
Le Salon du livre jeunesse de Montreuil, vue par la lorgnette du numérique Le Salon de la littérature et de la presse jeunesse (#SLPJ pour les intimes) n’est pas encore terminé, mais il est temps, à mi-parcours de dresser un premier petit état des lieux du numérique. Dans la rue Montreuil, c’est avant tout et même avant d’arriver, des hordes d’enfants joyeux et débordant de vitalité que le métro laisse échapper par grandes grappes bruyantes. Quelques mètres, du métro à l’entrepôt qui héberge le salon, le temps de frissonner dans l’atmosphère grise et froide… … et de s’amuser des affiches désormais bien connues du collectif livres de papier (toujours aussi anonyme par ailleurs), qui semble adorer les abords des salons du li(v)re. Dans la place (du numérique) C’est une foule compacte qui arpente les deux étages de stands, au point qu’il est difficile de se frayer un chemin. Quand on cherche le pôle numérique, on le trouve : en haut, au fond, à droite. Et puis il faut parler des stands. C’est un peu dommage. Ils sont dix. Des animations toutes les heures
lecture sur tablette, quelques propositions - Étienne Mineur | Archives Voici une série de projets réalisés par les étudiants de la HEAD de Genève lors d’un WorkShop organisé avec Anette Lenz, Nicolas Nova et moi-même en décembre 2012 (et un grand merci une fois de plus à Daniel Sciboz et Émilie Tappolet). Le but de cette semaine de travail était de faire travailler les étudiants sur la problématique de la lecture sur support tablette (iPad…). Le thème : « En partant d’un texte, d’une bande dessinée, d’un roman, d’une nouvelle… faire une proposition d’adaptation signifiante et originale sur une tablette de genre iPad ». Voici donc des vidéos réalisées après juste quatre jours de travail, certain projets vont être continués afin de réaliser des prototypes utilisables. • L’adaptation d’un conte africain en lecture partagée par Vincent Dubois, Solkin Keizer et Michael Martin. • Une version iPad de Tistou les pouces verts de Maurice Druon, par Illina Catana, Camille Morizot et Marine Sergent. • Une version iPad de Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?
Penguin, Macmillan and Nosy Crow talk digital books for children | Technology For much of the book publishing world, the move to digital is all about e-books. That brings big challenges (and regulatory scrutiny) around distribution deals and pricing, but less around the actual content and design. For children's books, it's a different story. The text-centric e-books market has seen children's publishers turning their picture-books into apps. A session at the London Book Fair's Digital Minds conference explored the implications with panelists from publishers Macmillan, Penguin and Nosy Crow, and transmedia production firm Starlight Runner Entertainment. The key theme: making great book-apps for children is very different from making books: it's a collaborative process requiring animators, coders, musicians and above all storytellers with a feel for interactive narrative. "It's hard to look at any of our apps and say 'this person made that'… It has, so far, to make a rich experience required more input from many many different disciplines."
Cohabitation pacifique entre livres numériques et papiers Les enfants étaient à l'honneur lors de la conférence Tools of Change qui s'achève aujourd'hui. Cette conférence aborde les différentes manières d'adapter le monde de l'édition aux problématiques futures. Et la session What Works Well Where? « Ce n'est pas une question de choix entre l'un ou l'autre » explique Junko Yokota, directeur du Center for Teaching Through Children's Books, mais l'important est de savoir quel format correspond à quel livre. Bientôt numérisé ? Mais il s'agit là d'un certain type de livre. Son argument est que les différentes possibilités offertes par l'application ne coïncident pas entièrement à l'utilisation d'un livre. C'est une opinion qui rentre en résonnance avec celles des designers. S'adapter est une chose, mais profiter des nouvelles opportunités offertes par le développement des applications livres en est une autre. Sources : Publishers Weekly , TOC Pour approfondir
Le numérique : avenir de l'édition jeunesse ? Au Salon du livre jeunesse de Montreuil qui a ouvert ses portes mercredi, le “pôle numérique” est un véritable succès, alors que le secteur jeunesse est celui qui a connu la hausse de téléchargement la plus importante durant cette année 2011. Nouveau support, nouvelles règles Au salon, de nombreux enfants expérimentent des applications sur iPad ou sur une tablette géante créée par le salon : jeu, dessins, composition de musique, interactivité avec des personnages… Les applications sur le livre proposent un aspect ludique innovant et attractif. Ainsi, le livre numérique adopte une forme, plus ludique, plus interactive. Cela ne met en rien le livre papier en danger pour certains professionnels de l'édition. Les maisons à la page, numérique Ce marché émergent demande des adaptations de la part des maisons d'édition, qui ont compris pour la plupart que prendre le virage du numérique sans se planter était indispensable à leur survie. Les maisons numérisent également leurs ouvrages jeunesse.
