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Evolution de vie privée selon Fbook

Evolution de vie privée selon Fbook
Since its incorporation just over five years ago, Facebook has undergone a remarkable transformation. When it started, it was a private space for communication with a group of your choice. Soon, it transformed into a platform where much of your information is public by default. Today, it has become a platform where you have no choice but to make certain information public, and this public information may be shared by Facebook with its partner websites and used to target ads.

Bouton "Like" / "J'aime" et plugins sociaux: Facebook obtient le Ce billet est l'explication technique détaillée associé à son billet jumeau "Boutons "J'aime" et plugins sociaux: le deal déséquilibré proposé par Facebook aux éditeurs de sites"qui analyse les immenses avantages tirés par Facebook de l'implantation du bouton Like ("J'aime") et autres plugins sociaux sur des sites web tiers. En quelques étapes ci-après, nous allons démontrer comment Facebook procède techniquement pour obtenir l'identité de chacun de ses membres qui visitent un site tiers équipé de ces boutons annoncés lors de la très récente conférence F8. Ces informations très personnelles sont obtenues que le bouton "J'aime" soit d'ailleurs cliqué ou non par cet utilisateur. Les objectifs: vous faire réfléchir en tant qu'utilisateur: est-il juste que je reste connecté à Facebook quand je quitte le site pour aller vers un autre ? Voilà, vous avez ci-dessus les bonnes questions à se poser et ci-dessous la démonstration pratique décrivant comment Facebook obtient toutes ces informations.

Bloquer les mouchards de Facebook Avec les Social Plugins introduits il y a quelques jours, Facebook prétend ajouter un bouton “Like” sur toutes les pages du Web. C’est sans doute super pour cette société de savoir qui regarde quelle page de quel site à tout instant, mais, moi, ça ne me plaît pas. Il suffit de quitter Facebook, me direz-vous. En vérité ce n’est pas si simple. Car avec ces plugins, chaque webmestre est encouragé à ajouter sur ses propres pages une petite ligne de code qui moucharde directement à Facebook le fait que vous lisez cette page. Si vous êtes connecté à Facebook à ce moment-là, le message qui s’affiche est personnalisé à votre nom, et en fonction de vos amis. Pour éliminer ça, j’ouvre mon bloqueur de publicités préféré, et j’ajoute une règle personnalisée : ||facebook.com/*$third-party Cette règle indique au bloqueur de publicité d’interdire tout appel à une ressource Facebook (||facebook.com/*) depuis un domaine autre que celui de FB lui-même ($third-party). Sur Firefox, j’emploie Adblock Plus :

Thoughts on Flash TrackMeNot Background Public awareness of the vulnerability of searches to systematic surveillance and logging by search engine companies, was initially raised in the wake of a case, initiated August 2005, in which the United States Department of Justice (DOJ) issued a subpoena to Google for one week's worth of search query records (absent identifying information) and a random list of one million URLs from its Web index. This was cited as part of its defense of the constitutionality of the Child Online Protection Act (COPA). When Google refused, the DOJ filed a motion in a Federal District Court to force compliance. While viewed from the perspective of user privacy this seems a good outcome, yet it does bring to light several disquieting points.

INCERTITUDES AUTOUR DE LA JURISPRUDENCE «LICENCIEMENTS FACEBOOK» La fin de l’année 2011 a remis au premier plan la question de la validité des licenciements, fondés sur des preuves issues des propos tenus sur des réseaux sociaux, plus particulièrement Facebook. En effet, les Cours d’appel de Besançon et de Douai ont rendu, respectivement les 15 novembre et 16 décembre 2011, des arrêts qui ouvrent la porte à une modification substantielle de la jurisprudence « licenciements Facebook ». La genèse de la jurisprudence « licenciements Facebook » : une jurisprudence défavorable aux salariés La première décision relative à un licenciement prononcé suite à des propos tenus sur Facebook remonte à 2010. Fin 2008, des employés avaient publié sur leur « mur » des conversations dénigrant leur entreprise. Vers un revirement de jurisprudence ? Le 15 novembre 2011, la Cour d’Appel de Besançon a confirmé la tendance jurisprudentielle des « licenciements Facebook ».

