul. Pistes de réflexion : - Est-ce la partie « management » qui ne va pas ? Et pour mieux répondre à ces questions, les émotions sont précieuses. Le secours des émotions Y a-t-il de la colère ? Mon énergie est-elle haute ou basse ?

Pas de bien-être sans bien-faire. Primo Levi, dans ce maître livre qu’est La Clef à molette, soumet une hypothèse au lecteur : on peut définir la liberté de bien des façons « mais peut-être que le genre de liberté le plus accessible, le plus goûté subjectivement et le plus utile à l’homme, coïncide avec le fait d’être compétent dans son propre travail, et donc avec le fait de l’exécuter avec plaisir ». Il fait dire à son personnage : « Je crois vraiment que pour vivre heureux il faut forcément avoir quelque chose à faire, mais pas quelque chose de trop facile, ou bien quelque chose à désirer, mais pas un désir en l’air, quelque chose qu’un type ait l’espoir d’y arriver ». Quelque chose qui rende le travail digne d’être vécu, quelque chose qui, dans le réel, mérite qu’on se donne la peine de vivre. Cet éloge des plaisirs de l’effort désirable n’est pas l’apanage de l’écrivain. Il est au cœur de ce que la sociologie du travail a produit de plus classique.

18 techniques pour apprendre en équipe Après avoir fait paraître en 2014 un guide pratique en formation, l’entreprise C-Campus s’intéresse au fait d’apprendre en équipe. En effet, « l’équipe est un éco-système apprenant » et un lieu d’apprentissage en multiplicité : apprentissage dans l’action,apprentissage social,apprentissage en réseau… Il a ainsi été recensé 18 techniques pour apprendre au sein d’une équipe en les classant au sein des 3 catégories pré-citées. Aussi, C-Campus livre 3 articles qui décrivent ces techniques pour apprendre à plusieurs : Les apprentissages dans l’action Chaque membre de l’équipe peut apprendre en faisant. La mission apprenante L’entretien de progrès Les groupes d’amélioration Les groupes de retour d’expérience ou d’analyse d’incident Parcours d’intégration Le rapport d’étonnement Les apprentissages collaboratifs Ces techniques ont comme point commun de favoriser les apprentissages entre pairs. Les apprentissages en réseau Licence : Contrat spécifique : merci de prendre contactGéographie : France

Les valeurs du dirigeant - Niveaux logiques & sens chez les dirigeants La semaine dernière je vous parlais des niveaux logiques, un modèle mis au point par Robert Dilts sur la base des travaux de Gregory Bateson. Intéressants pour le manager avec ses équipes, les niveaux logiques éclairent également les comportements et choix du dirigeant. En particulier le niveau des Valeurs et celui de l’Identité, souvent au coeur du coaching du dirigeant et du manager. Les valeurs, dans les niveaux logiques, c’est ce qui est important pour nous, ce qui nous porte et donne du sens à nos actions. Ces valeurs propres à chacun se sont construites au cours de notre vie, certaines par l’influence de l’extérieur (éducation, société) d’autres par notre expérience personnelle (événements, rencontres, convictions forgées au cours de la vie). Ce qu’il faut en retenir, ce que ces valeurs nous donnent une énergie importante quand nous agissons en cohérence avec elles. Cas n°1 : Loïc, la dérive loin du cap L’histoire de Loïc : Que se passe-t-il ? 1. Reprenons-les : 1. 2. 3. Conclusion

HAPPY WORK - 5 conseils pour se sentir bien au quotidien au travail #21 Toutes les semaines, Gaël Chatelain vous propose son podcast : Happy Work. L’idée de ce podcast est de vous donner des pistes de réflexion très concrètes pour améliorer votre bien-être au travail, quotidiennement. Pas de grande théorie, du concret tiré de plus de 20 ans passées en entreprise… et à bien le vivre ! La France est numéro 2 mondial en termes de burn-out et numéro 2 européen en termes d’absentéisme derrière l’Italie. Et oui, la France est une sorte de Poulidor du mal-être au travail. Mais avant d’accuser le monde de l’entreprise, son boss, ou je ne sais quoi d’autre , je pense que nous pouvons nous même générer une partie du bien-être dont nous avons besoin quotidiennement. HAPPY WORK est un podcast édité par LCI et Gaël Chatelain.

Motivation des organisations post modernes Management Postmoderne ou « Comment s’adapter aux nouveaux leviers de motivation de ses collaborateurs ? » Le monde économique et l´entreprise changent. Une atmosphère postmoderne semble irréversiblement et irrésistiblement émerger sous nos yeux et bouscule le paradigme managériale. Que c´est dur de manager ou d´être managé en 2014 ! Les 3 convictions du manager : Conviction 1: Le besoin de management subsiste. Un management performant n´obéit pas au contexte ou à la conjoncture. Conviction 2 : l’engagement de ses collaborateurs: une question d’intuition L´engagement des collaborateurs est une affaire d´époque et de circonstance. Conviction 3 : le manager postmoderne, un réenchanteur du quotidien Le manager post moderne doit devenir une force d´interposition entre des contextes d´entreprise toujours plus complexes et des équipes toujours plus déroutées et ébranlées par ces contextes. Ces 3 convictions plantent le décor de l´hypothèse du management postmoderne. De l’enjeu à la notion de jeu

7 erreurs clés pour un manager | Kolibri coaching - Coaching du management & des dirigeants Un article dans l’Express m’a donné envie d’aller plus loin et de trouver les 7 principales erreurs du manager. Avant tout, je ne vois pas comment lister 7 erreurs sans préciser un contexte : l’espace socio-culturel, car on ne manage pas des équipes françaises comme des équipes japonaises. Ensuite, si erreurs il y a, c’est par rapport à un objectif défini. Prenons ici le postulat qu’un manager X dans une entreprise française a 2 objectifs principaux :- garder son équipe motivée et engagée- obtenir de bons résultats financiers Quels sont les 7 principales erreurs qu’il peut faire ? Et qui nuiraient à l’atteinte de ces objectifs. 1ère erreur : ne pas communiquer d’objectifs clairs (et réalistes) S’il ne retraduit pas son cap, sa vision (et ceux de la direction) en objectifs concrets, il y a peu de chance que le travail de l’équipe produise comme par miracle le résultat rêvé. Ces objectifs doivent être explicites, compréhensibles et réalistes. > Lire sur le sujet : Formuler des demandes claires

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