Éviter la 'hamburgerisation' de la lecture avec l'essor du livre numérique A l'occasion du Salon du livre jeunesse de Montreuil, nous sommes revenus avec Jean Delas, P.D.G. de la maison d'édition L'école des Loisirs, sur l'essor du livre numérique dans ce secteur. Ce salon, qui présente une grande partie de l'offre éditoriale française, porte cette année l'accent sur les réalisations numériques. De quoi mettre la puce à l'oreille... Quelle vision du numérique, quelle politique éditoriale et quels projets ? D'Ouest en Ouest Cependant, il relève des différences structurelles entre les deux marchés, ayant un impact sur le développement du livre numérique. Cette industrialisation de l'édition a entraîné une diffusion plus massive des livres et finalement une industrialisation de la librairie. De quoi considérer que le livre numérique se développera évidemment sur différents rythmes selon les pays. La littérature jeunesse difficilement adaptable en numérique ? En ce qui le concerne, Jean Delas, n'envisage pas de proposer d'ebooks pour l'instant. Pour approfondir
Décliner pour progresser : 25 stratégies multimédiatiques dans l’édition pour la jeunesse 1En 2010, 8 833 livres publiés sur 63 052, soit 14 %, étaient destinés aux jeunes. Plus fort, un livre vendu sur quatre était destiné aux enfants. Avec 59 millions d’euros, le chiffre d’affaires du secteur représenterait 17 % du marché en valeur, obtenu grâce à 76 millions de livres vendus par 400 éditeurs, responsables d’une vingtaine de best-sellers à plus de 50 000 exemplaires par an1. Une telle importance ne s’explique pas par la « qualité littéraire » des livres pour la jeunesse, mais par leur capacité à s’intégrer à la logique multimédiatique de l’industrie culturelle. 2Un exemple ? En 2009, un roman publié chez Pocket Jeunesse rassemblait cinq caractéristiques de l’édition contemporaine pour la jeunesse en étant connecté : - à l’industrie de l’entertainment mondial : Hunger Games de Suzanne Collins était traduit en français sous le titre de Hunger Games, signe de la mondialisation du marché, c’est-à-dire de la domination anglophone2 ; 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13. 14.
Louise ou la vraie vie Auteur : Les élèves de CM2 et Clis2 de l’école Jean Jaurès 2 de St NazaireIllustrateur : D’autres élèves ou les mêmesLu par : Encore des enfants, tous remarquables, détail à lire au génériqueISBN : 978-2-36302-032-1Nombre d'épisodes : 5 Louise naît sourde en 1770. Fille unique d’un riche armateur Nantais, elle est confrontée aux regards hostiles et à l’incompréhension de son entourage. Grâce à l’abbé Michel de l’Epée, auprès de qui elle passera 7 ans de sa vie, elle étudie et apprend la langue des signes. Ce premier livre numérique de la collection « Histoires d’école » a été entièrement pensé, écrit, illustré, conté et signé en langue des signes par deux classes de l’école de Patrice Quélard, auteur d’« Antiproblemus veut sauver la Terre ». Acheter « Louise ou la vraie vie » c’est aider l’UNAPEDA. Disponible en achat immédiat ou achat séquencé de cinq épisodes.
Postmodern picture book Examples of postmodern picture books include David Wiesner's The Three Pigs, Anthony Browne's Voices in the Park, and Jon Scieszka and Lane Smith's The Stinky Cheese Man. Some books have unusual pictures that don't always mesh with the traditional, linear text (that often matches the pictures). An example would be Bamboozled by David Legge. Frank Serafini (2004) has created lesson plans that lead students to discuss how text interacts with illustrations. These books could be thought of as multi-modal texts that defy the usual, linear organization of storybooks. According to Anstey (2002), characteristics of postmodern picture books include: References[edit] Anstey, M. (2002). External links[edit]