
Generateur discours langue de bois politique, PDG, lettre de motivation, compteur dette publique Frank Fenner sees no hope for humans | Story & Education Stories FRANK Fenner doesn't engage in the skirmishes of the climate wars. To him, the evidence of global warming is in. Our fate is sealed. "We're going to become extinct," the eminent scientist says. "Whatever we do now is too late." Fenner is an authority on extinction. And his work on the myxoma virus suppressed wild rabbit populations on farming land in southeastern Australia in the early 1950s. He made the comments in an interview at his home in a leafy Canberra suburb. Decades after his official retirement from the Centre for Resource and Environmental Studies, which he set up in 1973, he continued a routine established when he was running world-class facilities while conducting research. He'd get to work at 6.30am to spend a couple of hours writing textbooks before the rest of the staff arrived. Fenner, a fellow of the Australian Academy of Science and of the Royal Society, has received many awards and honours. He retrieves some of the books from his library.
L'histoire du climat Sous l’effet du développement humain, la Terre serait entrée, depuis plusieurs décennies, dans une phase de “changement climatique”. Alarmante, celle-ci devrait avoir pour conséquence principale une augmentation des températures d’ici la fin du siècle de 2° minimum, et se manifeste, d’ores et déjà, par une multiplication d’événements climatiques extrêmes, type sécheresses, inondations ou tornades. Impulsée par Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies, et propagée dans 1 500 villes du monde, la “marche du peuple pour le climat” du dimanche 21 septembre 2014 a trouvé un formidable écho, notamment à New York, où plus de 300 000 personnes se sont rassemblées pour l’occasion. Le Sommet pour le climat, ayant eu lieu deux jours plus tard, le 23 septembre, a, quant à lui, rassemblé 120 chefs d’États du monde entier.
Top Journaliste.com - 1er site de France pour noter vos journalistes L'Australie va-t-elle sacrifier sa Grande Barrière de Corail au gaz de schiste? Par: Caroline Albert 25/04/13 - 12h01 © photo news. L'extraction de gaz de schiste près de la Grande Barrière de Corail est au coeur du débat en Australie alors que les tensions montent sur l'impact environnemental de l'industrie pétrolière et gazière en plein essor sur le nord de la côte est. En février, le gouvernement conservateur de l'Etat du Queensland a levé un moratoire permettant aux entreprises d'évaluer si le boum que connaissent les Etats-Unis grâce au gaz de schiste pourrait être reproduit en Australie. © epa. © thinkstock. Une usine de transformation a déjà vu le jour près de Gladstone avant de décider si le développement dans de vastes zones (qui contiendraient des milliards de barils de gaz de schiste) est envisageable.
Wikivoyage L’économie verte, solution magique ou néolibéralisme vert ? L’économie verte est le principal sujet à l’ordre du jour de la prochaine conférence des Nations-Unies sur le développement durable qui se tiendra à Rio de Janeiro (20-22 juin). Et celui sur lequel les controverses sont les plus fortes. Après avoir publié les vidéos Du développement durable à l’économie verte, quels enjeux ? Quelle alternative ? et Financiarisation de la nature, l’exemple des forêts, Alter-Echos (www.alter-echos) poursuit son travail d’explication en publiant une longue interview d’Egardo Lander, professeur de Sciences sociales à l’Université centrale du Venezuela qui décrypte notamment le rapport « Vers l’économie verte » du Programme des Nations-Unies sur l’Environnement, l’une des bases intellectuelles et théoriques des négociations autour de Rio+20. Alter-Echos : Le sujet principal de la conférence des Nations-Unies, dite Rio+20, est l’économie verte. Sur quels principes reposent cette transition vers l’économie verte ? Les deux, je pense.