Senators tell Facebook: tighten privacy policy Je n’aime plus » facebook Vous lui donneriez le Bon Dieu sans confession et c'est bien là le problème. Mark Zuckerberg, ce jeune homme au visage encore poupin déploie une emprise grandissante sur le web sans égard pour votre vie privée. Vous vous vantiez de le pressentir ? C'est pire depuis quelques jours. Certains protestataires font certes figure d'ayatollahs des données personnelles. Mais auriez-vous imaginé un jour que vous donneriez volontairement à un organisme une fiche à jour comprenant votre nom, prénom, ceux de votre conjoint le cas échéant, votre sexe (voire votre orientation sexuelle), vos opinions politiques, vos convictions religieuses, les personnalités que vous aimez, et jusqu'aux photos de vos enfants ? Figurez-vous qu'aujourd'hui, Facebook est en mesure de tracer très précisément l'ensemble de votre activité sur le Net, grâce à l'implantation des ces petits et avenants boutons "like" qui ont fleuri sur 50.000 sites en une semaine, et furtivement ici même. Vous le saviez (n'est-ce pas ?) Soit :

Advice From Founders Who Bootstrapped Their Way to Success In my last post, I discussed why the odds of a rookie entrepreneur getting seed financing from a VC are very slim. The reality is that less than 5% of venture money goes to seed-stage startups; VCs typically invest when a company has a working product, a tested business model, and a strong management team. It’s the entrepreneurs who take the risk; not the VCs. They beg and borrow money from friends and family, max out their credit cards, and sometimes make do by living at home with their parents. Yet, very often, it’s the VCs who get the glory. I don’t think that’s fair. Take Chicago-based Threadless. My Q&A with Jake: Would you have taken a VC investment if you could have, when you started? Definitely not, as I was starting a hobby and not a business. Why did you take investment and how has that experience been? We were having major operations trouble and weren’t incredibly excited about fixing it ourselves. What advice would you give fellow entrepreneurs? My Q&A with the team:

Webwijs – Bits of Freedom Onze zelfverdedigingsgids voor internetters, ‘Webwijs – Online Zelfverdediging in 5 Clicks’, is inmiddels een week oud. Vanaf de lancering op 8 juni 2010 heeft Webwijs de gemoederen flink bezig gehouden: verrassend veel media-aandacht, een boel nuttige reacties van gebruikers en af en toe terechte kanttekeningen. Tijd voor een tussenstand. Ook al is Webwijs de eerste zelfverdedigingsgids die een breed pakket aan maatregelen biedt tegen spam, virussen en privacyschendingen – het verschijnen van de gids is op zichzelf geen schokkend wereldnieuws. Die media-aandacht heeft niet alleen het gebruik van Webwijs gestimuleerd, het heeft ook nuttige tips opgeleverd. Er waren ook terechte kanttekeningen. Al met al kijkt Bits of Freedom tevreden terug op de eerste week Webwijs.

Test : connaissez-vous vraiment les conditions d'utilisation de Facebook ? Facebook va bientôt procéder à une mise à jour de ses CGU. Il s’agit des conditions d’utilisation et de la politique de confidentialité appliquée sur le réseau social. Facebook a d’ailleurs prévenu les utilisateurs via un message dans les notifications que de nouvelles CGU seraient bientôt utilisées. Facebook est conscient de se problème. 12 quiz Question 1 Publier un statut qui déclare que vous "refusez les nouvelles CGU"... C'est une manière légale de refuser les nouvelles CGU C'est totalement inutile, ça n'a aucune valeur légale Question 2 Pour que les nouvelles CGU ne soient pas appliquées, la meilleure solution est de : Cocher la case correspondante dans les paramètres de confidentialité Publier un statut public en indiquant son refus des CGU Supprimer son compte Facebook, car elles seront appliquées Question 3 Facebook procédera à une mise à jour de ses conditions d'utilisation : Le 25 décembre, joyeux Noël ! Le 1er janvier, bonne année ! Le 30 février, drôle d'idée ! Question 4 Question 5

Zuckerberg: “We Are Building A Web Where The Default Is Social” Today at Facebook’s F8 conference), Mark Zuckerberg laid out his plan to turn the Web into “instantly social experiences.” The building blocks to this super-social Web are Facebook’s new Open Graph and Social Plugins, which include new “like” buttons everywhere on sites outside Facebook.com, auto-login capabilities for those sites without clicking on Facebook Connect, and even a Facebook social bar which includes several of these plugins plus Facebook chat (goodbye, Meebo). We’ve reported on all of these new features before, but today Zuckerberg put them into context: “we are building a Web where the default is social.” How is Facebook doing this? First and foremost, Facebook has redesigned its Graph API for developers so that not only can they see the social connections between people, but they can also see and create the connections people have with their interests—things, places, brands, and other sites. Zuckerberg calls it the Open Graph (as opposed to the Social Graph).

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