Guide d'actions concrètes Si le Mouvement Zeitgeist revendique aujourd'hui l'instauration d'un Modèle Économique Basé sur les Ressources (MEBR), nous ne pouvons toutefois nier la présente société, ni le mode de fonctionnement périmé que cette dernière nous impose au quotidien. Il est de notre conviction que l'organisation sociale actuelle peut et doit être activement combattue, sur le fond comme sur la forme, sur tous les terrains, par l'ensemble des êtres humains soucieux de leurs semblables et de leur planète. Notre soutien individuel à un système social et économique aussi dépassé que nuisible constitue un obstacle au développement d'une nouvelle forme de cohésion, d'une nouvelle conscience individuelle et collective, d'un nouveau modèle social juste et équitable. Dans ce guide, nous souhaitons justement démontrer que la volonté individuelle de chacun(e) représente un facteur de changement vital pour et vers une nouvelle perspective de l'avenir. Le guide à télécharger sous forme de brochure
Financiarisation de la nature, l’exemple des forêts Pour beaucoup d’acteurs de la société civile, « l’économie verte » promue par les institutions internationales, et qui sera à l’ordre du jour du prochain sommet Rio+20, étend les logiques de financiarisation et de marchandisation à la nature. Après avoir publié une vidéo intitulée Du développement durable à l’économie verte, quels enjeux ? Quelle alternative ?, Alter-Echos (www.alter-echos.org) poursuit son travail d’explicitation en prenant l’exemple du dispositif REDD (Réduction des émissions liées à la déforestation et la dégradation des forêts). Développés et mis en œuvre dans le cadre des négociations climatiques, les mécanismes de type REDD sont présentés comme permettant de lutter efficacement contre la déforestation tout en finançant les pays et populations du Sud. Pour Pablo Solon, interviewé dans la vidéo qui suit, les dispositifs REDD réduisent la forêt à un stock de carbone afin de l’insérer dans les marchés carbone.
Présentation de nos combis VW à la location en pyrénées atlantiques Racheté à son premier propriétaire en 2000, ce combi van volkswagen n’avait pas roulé depuis 15 ans. Le propriétaire avait traversé la France et l’Espagne plusieurs fois à bord de ce combi. Effectué également un road trip en famille en Europe scandinave. Je l’ai trouvé dans un séchoir à tabac en plein milieu de la vigne bordelaise. Quelques larmes versés au départ par le premier propriétaire (oui, çà fait çà à chaque fois, vous verrez), 60 000 km au compteur en 2000, une petite restauration chez Seb Linas dans le 82 dans la foulée, et ce van aménagé a parcouru 40 000 km supplémentaire à travers la France et l’Europe de 2000 à 2012. Doté d’un moteur 1600 cc et embrayage refait à neuf en 2012, il vous attend pour la suite de l’aventure … Ce westy de 1978 a été trouvé chez Vintage Autohaus, à La Forge (47) en 2012. Dans un état remarquable de conservation grâce au climat exceptionnel de Californie, pas une pointe de rouille. Voici le 4ème combi de la flotte Ici, là-bas et partout.
Lahourcade : le combi Volkswagen, son art de vivre {*style:<a href='javascript:void(0);'>*} 1 / 3 2 / 3 "Le combi, c’est avant tout un état d’esprit ! Ce sont des vacances en toute liberté, dans un véhicule confortable et passe-partout, avec un côté nostalgique et insolite", explique Arnaud Banse. « Se garer sur la plage et dormir où on voulait » Arnaud Banse a passé toute son enfance et son adolescence près de l’océan, sur le bassin d’Arcachon. Lorsqu’il obtient son permis de conduire et décide d’acheter son premier véhicule, c’est tout naturellement que son choix se porte sur un combi. « Je me souviens qu’il datait de 1968, qu’il était entièrement aménagé et qu’il m’avait coûté près de 2600€. Technicien à Lacq Tout un art de vivre qu’il partage aujourd’hui avec sa compagne et son fils, et qu’il souhaite pouvoir transmettre, par le biais de son entreprise de location « Ici, là-bas et partout ». Son premier travail consiste alors à redonner un coup d’éclat aux véhicules, sans en altérer l’authenticité.